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Les Montmartrois. L'album de famille
Mellot Philippe
OMNIBUS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782258118218
Avant que les fêtards, les touristes et les prostituées n'envahissent le bas Montmartre, la Butte vivait en famille, une vie de quartier avec ses commerçants bonhommes, ses enfants bruyants, ses petits métiers de la rue, ses fonctionnaires et ses déshérités, une sarabande de gens si ordinaires qu'ils ne doivent aujourd'hui leur survie qu'à quelques photos jaunies et anonymes. Nous avons retrouvé ces hommes et ces femmes sans nom, ces oubliés qui pourtant, pendant bien des années, ont été les voisins et peut-être même les amis de Willette, de Toulouse-Lautrec ou de Picasso. Commenté par les témoins du temps, peintres, journalistes, écrivains, cabaretiers, chansonniers et autres marginaux, voici l'extraordinaire album de famille des Montmartrois, au temps où coexistaient braves gens et artistes déjantés, une association naturellement créative qui contribua à donner à Montmartre ce caractère unique dans l'histoire du monde moderne.
Résumé : Des grands restaurants du Palais-Royal et des Grands Boulevards aux gargotes et autres marchands d'arlequins des Halles, la gastronomie parisienne offrait hier de multiples visages, souvent élégants mais parfois terriblement sordides. Cet ouvrage en dresse un tableau amusé et réaliste, depuis la création par Boulanger en 1765 du premier restaurant au monde, jusqu'à la disparition, à la veille de la Grande Guerre, des tables historiques qui avaient fait accourir princes, artistes et courtisanes du monde entier. A l'heure où les Français renouent avec les valeurs de la grande cuisine qui ont fait de notre pays, depuis le XVIIe siècle, la référence culinaire mondiale, Les Gastronomes parisiens en dévoile les richesses et les faces cachées sous la forme d'un carnet d'adresses abondamment commenté, à la fois original et déconcertant. Les témoignages de la clientèle de ces restaurants et gargotes, le plus souvent des écrivains, des artistes et critiques du temps sont illustrés par près de deux cents documents rares ou inédits. Un festin d'images et d'émotions.
Complément indispensable de Paris Disparu, 1er au 10e arrondissement, ce second volet concerne plus spécialement les villages et faubourgs annexés à Paris en 1860 par Napoléon III. Par le biais de ces nouveaux territoires, Paris, qui s'étend désormais jusqu'à l'enceinte fortifiée de Thiers (les fortifs), construite de 1841 à 1844 afin de la protéger des invasions, va prendre une nouvelle physionomie à la fois bucolique et provinciale. Avec cette annexion, Paris s'est enrichit de nouveaux quartiers populaires au charme puissant que l'urbanisme des années 60 et 70 fera en grande partie disparaitre après seulement un siècle d'existence en troquant ses rues bouillonnantes de vie et à échelle humaine contre d'angoissantes cités sans âmes. À travers plus de 300 photographies inédites, saisies entre 1917 et 1973, une exploration unique de ce monde sacrifié dont l'architecture n'était pas jugée assez exceptionnelle pour échapper à la frénésie des promoteurs.
Résumé : Bombardés, rationnés, pris en tenaille entre les "optimistes" et les "pessimistes", désabusés par le défilé des cortèges de blessés que le front déverse quotidiennement dans les nouveaux hôpitaux privés et publics, les Parisiens - pour la plupart des femmes, des enfants, des vieillards, des réfugiés et des... embusqués - vont malgré tout réussir à traverser la tempête, souvent avec un moral, un humour et un courage inépuisables. A la lumière de près de 600 photographies et documents d'époque, de très nombreux témoignages pris sur le vif et de milliers d'informations décrivant leur quotidien au fil des mois, Paris en guerre retrace dans le détail l'existence des Parisiens de juillet 1914 à novembre 1918. Entrés dans la guerre, tels des "somnambules", ils se réveilleront un 11 novembre groggy mais fiers de leur victoire chèrement acquise, et surtout bien décidés, coûte que coûte, à faire payer la note à l'Allemand abhorré ! Ce qui leur vaudra une autre guerre...
Le pastiche est un véritable genre littéraire, certes mineur, qui fut en vogue jusqu'au début du XXe siècle et auquel se sont frottés les plus grands écrivains. Avec le pastiche, on se coule dans la plume d'un auteur pour restituer et faire revivre sa langue et son esprit - il se distingue de la parodie, qui se contente de reproduire ses tics par la caricature, et de la supercherie, qui cherche à abuser critiques et spécialistes. La présente anthologie regroupe un choix de plus de 200 textes courts des plus grands écrivains de notre patrimoine littéraire sous l'habit que leur donnent leurs imitateurs les plus habiles. Le résultat est cette " anthologie buissonnière " qui revisite non sans humour l'histoire des lettres où l'on retrouve tous les grands noms, via des textes qu'ils n'ont pas signés mais que l'on reconnaît pourtant. Leurs pasticheurs, d'ailleurs, sont eux-mêmes des écrivains réputés : ainsi trouve-t-on Rutebeuf par Jean Moréas, Montaigne par La Bruyère, Molière par Courteline, Voltaire par Anatole France, Stendhal par Jacques Laurent, Verlaine par Arthur Rimbaud, Chateaubriand par Gustave Flaubert, Flaubert par Marcel Proust, Proust par André Maurois... et bien sûr des textes de pasticheurs virtuoses tels que Nicolas Chatelain, Charles Pornon ou Henri Bellaunay. Ces textes sont accompagnés de notices sur les pasticheurs et les pastichés par Dominique Goust, qui signe également une longue préface sur l'importance du pastiche dans les lettres.
Résumé : Les 501 fiches qui composent cet ouvrage présentent, par ordre chronologique depuis Georges Méliès, les 501 réalisateurs qui ont fait et font le cinéma mondial tous genres confondus. Chaque entrée, d'une ou plusieurs pages selon l'importance du cinéaste, est composée d'une notice biographique, d'une filmographie raisonnée et d'un commentaire critique. Illustré par le portrait du cinéaste et des images représentatives de son oeuvre, ce livre est un ouvrage de référence autant que de plaisir. Cette édition 2018 est mise à jour, tant pour la biographie des réalisateurs que pour leur filmographie, et également par l'apparition de nouveaux talents qui viennent supplanter des cinéastes de moindre importance.
Conteuses, philosophes, illustres mystiques, mystérieuses inconnues, aristocrates ou courtisanes, libertines et poétesses, contraintes parfois de se travestir ou d'avancer masquées, de Sappho, en 600 avant J.-C., à Pauline Réage qui publie, en 1954, Histoire d'O, ces femmes ont osé prendre la plume pour écrire la volupté. Des textes qui viennent de l'enfer des bibliothèques et révèlent tout un monde, celui de l'anonymat, des éditeurs clandestins, des alcôves. Car, plus encore que les hommes, les femmes doivent ruser pour contourner la censure, et usent à l'envi de pseudonymes et d'artifices multiples.
Austen Jane ; Privat Jean ; Leconte Valentine ; Pr
Depuis leur parution, entre 1811 et 1818, les romans de Jane Austen sont devenus au fil du temps des incontournables de la littérature mondiale. Tendrement ironiques et doucement cruels, ils doivent leur immense succès au subtil mélange que ce grand écrivain aux allures de cousine pauvre a su réaliser entre la romance et la critique sociale, la délicatesse et l'humour. Cet album grand format est illustré de plus de 60 dessins dont 22 hors-texte en couleurs. Les illustrateurs, Hugh Thomson (1860-1920) et Charles Edmund Brock (1870-1938), sont tous les deux célèbres pour avoir illustré avec humour et élégance les romans de Jane Austen.. Née en 1775, fille d'un modeste clergyman, Jane Austen vit dans le presbytère d'une petite paroisse du Hampshire, au milieu d'une famille nombreuse et aimante. Si son père ne peut lui offrir des études, il lui ouvre sans réserve sa riche bibliothèque. La même liberté entoure ses essais d'écriture, qu'elle entreprend dès l'âge de douze ans. Elle a vingt et un ans lorsqu'elle commence, avec les encouragements de son père, la première version de ce qui deviendra Orgueil et préjugés. Mais ce n'est que seize ans plus tard, en 1811, qu'un éditeur accepte de publier Raison et sentiments signé "par une dame". Le succès est immédiat et, deux ans plus tard, paraît Orgueil et préjugés, puis ce sont Mansfield Park et Emma. Deux autres romans, Persuasion et Northanger Abbey, seront édités après sa mort, survenue le 18 juillet 1817.