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Education : rallumons les Lumières !
Meirieu Philippe ; Clerico Jean-Baptiste
DE L AUBE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782815962773
Au pays des Lumières, on a longtemps cru en l'éducation. Celle-ci passait par l'Ecole, mais aussi par l'Education populaire et les loisirs, par la prévention dès la toute petite enfance, comme par le développement du débat citoyen et de la "formation tout au long de la vie". Cette vision politique se nourrissait de la conviction que tous les humains étaient éducables et que l'on ne pouvait jamais désespérer de quiconque... Or tout cela ne semble plus à l'ordre du jour : un peu partout, on préfère la sélection, quand ce n'est pas la répression et l'exclusion. Cela relève d'une vision fondamentalement pessimiste et fataliste des humains et de la société. Ce n'est pas le "grand remplacement" mais le grand renoncement. Il est temps de redresser la barre et de faire de l'éducation une priorité absolue pour préparer notre avenir !
Cet homme hors du commun, médecin, pédagogue et écrivain, a mis sa vie au service des enfants les plus démunis. Dans la Pologne du début du 20e siècle, il n'a cessé d'innover pour que les enfants soient mieux respectés et davantage impliqués dans leur éducation afin de devenir des adultes libres. En 1942, les nazis ont fait basculer dans l'horreur cette formidable aventure humaine. Voici ce portrait émouvant pour que vivent Janusz Korczak et les droits de tous les enfants.
Mon premier est un enfant, un petit humain qu'il faut aider à grandir. Mon deuxième est un adulte dont le chemin n'est plus tracé à l'avance. Mon troisième est une famille qui ne cesse de se recomposer. Mon quatrième est une école qui ne sait plus où est sa véritable mission. Mon cinquième est une société marchande qui a fait de ses enfants un "coeur de cible". Mon sixième est la Convention internationale des droits de l'enfant qui nous rappelle à notre impérieux devoir d'éducation. Mon tout est un livre qui traite aussi bien de la crise de l'autorité que des enjeux d'Internet, du travail scolaire que de l'emprise de la publicité, du dépistage précoce des délinquants que de la maîtrise de la langue... Avec cet ouvrage, Philippe Meirieu propose une réflexion complète, nourrie de l'apport des grandes figures de la pédagogie, sur l'éducation des adultes de demain. Pour tous les adultes d'aujourd'hui. Il formule au fil des pages des propositions innovantes pour réussir ensemble cette grande aventure commune où se jouent tout à la fois l'avenir de nos enfants et celui de notre monde.
Voilà aujourd'hui plus de deux siècles, depuis Rousseau et Pestalozzi, que la réflexion pédagogique s'est affrontée à la rude tâche d'élaborer des propositions pour permettre au plus grand nombre l'accès aux savoirs et à la sociabilité. Elle a ainsi produit une multitude de discours et de projets qui constituent un formidable réservoir de possibles... Mais, étrangement, ces discours ne semblent produire que peu d'effets : les pratiques ne changent guère et les " expériences pédagogiques " s'essoufflent vite dès que leurs initiateurs viennent à disparaître. Les " militants pédagogiques " s'épuisent à ramer à contre-courant et il arrive, parfois, que ceux-là mêmes qui préconisent le changement aient le plus grand mal à le mettre en ?uvre. Tout se passe donc comme si, en pédagogie, il ne suffisait pas de savoir ce qu'il faut faire pour le faire... au point que bien des éducateurs et des enseignants se demandent pourquoi il est si difficile de mettre en application ses propres convictions pédagogiques. Pour comprendre cette difficulté, Philippe Meirieu s'interroge d'abord ici sur ce qui fait la spécificité du discours pédagogique. Ni spéculation philosophique, ni recherche scientifique, ce discours peut d'abord se comprendre comme un effort pour entrer dans l'intelligence des contradictions éducatives. Il peut ensuite s'interpréter comme un travail sur cette " résistance " inévitable que semble opposer tout individu à celui qui veut l'éduquer. Il est, enfin, cet effort formidable d'inventivité pour imaginer des moyens qui puissent " travailler cette résistance ", non pour la briser mais pour faire de la transmission éducative une occasion de développement de la personne et de partage d'humanité, un dialogue permanent entre la singularité et l'universalité. Mais l'auteur n'en reste pas là : il présente les savoirs pédagogiques dans leur cohérence et propose des outils pour en saisir les enjeux. Il montre ainsi que ces savoirs ne peuvent être appliqués mécaniquement et que l'écart entre le dire et le faire n'est réductible que par une reconsidération complète du statut du pédagogique, la reconnaissance de son fondement éthique, la renonciation à toute certitude didactique, le fait de placer l'inventivité et la formation du jugement au c?ur de sa démarche. C'est dire que tous les éducateurs trouveront dans cet ouvrage une analyse de leurs difficultés, un ensemble de références et d'outils permettant d'agir au quotidien et une réflexion sur les conditions pour trouver " le courage des commencements " et la force de tenir ses engagements.
Grandir ne va pas de soi. Et tant de sollicitations, aujourd'hui, nous invitent à rester dans la toute-puissance de l'enfance ou à nous installer dans l'indécision de l'adolescence que grandir semble être devenu plus difficile que jamais. Mais grandir n'a jamais été une chose simple. Parce que grandir est toujours un déchirement. Parce que grandir impose des renonciations. Parce que grandir suppose d'accepter d'entrer dans un monde que l'on voudrait parfois fuir. Parce que grandir contraint à de nombreux apprentissages auxquels on préférerait, sans doute, d'autres activités plus immédiatement gratifiantes. Et la modernité exaspère les difficultés de L'entreprise : il faut parfois grandir sans père, écartelé entre deux cultures, sans entrevoir d'espérance de satisfaction, sans projet accessible. Il faut fréquenter une école qui ne sait plus que promettre aux enfants en échange du sacrifice d'une partie de leur jeunesse. Jadis les enseignants, les parents, les éducateurs pouvaient justifier leurs prescriptions en laissant croire aux enfants que la société paierait bien un jour l'addition : "Sois sage, travaille... et tu réussiras !". Mais la promesse de réussite est usée jusqu'à la corde. Alors, pourquoi grandir ? A quoi cela peut-il bien servir d'apprendre ? Pour approcher de telles questions, Philippe Meirieu a pris le parti d'étudier des ?uvres littéraires, persuadé qu'elles nous permettent de lire et de comprendre, parfois bien plus exactement et avec plus de clarté que les travaux des " sciences humaines ", les enjeux fondamentaux de l'éducation. De Perceval de Chrétien de Troyes à 1984 d'Orwell, de Giraudoux ou Montherlant à Primo Levi ou Russell Banks, il explore des ?uvres qui permettent d'entrer dans l'intelligence vive de l'éducation. Aux enseignants, aux éducateurs mais aussi aux étudiants et aux parents, il offre un ensemble de réflexions qui, pour le moins, " donnent à penser ". Dans un style accessible à tous et avec la volonté délibérée de réconcilier outil de formation et plaisir de lecture, il nous présente des " lectures pédagogiques " qui, sans aucun doute, feront date.
Résumé : Une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent", c'est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu'est l'éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans son exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.
Résumé : La Terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus : la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies?