Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les imaginaires de la ville. Entre littérature et arts
Menegaldo Hélène ; Menegaldo Gilles
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753504028
La ville nourrit l'imaginaire des écrivains, des peintres, des photographes et des cinéastes. Elle stimule les rêves des utopistes et des architectes, suscite des projets, des cartes et des plans. Elle s'actualise en s'inscrivant sur le territoire et affirme son pouvoir, son aura. C'est par la grande ville que se définit l'identité d'une nation et que se construit son destin. Souvent associée à la modernité, pour le meilleur et pour le pire, la ville est un objet privilégié de réflexion pour les historiens, les géographes, les sociologues et les philosophes qui s'interrogent sur la place de l'individu dans la cité. Qu'elle soit métropole, banlieue ou petite ville, elle sert de cadre à d'innombrables récits, réalistes, oniriques, fantastiques, mais peut aussi devenir un personnage de fiction. La ville, espace complexe, en perpétuelle mutation, se prêt à la métamorphose. C'est un lieu privilégié pour la déambulation, les rencontres, le métissage culturel. C'est aussi un lieu de mémoire qui porte les traces et les stigmates de l'Histoire. A la fin du XIXe, Londres, ville cosmopolite et labyrinthique est devenue un locus privilégié pour la fiction chez des auteurs comme Stevenson ou Conan Doyle. On peut en dire autant de Paris à divers époques, de Berlin, de New York, Rome ou de Saint-Pétersbourg. La ville, décor spectaculaire, suscitant des phénomènes et des événements aléatoires. C'est à une approche plurielle des représentations et mythes collectifs engendrés par le phénomène urbain au cours des XIXe et XXe siècles que se livrent les différents spécialistes de l'histoire, de l'art, des images picturales, photographiques ou filmiques, des littératures russe, anglaise, allemande, qui contribue à ce volume.
L'épreuve écrite d'ancien français n'est pas le moindre des obstacles qu'ont à franchir les candidats au Capes de lettres modernes et aux agrégations de lettres modernes et de grammaire. Et la question de sémantique lexicale qu'elle comporte n'est pas la plus aisée à affronter... Le candidat trouvera enfin ici tous les éléments d'une préparation efficace, réunis en quelque 400 fiches de vocabulaire. Traitant un par un les termes les plus usuels de la littérature médiévale - et les plus susceptibles de faire l'objet d'une question auxconcours -, ces fiches sont structurées suivant le modèle attendu par les jurys (étymologie, sens en ancien français, paradigmes morphologique et sémantique, évolution ultérieure). Clair et pratique, cet ouvrage a le grand avantage de permettre de construire sa compétence par un travail régulier, pas à pas et fiche par fiche. Et le jeu des renvois internes est une aide décisive pour bien circonscrire les champs notionnels et sémantiques de l'univers littéraire du Moyen Age français. Biographie de l'auteur OLIVIER BERTRAND, docteur en lexicologie historique, est maître de conférences en français à l'Ecole Polytechnique, membre du laboratoire ATILF/CNRS et du jury au Capes externe de lettres modernes depuis 2004 (commissions ancien français et explication de texte).SILVERE MENEGALDO est maître de conférences en langue et littérature médiévales françaises à l'université d'Orléans.
Résumé : Nikolaïev, 1918. La Russie s'est effondrée sous les coups de la révolution. L'Ukraine est en proie à une terrible guerre civile. Diana Nikiforoff a quatre ans. Dans les années qui suivront, elle fera l'expérience de la violence aveugle, des épidémies, de la famine, de la disparition de ses proches. A dix ans, elle entame, seule, un long périple vers la Chine, où vit une mère qu'elle n'a jamais rencontrée. A Pékin, elle est témoin des conflits armés entre seigneurs de la guerre, découvre le faste des grands hôtels où elle côtoie aristocrates et diplomates, connait ses premières amours. Avant de reprendre le chemin de l'exil, cette fois vers la communauté russe de Paris, où la Seconde Guerre mondiale vient une nouvelle luis fracasser son existence. Ce destin inouï nous plonge dans les tourments d'un exil exemplaire : toutes les tragédies européennes du début du XXe siècle ont présidé à l'errance de Diana.
1919-1939, Paris, l'entre deux-guerres. Des Russes que l'on dit " blancs ". Un adjectif bien mystérieux... Quels chemins ces populations ont-elle suivi ? Au fil des témoignages, des hommes et des femmes racontent, non pas une mais plusieurs émigrations qui se regroupent dans différents quartiers de la ville. Ils évoquent la capitale française, les lieux d'implantation, les difficultés quotidiennes, l'intégration. A Montparnasse, les intellectuels et les artistes ont trouvé leur repaire, la Ruche ; à Pigalle, les cabarets et les ateliers de couture exploitent la mode russe, alors à son apogée ; à " Billankoursk ", les usines Renault embauchent encore à tour de bras... Pour mieux appréhender cette communauté, adressons-nous aux taxis, véritable mémoire itinérante, et laissons les chauffeurs, ancien officier, aristocrate ou ouvrier, égrener pour nous, entre mythe et réalité, leur histoire et leurs souvenirs...
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.