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Jean-Denis Bonan dans tous ses arts
Méjean Jean-Max ; Montagne Albert
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782336585864
Méconnu, rejeté, censuré, il aura fallu près de cinquante ans pour que Jean-Denis Bonan sorte de l'ombre. Par ses films, tableaux et livres, Bonan dans tous ses arts, malgré une marginalité assumée, fait aujourd'hui l'objet d'hommages et d'études.Au coeur d'une oeuvre considérable, on peut citer les films : La Femme bourreau, Mathieu fou, La soif et le parfum, Bleu Pâlebourg, Les tueurs d'ordinaire, Sacres et Massacres, etc. Des rétrospectives de ses films ont été organisées par la Cinémathèque de Lausanne, celles de Tunisie, de Toulouse, les cinémas Nova de Bruxelles et Utopia de Montpellier.On peut noter ses expositions à la mairie de Paris, en Tunisie, en Belgique, en Turquie, en Allemagne, en Suisse...Parmi ses ouvrages, il a notamment publié Vie et mort de Ballao, Meutes, Et que chaque lame me soit cri, Méli-mémots, Eros...Ce livre est un recueil composé d'articles écrits par dix-sept personnalités du monde des livres, de l'art et du cinéma.
Dans un magnifique noir et blanc de Jacques Natteau, cette traversée de Paris de nuit par deux acolytes (Martin joué par Bourvil et Grandgil incarné par Jean Gabin) que la vie vient de rapprocher, montre de façon satirique le marché noir auquel les Français s'adonnaient pendant la Seconde Guerre mondiale durant l'occupation de la France par l'armée allemande. Le film réalisé par Claude Autant-Lara film contient tous les ingrédients de l'humour grinçant et la critique sociale de Marcel Aymé, célèbre auteur de la nouvelle dont La Traversée de Paris a été tiré. L'auteur raconte la genèse du projet, analyse pas à pas les aventures des deux protagonistes pour livrer du cochon de contrebande au marché noir et nous donne un cadre exhaustif de la diffusion du film et des polémiques provoquées par sa sortie en 1956.
Ce livre tente d'approcher l'?uvre de Pedro Almodovar, ce cinéma flamboyant et baroque, sous l'angle de la psychanalyse et de la poésie, pour dégager des thèmes qui cernent les différentes facettes d'une imagination déjà très prolifique. On y découvre l'influence incontestable de l'Espagne et de la movida madrilène. L'étude s'emploie également à faire le point sur la passion de la musique et de la chanson qui habite tous les films du metteur en scène espagnol à la réputation internationale. Mais Jean-Max Méjean s'intéresse aussi tout particulièrement aux relations que Pedro Almodovar entretient avec son propre imaginaire, marqué par l'amour pour sa mère, pour les femmes en général et pour la sexualité aussi, souvent envisagée sous l'angle le plus cru. L'amour et la mort, tout comme les masques et les transmutations des âmes et des corps, habitent toute l'?uvre, débouchant sur la naissance d'un style incontestable qui ne renie ni ses influences ni son histoire, mais aborde une autre manière de percevoir les réalités et les mythes de ce monde étrange qui nous entoure. Ses films, très populaires, dont Attache-moi, Talons aiguilles, ou encore Tout sur ma mère, sont analysés minutieusement un à un, sans oublier le dernier en date, La Mauvaise Éducation, quia fait l'ouverture du Festival de Cannes 2004.
Comment parler de cinéma ? Cet ouvrage collectif veut surtout aborder le problème de la critique de cinéma en ce début de XXIe siècle. En cherchant à savoir ce qui pousse les critiques actuels à continuer à parler de cet art évanescent et quelquefois carrément mercantile, nous avons tenté de mieux appréhender l'utilité de la critique de cinéma par la bouche même de ceux qui l'analysent - et même, pour certains, le font - philosophes, psychanalystes, écrivains, professeurs ou tout simplement critiques. Comment parler du cinéma, comment parler aussi des images qui le constituent ? Avec l'intervention de critiques étrangers et de personnalités diverses comme, entre autres, André Asséo, Stéphane Zagdanski, Roger Dadoun, Virginie Despentes, Pierre Etaix, Gérard Lenne, Maria Koleva, etc., voici un ensemble de textes qui propose des réponses à une seule et même question Comment parler de cinéma ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.