
Crises de la représentation dans le cinéma américain
Menegaldo Gilles
PU RENNES
15,24 €
Épuisé
EAN :
9782911044052
| Nombre de pages | 285 |
|---|---|
| Date de parution | 12/11/2003 |
| Poids | 520g |
| Largeur | 160mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782911044052 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782911044052 |
|---|---|
| Titre | Crises de la représentation dans le cinéma américain |
| Auteur | Menegaldo Gilles |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 160 |
| Poids | 520 |
| Date de parution | 20031112 |
| Nombre de pages | 285,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Dracula. L'oeuvre de Bram Stoker et le film de Francis F. Coppola
Menegaldo Gilles ; Sipière Dominique ; Lecerlce JeLe vampire est le monstre mythique le plus vivace du vingtième siècle, le plus plastique aussi. Venu du folklore et du fond des âges, il n'a jamais cessé de faire retour en littérature, au théâtre, mais surtout au cinéma. Dracula en est la figure la plus emblématique. Ce " revenant en corps " dépourvu de reflet nous tend un miroir. Car chacun a vu Dracula à sa porte : après le mépris et la condescendance des débuts, le roman de Stoker a été relu comme un aveu à demi conscient des contradictions victoriennes - sur la société, sur la sexualité, sur le pouvoir et sur I 'Empire - bref un mythe de l'angoisse et du désir transgressif. Mais le regard daté s'est bientôt retourné sur les lecteurs et les spectateurs eux-mêmes et l'universalité du mythe s'est imposée, suscitant de nouvelles approches critiques. Un siècle de cinéma, de distorsions, d'appropriations et de clairs-obscurs fait encore scintiller la magie de ce texte fondateur. Le film de Francis Ford Coppola, qui prétend rendre justice au roman, interroge en vérité l'idée même d'adaptation : à la fois somme, retour, retournement et détournement, Bram Stoker's Dracula est ici l'occasion de stimulants va-et-vient entre le livre et le film, dont l'objet central reste peut-être le mystère même de leur séduction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,90 € -

Les imaginaires de la ville. Entre littérature et arts
Menegaldo Hélène ; Menegaldo GillesLa ville nourrit l'imaginaire des écrivains, des peintres, des photographes et des cinéastes. Elle stimule les rêves des utopistes et des architectes, suscite des projets, des cartes et des plans. Elle s'actualise en s'inscrivant sur le territoire et affirme son pouvoir, son aura. C'est par la grande ville que se définit l'identité d'une nation et que se construit son destin. Souvent associée à la modernité, pour le meilleur et pour le pire, la ville est un objet privilégié de réflexion pour les historiens, les géographes, les sociologues et les philosophes qui s'interrogent sur la place de l'individu dans la cité. Qu'elle soit métropole, banlieue ou petite ville, elle sert de cadre à d'innombrables récits, réalistes, oniriques, fantastiques, mais peut aussi devenir un personnage de fiction. La ville, espace complexe, en perpétuelle mutation, se prêt à la métamorphose. C'est un lieu privilégié pour la déambulation, les rencontres, le métissage culturel. C'est aussi un lieu de mémoire qui porte les traces et les stigmates de l'Histoire. A la fin du XIXe, Londres, ville cosmopolite et labyrinthique est devenue un locus privilégié pour la fiction chez des auteurs comme Stevenson ou Conan Doyle. On peut en dire autant de Paris à divers époques, de Berlin, de New York, Rome ou de Saint-Pétersbourg. La ville, décor spectaculaire, suscitant des phénomènes et des événements aléatoires. C'est à une approche plurielle des représentations et mythes collectifs engendrés par le phénomène urbain au cours des XIXe et XXe siècles que se livrent les différents spécialistes de l'histoire, de l'art, des images picturales, photographiques ou filmiques, des littératures russe, anglaise, allemande, qui contribue à ce volume.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -

A Streetcar named desire de Tennessee Williams et Elia Kazan
Menegaldo Gilles ; Paquet-Deyris Anne-Marie ; AllaCe volume présente par sa structure tripartite - études de la pièce, du film et textes croisés - des approches volontairement très diverses de A Streetcar Named Desire, oeuvre emblématique de Tennessee Williams devenue film mythique grâce à Elia Kazan, Marlon Brando et Vivien Leigh. Ces analyses ont pour but de resituer l'oeuvre dans un contexte historique, littéraire et cinématographique aussi inclusif que possible, tout en proposant des lectures approfondies de ses modalités de fonctionnement et des dispositifs d'écho ou, au contraire, des phénomènes de divergence entre les deux formes d'art. En offrant un éclairage sur quelques aspects essentiels de la pièce et du film, les différents contributeurs ont tenté d'expliciter les parcours singuliers de deux auteurs qui partagent le même territoire Sur la collection Ces ouvrages proposent pour une part des outils méthodologiques indispensables à la réussite des concours du CAPES et de l'Agrégation, notamment par type d'épreuve; une seconde série s'attache aux programmes spécifiquement proposés aux étudiants et rassemblent des contributions de spécialistes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,30 €
Du même éditeur
-
Subjectivités numériques et posthumain
Bauer Sylvie ; Larsonneur Claire ; Machinal HélèneSubjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Selfies & stars. Politique et culture de la célébrité en France et en Amérique du Nord
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux PAu Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
Entre réception et participation. Droits culturels et innovations sociales
Pailler Danielle ; Kogan Anne-France ; Sagot-DuvauLe secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €





