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Lectures de la Bible. Ier-XVe siècle
Mellerin Laurence
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204111652
Quelle est l'histoire de la Bible ? Comment sa version actuelle est-elle parvenue jusqu'à nous ? Qui sont les hommes qui ont participé à la transmission et à la réception de ses textes ? Qu'est-ce qui fait d'elle un livre vivant, qui n'a jamais cessé de résonner dans l'histoire de la civilisation ? C'est à ces questions que cet ouvrage se propose de répondre, tout au long d'un parcours à travers les interprétations que les Ecritures ont suscitées dans le bassin méditerranéen, depuis les origines jusqu'au XVe siècle. Il fait entrer le lecteur dans un monde où la Bible n'est pas encore un monument figé de la littérature, mais un ensemble vivant de textes qui, comme tel, appelle à une "interprétation infinie". Depuis les rédacteurs de midrash jusqu'aux Pères de l'Eglise, en passant par les interprètes de l'époque abbasside et les théologiens byzantins, ce sont les exégèses chrétienne, juive et musulmane qui sont traitées conjointement. Chaque chapitre a été rédigé par un ou plusieurs spécialistes et comporte, outre un exposé théorique d'ensemble, de nombreuses illustrations, des encarts, des notes marginales ainsi qu'une bibliographie.
Une collection de référence pour retrouver les vies merveilleuses des grands saints de toutes les époques. Des récits passionnants pour faire découvrir aux enfants que la sainteté est une belle aventure pour aujourd?hui.
Reps Paul ; Senzaki Nyogen ; Mallerin Claude ; Duj
Le zen n'est ni une doctrine, ni une religion, ni une philosophie. C'est une expérience. Il est indéfinissable. Si on peut le définir, ce n'est pas le zen. Dans cet ouvrage, pas de théorie : Au coeur du zen est un recueil de 101 histoires authentiques, vécues par les plus grands maîtres chinois et japonais et leurs élèves sur une période de plus de cinq siècles. Truffées de personnages hauts en couleurs, d'humour, d'ellipses et de paradoxes, elles permettent de se confronter, par soi-même, à la signification profonde de l'esprit zen.
Résumé : Derrière toute culture, il est un culte. Le brassage de la mondialisation le démontre. L'actualité géopolitique et politique le souligne. Entre découverte, dissension et drame, le fait religieux demeure cependant inconnu. Pour les gouvernants, les décideurs, les journalistes et les enseignants, il y a là une urgence. Celle d'apprendre et de comprendre. Celle du devoir d'intelligence. Celle que comble ce manuel, original, complet et indispensable. On ne va jamais mieux vers l'autre qu'à partir de soi. Savants et croyants, tels sont les auteurs de ce guide qui, en un retour critique, interrogent les religions historiques et les nouvelles religiosités à partir du fonds chrétien qui a façonné l'Europe, du débat entre foi et raison qu'a instauré le catholicisme, de l'idéal de dialogue qu'a prescrit Vatican II, sans cesser d'employer toutes les ressources scientifiques. De l'Antiquité à l'Afrique, du judaïsme au bouddhisme, de l'hindouisme à l'islam, en passant par le shinto ou le Nouvel Age, voici, tels qu'en eux-mêmes, richement commentés et illustrés, les univers symboliques, les rites et les pratiques qui ont marqué l'humanité. Avec un décryptage, pour chacun d'eux, de la vision du divin, du cosmos, de l'homme et de sa destinée qu'il engage. Un guide enraciné et citoyen.
Prise en compte des dernières recommandations et des consensus. Rédaction par des internes, des chefs de clinique et des praticiens hospitaliers. Rédaction synthétique. Nombreuses illustrations pour aider la compréhension et la mémorisation. Conforme au programme ECN 2010. Regroupement des items par pôle.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.