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Fils du brouillard
Meir Siegfried - Moustaki Georges
B.DE FALLOIS
14,60 €
Épuisé
EAN :9782877063807
Ce sont deux amis. Juifs tous les deux. L'un Grec, et l'autre Roumain. Nés à un jour d'intervalle, la même année, en 1934. " On est de son enfance comme on est d'un pays ", disait Saint-Exupéry. Mais il y a enfance et enfance. Et la trace qu'elle laisse en chacun de nous est là pour toujours. L'un, c'est Georges Moustaki, que tout le monde connaît : un enfant d'Alexandrie, une ville heureuse de la Méditerranée, ensoleillée, insouciante, où le mot " intolérance " n'existe pas. L'autre, c'est Siegfried Meir. Né à Francfort, où son père vivait avec sa famille. Tous arrêtés en 1941. Expédiés à Auschwitz d'abord. Puis trois ans plus tard - Siegfried était seul à ce moment-là - au camp de Mauthausen. Ils se sont connus dans les années 50. Puis ils se sont perdus de vue. De loin en loin, ils se retrouvaient. Un jour, Siegfried a raconté à son ami ce qu'avaient été ces années, dont il n'avait jamais parlé à personne. Et Moustaki a consigné son récit, tel qu'il l'avait entendu, sans rien y ajouter, sans rien cacher, sans faire de phrases, dans sa vérité. Dans sa vérité nue. Et c'est un témoignage inoubliable, qui reste longtemps dans la mémoire.
Résumé : Voici par Golda Meir (1898-1978) l'émouvant récit de sa vie. Pour la première fois, nous comprenons comment il se fait que cette femme extraordinaire, née en Russie et élevée aux Etats-Unis, est devenue Premier ministre d'Israël et l'un des géants politiques de son temps, sans jamais perdre rien de la chaleur ni de la simplicité qu'on se plaît à lui reconnaître. Dans cette autobiographie, elle évoque les terreurs qui ont assombri son enfance, son adolescence tumultueuse, son mariage et son émigration vers la Palestine dans les années 1920, et la façon dont, sioniste et socialiste convaincue, elle s'est lancée dans la fantastique aventure qui devait aboutir à la création de l'Etat d'Israël. Elle décrit comment elle a mené sa carrière politique comme ministre du Travail (1949-1956), ministre des Affaires étrangères (1956-1966) et enfin Premier ministre d'Israël (1969-1974), tout en continuant à tenir son rôle d'épouse et de mère. Cette autobiographie reflète aussi, bien sûr, l'histoire d'Israël même - et de sa lutte pour survivre - tout cela aboutissant à ce qui fut, pour Golda Meir, la période la plus désespérée : les jours terribles de la guerre du Kippour de 1973. Golda Meir apporte d'innombrables révélations, non seulement sur ceux de ses compatriotes avec qui elle a étroitement collaboré, comme Ben Gourion, Moshe Dayan, mais aussi sur les grands chefs d'Etat qu'elle a connus : Kennedy, Nixon, Kissinger, de Gaulle et Willy Brandt. Proclamant le droit d'Israël à l'existence, elle n'esquive aucun problème : elle évoque aussi bien l'histoire du mandat britannique que les relations avec les pays arabes ou la question palestinienne. Elle parle droit et clair avec l'autorité de quelqu'un qui a assumé les responsabilités majeures. Les mémoires de Golda Meir sont aussi vibrants de sensibilité, de franchise et de chaleur humaine que l'a été toute son existence.
Résumé : Lorsque Itamar, quarantenaire d'une beauté saisissante, se fait aborder dans un bar de Tel Aviv par une mystérieuse inconnue, il ne peut pas refuser ses avances. Tout semble conduire à une histoire sans lendemain, mais la situation dérape et tourne au cauchemar. Vingt ans plus tard, en 2010, de retour en Israël, Itamar retrouve son frère. Durant leur rituelle soirée de retrouvailles autour d'une bouteille d'alcool de figue, il décide que le temps est venu de se confier sur sa mésaventure. De cette conversation entre frères naît le récit d'une nuit pleine de rebondissements. A rebours des clichés, Meir Shalev nous questionne sur la virilité, les liens familiaux et les peines d'amour, nous tenant en haleine jusqu'à la dernière page.
Meir Schneider, thérapeute et pionnier dans le domaine de la santé holistique, nous présente sa méthode pour soigner les principaux troubles de la vue : dégénérescence maculaire, myopie, presbytie, hypermétropie, glaucome, astigmatisme, strabisme, cataracte, nystagmus, rétinite, etc. L'auteur affirme que nous devons nous efforcer de concevoir un programme pour la santé de nos yeux, car tout le corps ressent du stress que subit notre organe de la vue. La méthode d'autoguérison Meir Schneider est une combinaison unique et innovatrice de massage thérapeutique, de mouvements, d'exercices d'amélioration de la vision naturelle pour la prévention et la réhabilitation des conditions dégénératives.
Il est peu probable que la lettre que Meïr Ben Siméon de Narbonne se proposait d'adresser au roi Louis IX - qui deviendra saint Louis en 1297 - lui soit parvenue ou ait même été envoyée. Une seule copie en a été conservée, avec d'autres textes de ce célèbre talmudiste, dans un manuscrit provençal du XlVe siècle, connu sous le nom de Milhemet mitsvah. Cette pseudo-missive présente un intérêt particulier dans le corpus des "suppliques" et autres "implorations" pour l'amélioration du sort des Juifs du royaume de France sous le règne de ce roi antijuif s'il en fût, en ce qu'elle fait intervenir - probablement pour la première fois dans cette littérature - des arguments économiques, fondés sur les Ecritures. En interdisant aux Juifs le prêt à intérêt et en les privant d'une activité professionnelle qui leur permet de vivre décemment, écrit Meïr, le roi met en danger l'économie de son propre pays qui, sans l'usage du prêt, risque la faillite. Pièce maîtresse de l'histoire des Juifs de France au Xllle siècle, cette lettre vient enrichir décidément ce que l'on sait des rapports entre ce "saint" roi et ses sujets juifs, dont on connaît le soin qu'il prit à les ostraciser en même temps qu'à brûler leurs livres par "pleines charretées" sur la place de Paris.
Le Bureau des Risques et Périls est une mystérieuse cellule au sein du ministère de l'Intérieur. Il est composé de trois personnes qui ont pour mission de lire tous les romans policiers qui paraissent afin de relever tous les cas possibles et imaginables de crimes pouvant être commis et de les signaler en "haut lieu". Or voilà que ces trois personnes, une femme et deux hommes, décident de commettre un crime parfait. Lequel suppose non seulement des meurtriers parfaits et des circonstances parfaites, mais également un coupable parfait. Encore faut-il bien le choisir. Et veiller à ce que rien ne vienne mettre en cause sa culpabilité...
A l'automne 1856, Sissi n'a pas vingt ans quand elle accompagne l'empereur François-Joseph dans un voyage à hauts risques à Venise. Un vent de révolte souffle sur la lagune. Après l'occupation française, les Vénitiens n'en peuvent plus de supporter la pesante tutelle des Habsbourg. L'accueil de la noblesse, comme celle du petit peuple, est glacial. Mais grâce à son charme naturel et à son intelligence politique, Sissi saura persuader son mari de prendre les mesures d'amnistie pour ramener le calme. Ce qui lui vaudra d'être surnommée "l'ange bienfaiteur". Envoûtée par la vieille cité lacustre et au prétexte de se soigner, elle y retourne cinq ans plus tard avec ses enfants pour un long séjour où elle peut enfin mener une vie de famille tranquille, loin de ses obligations officielles et de l'archiduchesse Sophie, son envahissante belle-mère. C'est là qu'elle commence sa fabuleuse collection de photographies sur les beautés féminines. En perpétuel déplacement dans toute l'Europe et jusqu'en Egypte, toujours à la recherche d'un mieux-être sans cesse troublé par des drames familiaux, Sissi fait une dernière escale dans la Cité des Doges au soir de sa vie pour assister à l'inauguration de la première Exposition internationale d'art, baptisée Biennale deux ans plus tard. Un voyage qu'elle voulait incognito mais qui, contre toute attente, lui fera rencontrer pour la première fois les nouveaux maîtres de la Sérénissime, le roi et la reine d'Italie. Sissi et Venise, ou le romantisme dans tous ses états...
Après Albert Sorel et Louis Madelin, Jacques Bainville et Jean Tulard, et combien d'autres encore, voici un nouveau livre à découvrir sur l'inépuisable Napoléon. A découvrir, bien qu'il ne soit pas écrit aujourd'hui. C'est quelques années avant la Seconde Guerre mondiale qu'Emile Dard a publié ce Napoléon et Talleyrand. Encore Napoléon, dira-t-on. Lui, toujours lui ! De tous les personnages qui sont entrés dans l'histoire, aucun n'a peut-être suscité autant d'études, de commentaires, de thèses, de portraits, de romans, comme si on n'en finissait jamais d'interroger le mystère de sa destinée. Napoléon, c'est un individu, c'est une histoire, c'est une légende, c'est un destin. "Quel roman que ma vie !" disait-il. Parmi tout ce qui reste à découvrir lorsqu'on croit avoir tourné toutes les pages de ce roman, il y a encore la personnalité singulière de ceux qui l'ont approché, servi, combattu, haï. Par exemple le prince de Bénévent, Maurice de Talleyrand-Périgord, dont le nom est à jamais associé à celui de Napoléon. Napoléon, c'est le pont d'Arcole et Rivoli, c'est Wagram, Austerlitz, Iéna, Friedland. Mais Talleyrand, c'est le congrès de Vienne. Un personnage considérable, lui aussi. Au départ un homme de grande famille, qui ne se console pas d'avoir été condamné à la prêtrise, qui sera lui aussi favorable à la Révolution, avant de se rallier à l'Empereur, qu'il sert loyalement pendant cinq ans avant de se séparer de lui et de le trahir. C'est le grand mérite du livre d'Emile Dard de nous faire suivre, en les découvrant peu à peu, la carrière croisée de deux hommes qui comptèrent peut-être autant dans la destinée future de la France, l'un en la couvrant d'une gloire éphémère, mais dont elle se souviendra toujours avec émotion, l'autre en lui faisant reprendre sa place, et entrer aussitôt, dans le concert des nations.