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C'est toujours moins grave qu'une jambe cassée
Ménard Emmanuel
H&O
13,00 €
Épuisé
EAN :9782845470569
Arrivée à la cinquantaine grisonnante, après avoir élevé deux remuants garçons, vous estimez avoir mérité de couler des jours paisibles entre votre époux bien-aimé et votre petite boutique de farces et attrapes... Mais c'est compter sans les surprises que vous réserve un destin malicieux. Vous le comprenez le jour où vous découvrez par hasard que l'un de vos fils est homosexuel; et l'autre, homophobe convaincu. Qu'avez-vous bien pu faire - ou ne pas faire - pour que votre enfant soit comme ça? Comment l'annoncer au reste de la famille? Est-ce que ça se soigne?... Vous décidez d'en apprendre davantage... Commence alors l'exploration d'un monde dont vous ne soupçonniez même pas l'existence, celui des "hommes qui aiment les hommes", avec ses bars branchés, ses boîtes de nuit, ses lieux de drague, son langage et ses coutumes étranges... La révélation est brutale et les épreuves seront nombreuses avant que vous ne finissiez par comprendre qu'après tout, c'est toujours moins grave qu'une jambe cassée...
Oui, « Vive Le Pen! » Comme une bravade, un gant jeté au visage de ce monde de la presse qui joue les matamores face au Front national mais multiplie, à longueur de colonnes ou de talk-shows, les petites et les grandes lâchetés. Qui se couche devant les puissants du jour mais chasse en meute tous ceux qu?il peut habiller des oripeaux du fascisme ou du pétainisme. Il ne s?agit pas ici de défendre Le Pen, père ou fille, mais de dénoncer cette chasse aux sorcières dès que vous affichez sympathie, proximité, ou même vague intérêt pour des thèses, des points de vue, des analyses qu?il est tellement commode de discréditer d?un retentissant « facho ». Alors oui, « Vive Le Pen », comme un pied de nez, un défi, une provocation.
La rupture entre Claire et François le conduit à se plonger dans son passé et à se livrer à de multiples réflexions sur la vie, l'amour, le temps, la liberté, etc. Dans cette souffrance, François est progressivement amené à la folie. Une folie bénéfique qui lui ouvrira de nouvelles portes tout en lui renvoyant une image plus riche de lui-même et qu'il n'avait pas soupçonnée.
Résumé : Crozat ne fut ni Maréchal, ni Premier ministre, ni Cardinal. Il ne nous a rien laissé en tant que peintre, écrivain, philosophe ou musicien. Il n'était ni Grand Seigneur, ni grand bâtisseur. Oublié de tous, même de ses rares descendants, il ne se rappelle au bon souvenir que de quelques visiteurs égarés du château de Versailles, qui croisent par mégarde son portrait dans une aile retirée du château. Pourquoi écrire la biographie d'un personnage oublié ? Parce qu'il est l'un des personnages les plus importants et les plus modernes des XVIIe et XVIIIe siècles. Parti de peu, celui que l'on croit fils de cocher, parvient à force d'intelligence, de stratégies et de coups tordus à devenir "l'homme le plus riche de Paris" (Saint Simon) sous Louis XIV, et probablement l'un des hommes les plus fortunés de tous les temps (cinq fois la fortune de Bill Gates). Tissant son réseau avec préméditation, il est vite l'homme de confiance des grands personnages du royaume et du Roi Soleil lui-même. Plus grand trafiquant d'esclaves du XVIIIe siècle, il contrôle en parallèle une majeure partie du commerce maritime mondial, devenant un des acteurs-clefs et pourtant méconnus de la mondialisation. En 1712, consécration suprême d'une ascension fulgurante, il se voit conférer la Louisiane, soit le quart des États-Unis actuels. Le financier, qui ne répugne pas aux détournements de fonds, spéculations et manipulations en tous genres, est lié aux plus grands événements de son temps, de l'affaire des poisons au système de Law (dont il sera l'un des inspirateurs). Son palais parisien n'est autre que l'actuel Ritz, et c'est lui qui finance la construction de l'Élysée. Quant à la fabuleuse collection de tableaux de sa famille, rachetée par Catherine II, elle deviendra le c?ur du musée de l'Ermitage. Malgré une vie si mouvementée, Crozat a soigneusement été effacé de l'histoire de France. Il était temps de lui rendre justice.
Emission impossible au Paradis. Il suffit qu'une équipe de télévision débarque de la capitale pour que les habitués se voient déjà tous en star du petit écran. Mais avec des journalistes blasés qui se comportent comme en pays conquis, ça tourne vite au panier de crabe.
Qu'est-ce que la réalité? Qu'est-ce que la magie ? Peut-on dire des dinosaures qu'ils sont réels, alors que plus une seule de ces créatures ne vit actuellement sur Terre ? (D'ailleurs, ont-ils vraiment tous disparu ? ) Et les bactéries ou les ondes radio, comment sait-on qu'elles existent vraiment puisqu'on ne peut pas les voir ? Et si des choses existent que l'on ne peut ni voir ni sentir, qu'en est-il des lutins, des esprits de la forêt ou du dieu Thor (vous savez, celui avec son gros marteau) ? Faut-il croire ce que nos yeux voient quand un magicien sort un lapin de son chapeau ou coupe son assistante en deux devant des centaines de spectateurs médusés ? En fin de compte, comment sait-on ce qui est réellement vrai ? A partir de questions simples couvrant tous les domaines de la science, l'éminent biologiste Richard Dawkins nous éclaire sur les grands mystères qui préoccupent l'humanité depuis ses origines. Il rappelle les explications parfois poétiques, souvent fantaisistes, que nos ancêtres avaient trouvées pour résoudre ces énigmes et dévoile dans un langage simple, à la portée de tous, les réponses rationnelles d'aujourd'hui. Ce livre, magnifiquement illustré par Dave McKean, nous montre que la science possède une poésie qui lui est propre : l'enchantement incomparable que l'on ressent en comprenant véritablement comment le monde fonctionne. Un émerveillement que l'on pourrait appeler La magie de la réalité.
Résumé : Dieu a longtemps servi à pallier les lacunes de notre compréhension de l'univers et du vivant. Emerveillé par la diversité et la complexité de la Nature, l'Homme ne pouvait imaginer ses origines qu'à travers un "grand architecte" (ou un "grand horloger") régissant les choses selon ses desseins et ses humeurs - d'ailleurs souvent assez proches de celles de ses créatures ! Mais, aujourd'hui, la science nous offre des outils bien plus efficaces et bien plus utiles pour appréhender le monde dans lequel nous vivons. L'évolution - et tous les développements de la biologie apparus à la lumière de cette discipline, comme la génétique - nous permet d'expliquer le merveilleux foisonnement de la vie sans plus aucun recours à l'irrationnel. Dans ce livre lumineux et facilement compréhensible par tous, l'éminent biologiste Richard Dawkins explique pourquoi il est temps d'abandonner des croyances dépassées et de s'éveiller à l'esprit critique vis-à-vis des religions (et aussi de la science elle-même quand elle en devient une) afin que l'humanité puisse entrer dans une nouvelle ère.
Aujourd'hui encore, l'" intérêt supérieur de l'enfant " consiste, pour la société et ses juges, à confier la résidence de celui-ci, en cas de séparation du couple, à un seul de ses deux parents, le plus souvent la mère. Pourtant, tout le monde le reconnaît, la famille a changé, le rôle du père a évolué. Les parents biologiques ne sont plus les seuls à assurer la protection et l'éducation des enfants. Il y a aussi tous les " autres " parents, ceux qu'Eric Verdier propose de regrouper sous le nom de " coparents ", et qui comprennent les " beaux-parents " (en cas de remariage), mais pas seulement. Or, ce " pas seulement " est souvent ignoré par la loi, ce qui engendre des problèmes innombrables et des souffrances inutiles. Afin de rétablir l'équilibre coparental et d'éviter le sentiment d'humiliation de celui ou celle qui n'obtient pas la résidence de l'enfant, il convient de refonder la parentalité sur les valeurs essentielles que sont la clarté, le respect et l'équité : privilégier la résidence alternée et/ou favoriser le parent qui y est ouvert afin de prévenir l'" aliénation parentale "; établir la clarté sur les origines, en particulier en cas d'accouchement sous X, de procréation médicalement assistée ou de recours à une " mère porteuse "; respecter l'équité par l'extension de la définition de conjoint aux pacsés et aux concubins, ouvrant ainsi l'adoption aux couples de même sexe; définir juridiquement un nouveau statut de coparent qui aille au-delà de la " délégation d'autorité parentale ". Ainsi, l'intérêt réel de l'enfant sera-t-il enfin pris en compte.
Larry Poppers, jeune sorcier de 18 ans, vient d'achever sa scolarité au très huppé collège anglais de Mouldard. Grâce à une bourse Nostradamus, il débarque en France pour passer une année à la Sorbonne de la Magie. Mais Larry est un mauvais sujet, plus intéressé par le vol acrobatique en balai, l'escrime magique et les beaux garçons que par les grimoires; il ne lui faudra pas longtemps pour se plonger dans les plaisirs qu'offre la capitale. Il est également l'héritier d'une fabuleuse fortune. Ses deux pères ont en effet inventé un aphrodisiaque surpuissant dont a été tirée une version atténuée à destination des morlenoeuds - ces humains privés de tout pouvoir magique -, le poppers. Tandis que le gouvernement français vient de frapper ce produit d'interdit et que Larry doit, selon le testament de ses pères, vaincre une créature maléfique afin d'entrer en possession de ses royalties, une lutte sans merci s'engage entre le jeune sorcier et les forces du Mal... Biographie de l'auteur Né à Llvwelyn au Pays de Galles, Allan Stephen Steelcock a fait des études d'anthropologie au terme desquelles il a soutenu une thèse remarquée sur Homosexualité et pratiques magiques dans le comté de Gwynedd. Directeur de l'Institut des sciences magiques et occultes de l'Université libre de Monte-Braco, docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, il publie de nombreux ouvrages savants, dont l'incontournable Philtres d'amour, aphrodisiaques et sorcellerie érotique en Europe du Moyen-Age à nos jours. Avec Larry Poppers, enfin traduit en français, il "a choisi pour la première fois le roman afin de faire partager au plus grand nombre, sous une forme légère et divertissante, ses immenses connaissances: le pari est totalement réussi!" (The Observer of Aberystwyth).