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L'assassinat de la rue Danjon
Mele Ilenia
MIMESIS
13,00 €
Épuisé
EAN :9788869764110
A la Villette, dans le 19e arrondissement de Paris, un acte de vandalisme dans un magasin juif suivi par la mort d'un rabbin complique les relations entre les communautés du quartier. Le commissaire de police, Martine Sebag, a suivi l'escalade de violence depuis le début : elle vit dans le quartier dont elle connaît bien l'histoire. Chargée de l'enquête, Martine sera amenée à se pencher sur le passé de son pays et de sa propre famille. Ce sera notamment le récit retrouvé du père de la jeune commissaire, un journal intime écrit par Benjamin Sebag quelques années avant sa mort, qui va dévoiler à sa fille l'expérience d'un expatrié algérien en France. Ilenia Mele est docteur en Etudes italiennes et romanes à l'Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle. Son post-doctorat à l'EHESS porte sur la question du préjugé.
Van Neste Sophie L. ; Melé Patrice ; Larrue Corinn
Face à la crise climatique, la transition socioécologique se déploie sous la forme d'initiatives citoyennes qui cherchent à transformer les milieux de vie et qui s'organisent autour de pratiques dans différents domaines d'action, notamment en matière de zéro-déchets, de verdissement, de modes d'habiter ou de production d'énergie. La politisation de ces actions est variée et non linéaire : certains prônent une transformation profonde du monde, d'autres revendiquent une place pour des expérimentations citoyennes qui évitent le conflit. Cet ouvrage, qui explore les liens entre les actions publiques et collectives ainsi que les effets de l'action citoyenne sur les politiques existantes, intéressera autant les chercheurs et les militants que les intervenants dans l'accompagnement des transitions et les aménageurs. Il met l'accent sur l'environnementalisme du quotidien, là où les citoyens préfigurent d'autres modes de vie, ainsi que sur la pérennisation de ces expérimentations.
Résumé : Dans les villes contemporaines, les situations dans lesquelles des résidents s'opposent à l'implantation d'un équipement, protestent contre des nuisances, s'organisent pour obtenir la préservation d'espaces chargés de valeurs environnementales ou patrimoniales sont souvent considérées comme des manifestations d'une tendance généralisée au repli sur l'espace de résidence qui contribuerait à la fragmentation urbaine. Ce livre propose une perspective différente permettant de construire une réflexion sur la productivité sociale et territoriale de ces situations d'action. Quatre hypothèses d'interprétation des effets des conflits de proximité sont ici développées, ceux-ci peuvent être analysés comme des processus de territorialisation, comme des modalités d'actualisation locale du droit ou de production d'un espace public [politique] intermédiaire et comme des transactions sociales. Il s'agit donc de considérer les conflits de proximité dans leur dimension d'action collective et d'interroger l'apparent paradoxe entre renforcement du cadre juridique urbain et environnemental, approfondissement des procédures de participation et multiplication des conflits. Pour contribuer à une meilleure intelligence de ce phénomène, souvent présenté comme une tendance internationale, ce livre analyse des situations d'action en France et dans deux autres contextes nationaux (Canada, Mexique).
Dans le domaine de l'urbanisme, le zonage fonctionnaliste est aujourd'hui remis en cause par la rhétorique du projet. Or, dans le même temps, la délimitation de périmètres d'intervention et de prescription apparaît comme une solution généralisée, non plus seulement pour organiser l'urbanisation, mais aussi pour localiser les valeurs environnementales ou patrimoniales, pour circonscrire les risques ou pour délimiter les espaces du développement local. Ces instruments sont aussi des processus d'identification, de dénomination, de définition des qualités et valeurs d'ensembles spatiaux. Cet ouvrage travaille l'hypothèse selon laquelle ces territoires d'action jouent un rôle renforcé dans la construction des relations à l'espace des acteurs publics, des habitants et des usagers. L'étude de ces processus de qualification de l'espace permet ainsi d'interroger certaines modalités de (re)territorialisation des sociétés contemporaines.
Bourdin Alain ; Lefeuvre Marie-Pierre ; Melé Patri
Dans les villes d'aujourd'hui, les normes sociales s'imposent difficilement; le statut et la fonction des espaces affluent; le futur paraît moins maîtrisable; l'ordre des choses semble en perpétuelle redéfinition. Pourtant, face à l'incertitude, des individus s'efforcent de construire des règles du jeu, qui leur permettent d'agir en commun et de penser le devenir des espaces urbains. Ces règles reposent sur la confiance, car elles nécessitent l'engagement réciproque des partenaires; investisseurs et acteurs publics; habitants d'un même quartier; propriétaires ou copropriétaires d'un même lieu. Dans ces processus le droit cesse d'être garant d'un ordre figé, il devient un instrument de régulation. A partir de recherches menées dans des villes françaises (Paris, Marseille, Lyon, Tours, Lorient), européennes (Lisbonne et Gênes) et américaines (Montréal, Mexico), ce livre interroge les usages du droit dans l'action urbaine et montre comment ils contribuent à établir "une confiance de proximité". Trois types de situations sont étudiés: la mise en ?uvre de grands projets urbains; la mobilisation d'habitants contre des dynamiques urbaines perçues comme des nuisances; l'appropriation collective d'espaces résidentiels privés.
Cet ouvrage développe l'idée que la perception a une histoire et que notre manière de voir ne fut pas toujours la même selon les époques. De plus, la vision n'est pas une donnée invariable et elle est constamment réinventée par le contact avec l'environnement. Ce propos théorique - l'un des défis conceptuels majeurs en esthétique au XXe siècle - a engendré un vaste débat qui se trouve aujourd'hui au centre de l'actualité scientifique, du fait des recherches récentes en épigénétique, plasticité neuronale, anthropologie, et en relation avec la prolifération des dispositifs et des médias techniques contemporains. La philosophie de Merleau-Ponty a développé cette conception de la perception en tant que phénomène qui se métamorphose au sein de l'histoire et dont les changements se laisseraient entrevoir dans les formes d'expression humaines.
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.
Les spécialistes de la pensée de Hobbes ont souligné l'importance de son troisième grand tour à travers l'Europe (1634-1636) et de son séjour à Paris, pour le développement de son système philosophique. Cette étude analyse les débats philosophiques et scientifiques qui ont eu lieu dans la capitale française pendant ces années là, et qui se révélèrent décisifs pour la naissance de la philosophie de Hobbes. Un travail qui compare pour la première fois et de façon détaillée les pensées de Mersenne et de Hobbes, dont on souligne les analogies et les différences au niveau méthodologique et épistémologique. Cette étude porte également sur la figure de Descartes, dont on évolue la contribution essentielle au développement de la pensée hobbesienne.
L'objectif de ce volume, issu d'un colloque qui a initié un dialogue francoitalien (inédit sur ces thématiques) est de porter à la connaissance d'un public de chercheurs et d'étudiants français l'originalité et le dynamisme actuel de la philosophie italienne des techniques. Combinant commentaires d'auteurs classiques et travaux sur des problèmes contemporains touchant les nouvelles technologies, les philosophes italiens des techniques sont en mesure de proposer des approches originales, et contribuent au développement international de la philosophie des techniques. Le but n'est donc pas de consacrer une tradition, mais plutôt d'ouvrir un chantier collectif et un dialogue fructueux entre philosophes italiens et philosophes français des techniques, dont ce livre espère avoir posé la première pierre.