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L'administration des provinces romaines : gage de pérennité pour l'hégémonie impériale. D'après l'Hi
Mengue M'Oye Alexis ; Ngoïe-Ngalla Dominique
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343064864
L'histoire de Rome et de l'univers romain a multiplié ses spécialistes et adeptes de manière vertigineuse ces dernières années et le mouvement ne cesse de s'amplifier. C'est parce que ce domaine nous offre un exemple quasi unique dans l'histoire linéaire du monde : celui d'une cité parmi tant d'autres qui, au fil des années, à la force du poignet et au milieu d'immenses difficultés, réussit à se confondre avec le monde méditerranéen et oriental, équivalent de l'univers, selon les normes ou les limites des connaissances géographiques de l'époque... Mais une chose est d'ainsi conquérir le monde, une autre consiste à s'y maintenir au faîte pendant plusieurs siècles. L'objet du présent travail s'articule autour de la démonstration qu'en appui de leurs glaives, les Romains ont réussi à créer l'exception de concevoir un autre "bras séculier" plus approprié à la pérennisation de leur ambition de régenter le monde : c'est le rôle dévolu à l'administration romaine. Puisse également cette leçon concourir à saisir quel est l'homme romain, si familier des dieux, si attentif à son propre passé (le mos maiorum passa toujours pour le creuset privilégié de l'éducation collective), si pragmatique dans l'action, si sûr de la destinée éternelle de sa Ville mais, fait particulièrement curieux, si attentif aux fondements culturels et cultuels des autres...
Voici mis au jour plusieurs aspects de la société peule d'hier et d'aujourd'hui. Cette société jouissant d'un grand équilibre ne peut être réduite aux activités pastorales. Elle regorge de connaissances endogènes autant dans ce domaine que dans ceux de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle ou historique.
En appui à toutes les attentions accordées aux sujets féminins de l'Antiquité romaine, cet ouvrage entend faire ressortir, s'appuyant sur une lecture scrupuleusement rigoureuse des textes, les différentes représentations que leur implication indéniable à l'action collective de leur temps a inspirées aux hommes de Lettres latins. Ainsi s'approche-t-on plus audacieusement du partage indispensable à faire entre l'idéal en toute chose - qui renvoie ou se réduit souvent à des vues de l'esprit - et le réel, qui, lui, donne l'impression de se jouer des choix ou préférences des uns et des autres. A quel résultat donc la littérature latine des tout premiers siècles positifs a-t-elle abouti en décrivant un sujet unique - la femme romaine - à travers des plumes nécessairement plurielles ? C'est à une réponse ardue mais courageuse à cette interrogation que l'auteur convie ses lecteurs, en leur proposant une architecture textuelle dont le principal mérite réside dans la juxtaposition des mots et des genres, des hommes et des statuts, des attendus et des réalités, des intérêts et des contraintes... L'auteur expose ainsi une intelligente illustration de la perception de l'autre et du monde, où les convenances s'entêtent se loger bien loin du quotidien.
En 2009, le Gabon organisait l'une des élections présidentielles les plus marquantes de son histoire. Cette élection, anticipée après le décès brutal d'El Hadj Omar Bongo Ondimba qui présidait aux destinées du Gabon depuis 1967, avait été annoncée par certains observateurs internationaux comme étant une élection à haut risque. Au Gabon, elle apparaissait, pour les uns, comme une opportunité de rupture et d'alternance politique. Pour d'autres, en revanche, elle constituait une épreuve de résistance et de démonstration d'un savoir-faire en politique. Caractérisée par l'émergence d'une nouvelle génération de leaders politiques, mais aussi par de nombreuses fractures au sein des vieilles familles politiques, l'élection présidentielle de 2009 marquait le début d'une nouvelle ère de la vie politique gabonaise. Le Parti Démocratique Gabonais (PDG), au pouvoir depuis sa fondation en 1968, était passé aux commandes des quinquagénaires dont les ambitions de pouvoir avaient longtemps été freinées par la présence d'EI Hadj.
Une certaine conception du temps et de l'histoire (l'historicisme) aura constitué l'axe organisateur du plan de pensée qui fut commun aux philosophies modernes et d'avant-garde. Les maîtres de l'historicisme (principalement Hegel et Heidegger) ont piégé la philosophie en annulant sa destination anhistorique (il n'y a pas d'histoire de la philosophie) et lui ont permis de colmater le " trou " de la métaphysique (Lacan) par une politique du progrès et de la révolution (permanente ou non). L'auteur explore les conséquences théoriques qu'entraîne ce changement de perspective : d'abord une théorie de la pensée comme faillée (dont le modèle fut fourni par Pascal), déchirée en ordres de rationalité pluriels, hétérogènes et irréductibles. Ensuite, une réévaluation de la démocratie en tant que régime se sachant reposer sur la béance du savoir de ce que doit être la société. Enfin, l'avènement d'une éthique du désir et des singularités, distincte de la morale. Interrogeant le plan de pensée doxique propre au politique et son rapport au plan d'immanence de la pensée philosophique, Philippe Mengue tente de tracer, à partir des deux ?uvres majeures que sont à ses yeux celles de Deleuze et de Lacan, une ligne de réflexion qui se voudrait intempestive et positive par rapport à notre actualité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.