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Abram. Mon père après Auschwitz
Meir Kalowski Marcello ; Munari Barbara de ; Liéna
REGARDS
24,50 €
Épuisé
EAN :9782379391743
Cet ouvrage a été publié d'abord aux Editions ETICA en Italie et fut un succès. Il confronte l'Homme à ce qu'il y a de meilleur et de pire en lui. Marcello Meir Kalowski a su se montrer à la fois vrai et poignant de sensibilité humaine constructive, devant l'acte le plus horrible du 20e siècle, à destination des générations du 21e siècle, l'holocauste de six millions de Juifs par les nazis. Les liens familiaux, l'amour et la douleur sont racontés dans ce livre à travers les événements du père de l'auteur, "Abram, avant et après Auschwitz". On pourrait imaginer qu'il n'y a là rien d'original, tant on a écrit sur ce sujet où l'inhumanité est omniprésente avec l'absence d'âme. Mais il n'en est rien. Avec lucidité analytique et profondeur intellectuelle, avec délicatesse et sobriété, avec un charisme réservé, Marcello Meir Kalowski amène, à travers le récit des événements personnels de son père, Abram, à affronter le défi que le Mal représente pour l'Humanité, celui cause en l'occurrence par un holocauste. En soi, cet éclairage, ce témoignage, semble plus que jamais d'actualité et capital pour un meilleur vivre ensemble. Points forts : Holocauste - Nazisme - Camps de concentration - Auschwitz - Juifs - 3e Reich - Fraternité universelle - Vécu familial dramatique - Vivre ensemble - Inhumanité - Témoignage. Postface de Barbara de Munari, éditrice, journaliste, écrivaine et historienne de l'art. Préface de Philippe Liénard, éditeur, auteur essayiste, et avocat honoraire. Marcello Kalowski (Rome - Italie) est le fils d'un juif polonais qui a survécu au ghetto de ? ód ? et à Auschwitz. Il a travaillé pour le Hebrew Immigration Aid Service, une agence juive-américaine qui fournit une aide humanitaire aux réfugiés.
Résumé : Le jeune Ze'ev Tavori quitte sa Galilée natale pour s'installer au sud du mont Carmel dans un des nouveaux villages de la Palestine mandataire. Si sa pépinière prospère, son mariage avec la jeune femme que son père envoie le rejoindre, lui, tourne mal. Depuis, personne n'a jamais osé parler de ce qui a pu se passer en cet hiver 1930 : les Tavori ont supporté le joug de Ze'ev, marqué par l'amertume, la colère et la vengeance. Seule Ruta Tavori, sa petite-fille, enseignante et esprit rebelle, a compris comment son grand-père a vraiment perdu son oeil, pourquoi il conserve toujours ce vieux fusil allemand, et ce que sa femme semblait toujours rechercher. Ce n'est que bien plus tard, lorsque Ruta sera à son tour frappée par une tragédie, que Ze'ev révélera un tout autre visage et que Ruta choisira de ne plus se taire. Dans un conte magistral, riche en émotion et plein d'humour, Meir Shalev évoque les grands thèmes de l'Ancien Testament - amour et trahison, résilience et expiation -, depuis la Palestine britannique jusqu'à Israel aujourd'hui, quand le pardon devient finalement possible.
Dans ce livre inédit en français, Golda Meir raconte son enfance en Russie et en Amérique et son installation en Eretz Israël et ses premières années au kibboutz. Outre son intérêt historique, ce récit offre un aperçu saisissant de la personnalité de la "dame de fer" d'Israël, troisième femme au monde à devenir Premier ministre.
Banni de la famille après son installation en Californie, l?oncle Yeshayahou concocte un plan diabolique pour secouer son frère et sa belle-s?ur Tonia, la grand-mère du narrateur, installés au mochav de Nahalal, une coopérative agricole de Galilée. Après la révolution d?Octobre, et alors qu?une importante partie de la communauté juive quitte la Russie pour émigrer en Palestine, se développe une défiance toujours plus grande vis-à-vis de l?Amérique au sein des communautés socialistes de la région. Autant dire que l?oncle - qui se fait maintenant appeler Sam - est considéré comme le traître de la dynastie, un vulgaire capitaliste essayant de se racheter par l?envoi d?enveloppes pleines de dollars. Il connaît l?obsession de la grand-mère Tonia pour la propreté et décide de lui envoyer le tout dernier modèle d?aspirateur. Personnage à part entière, l?aspirateur nommé sweeper devient le moteur des histoires familiales, des tensions intergénérationnelles, et des anecdotes les plus folles. C?est que l?objet magique possède en réalité un secret. Grand-mère Tonia découvre avec stupeur que la saleté n?a pas disparu de son appartement mais s?est confortablement installée dans le ventre du cheval de Troie. Immédiatement enfermé dans la salle de bains et recouvert d?un linceul blanc, il restera cloîtré quarante années avant de revoir la lumière et finalement se volatiliser. Plusieurs versions de sa disparition existent, mais peu importe les variantes, Meir Shalev met ici en scène sa vision de l?écrivain, un conteur qui s?applique à raconter l?incroyable sur le terreau de la réalité. Il nous plonge avec une légèreté jouissive dans son invraisemblable histoire familiale et dégage ainsi avec une grande finesse les ambiguïtés de la société israélienne naissante.
En 1930, le jeune Ze'ev Tavori quitte sa Galilée natale pour s'installer dans un nouveau village au sud du mont Carmel, avec «tout ce dont un homme a besoin» : un fusil, une vache, un arbre et une femme. Mais dès la première année, son mariage tourne mal. Depuis, personne n'a jamais osé parler de ce qui a pu se passer en cet hiver 1930, mais la colère et la vengeance de Ze'ev ont marqué les Tavori sur plusieurs générations. Seule sa petite-fille Ruta, enseignante à l'esprit rebelle, connaît l'ampleur du drame qui a frappé sa famille. Lorsqu'elle est à son tour touchée par une tragédie, Ruta choisit de ne plus se taire. Meir Shalev évoque les grands thèmes de l'Ancien Testament - amour et trahison, résilience et expiation -, depuis la Palestine mandataire jusqu'à l'Israël d'aujourd'hui, où le pardon devient possible.
Ce témoignage est charpenté comme un roman, très largement inspiré de faits réels qui donnent à penser encore aujourd'hui sur les pratiques scientifiques. Ce témoignage qui jette l'effroi sur des pratiques épouvantables dans le monde mal connu de certains sanatoriums des années 1960. Une vérité qui dérange. Des enfants y étaient inscrits pour qu'on soigne leur tuberculose et dans un certain nombre de cas, on les utilisait comme cobayes pour tester des traitements contre le cancer. Il était une femme... ma mère, perdue dans l'équation de sa vie. Guidée par un appel impérieux, elle fouillera dans les entrailles de son passé. Plonger au plus profond de son histoire afin d'y voir clair, sans se douter que ses fragments de souvenirs rassemblés vont lui murmurer une vérité plus lourde que ses larmes. La vérité est parfois pour l'esprit ce que la lumière est pour les yeux, le chagrin en plus. Cache tout cela, ne le dit à personne ! Voilà ce qu'on lui a toujours dit. Mais comment garder sous silence un miracle ? Ne rien dire c'eut été cesser de vivre. Si ce récit a été possible, c'est parce qu'elle a survécu avec force et courage, qu'elle a tout raconté. Une horreur d'inhumanité. Beaucoup sont morts et d'autres ont survécu avec difficulté. Les larmes n'ont jamais cessé d'être versées. Cet ouvrage en atteste avec sensibilité. Elles ne s'évaporent pas. Elles trouvent leur but, leur raison d'être et leur justification. Elles jaillissent jusqu'à ce qu'elles s'épuisent, toute souffrance bue, même au prix du sacrifie d'une vie, jusqu'à ce qu'elles soient absorbées. Heureusement, raconter permet, à défaut d'admettre, de se libérer et de reconstruire. Par respect, l'auteure a choisi un pseudo et a flouté le texte qu'elle relate, afin que plus jamais et nulle part cela ne se produise, quels que soient les motifs de la science. Après tout, "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" , pour citer une partie de phrase de François Rabelais déjà, quelque part précurseur d'une bioéthique médicale.
Un ouvrage inédit. L'approche d'un homme d'affaires international. A partir de faits réel floutés parfois fortement, l'auteur nous plonge dans un monde étrange mais bien présent, celui d'acteurs internationaux à travers de puissants groupes et des Services du Renseignement. On y suit un journaliste d'investigation du Washington Post, Matthieu Renard, qui presque par hasard, va se trouver confronté à des découvertes incroyables. Au retour d'une chasse à courre en Sologne, la voiture du journaliste entre en collision avec un autre véhicule sortant d'un chemin forestier. Le conducteur responsable est un héritier direct d'un homme connu, Armand-Désiré Vignerod du Plessis Richelieu, dernier duc d'Aiguillon, pair de France, franc-maçon et instigateur de l'abolition des privilèges au cours de la nuit du 4 août 1789. Le journaliste va découvrir l'existence d'assassinats perpétrés contre les personnes du Premier Ministre britannique, du Président du Venezuela, du Président des Etats-Unis, le P. D. G. de la plus importante entreprise mondiale de gestion d'actifs, le P. D. G. du premier groupe de presse mondial de langue anglaise. On apprend très vite que toutes ces victimes ont été impliquées, d'une manière ou d'une autre, dans de sombres et illicites trafics qui ont largement permis le financement de leur campagne électorale. On assistera aux réunions annuelles des groupes de pression, tel que le groupe Bilderberg dictant ses vues nécessaires aux dirigeants politiques à travers des lobbyistes, des banquiers dont la Rothschild et d'autres acteurs secrets. Comment sont formés les futurs responsables politiques dans des groupes d'étudiants des universités américaines dont une bonne douzaine figure en tête du classement de Shanghai. Grâce aux moyens d'un groupe international de journalistes d'investigation francs-maçons, tous les moyens modernes les plus sophistiqués, notamment les enquêtes algorithmiques, seront utilisés pour déterminer l'identité du ou des tueurs, dont le lien avec Richelieu et la Révolution française sauteront aux yeux. Le monde décrit de type non-fiction dans cet ouvrage est bien le nôtre.
D'obédience jungienne, praticienne de la thérapie du rêve, psychothérapeute et coach en développement personnel sous hypnose, outre la pratique de massages ayurvédiques et de soins énergétiques, Joëlle Arevalo nous convie à vider la vie des encombrants pour ne garder que l'indispensable, l'essentiel, chacun face à son miroir personnel, seul juge des choix et donc de la conscience en quelque sorte. Il appartient à chacun de choisir le moment où il s'invite à faire l'examen de sa vie devant ce miroir pour y mettre de l'ordre et gagner en bien-être. La démarche implique de se bien connaître sans complaisance. Le personnage de l'ouvrage va et vient entre passé lointain ou récent et présent. Avec finesse, l'auteure utilise la symbolique d'une penderie mal rangée. Tout s'y est accumulé. Chaque vêtement représente un souvenir. Babouches, djellaba, robes, nuisettes ou petites culottes font réapparaître images, réflexions et messages conscients ou inconscients d'une quête de soi. Un livre grand public d'éveil. Une méthode. Un livre puissant, vif, associant légèreté et sourire. On s'y accroche. Très vite, on s'identifie au personnage en action et on l'accompagne dans son tri qui est également un voyage intime, c'est-à-dire un chemin vers soi. On assiste à la découverte de sa légende personnelle, à l'évolution de la chrysalide jusqu'à sa renaissance, et à l'émergence de sa féminité naturellement sacrée outre que d'un bonheur tant attendu. Serein, sans tabou et surtout, libre. Le personnage allégorique n'aura plus peur, se détachera de son passé, se reliera à sa richesse intérieure et fera confiance au présent sans redouter l'avenir. L'ouvrage s'articule en déroulant la vie sur un ton psychologique, initiatique et avec pour fil conducteur le développement personnel accessible à tous. Joëlle Arevalo s'est toujours intéressée aux mécanismes inconscients qui dirigent les comportements humains. Son objectif, aider chacun sur la voie et la connaissance de sa richesse intérieure, afin de libérer ses états émotionnels et de l'aider à retrouver bien être et sérénité. Elle s'appuie sur une formation spécifique en psychologie clinique. Elle a déjà rédigé en autoédition, "Empreinte du Passé", en 1999, "L'Inavoué", en 2009, "Ce qui Résonne en Nous", en 2012 et "Maldonne", en 2015. Avec "Revenir à l'Essentiel de sa Vie" Joëlle Arevalo signe son premier livre en édition grand public distribuée, sous la marque éditoriale "Regards", Paris. Un voyage vers soi par effet associatif en miroir. Un livre qui parle à à tout un chacun, en conscience.
De manière documentée, le livre permet au lecteur de vivre à travers les yeux de Joseph Guillotin. On découvre le cheminement d'un homme, instigateur d la loi sur l'égalité lors de la peine de mort, sous la Révolution de 1789, et pas l'inventeur de la machine qui portera son nom, la guillotine. Non seulement il ne l'a pas inventée, mais la machine à couper les têtes ne fut qu'un tout petit détail dans une vie totalement dévouée au bien et à l'amour de son prochain. Guillotin fut un acteur incontournable de son époque : Docteur en médecine, élu, Député de la constituante, "lobbyiste" pour la promotion de la vaccination et la création des lycées, docteur des pauvres ou encore inventeur de la pétition, la vie de Joseph Guillotin fut riche de mille combats humanistes. A travers Joseph Guillotin, par ses yeux et sa vie, le lecteur visite cette période hors du commun. On le suit dans ses combats, d'Angoulême à Paris, en passant par Arras. On l'accompagne en Loge Maçonnique pour y croiser Marat et Benjamin Franklin et on croise à ses côtés Mirabeau et Robespierre dans la salle du jeu de paume. Humaniste et politique, Joseph Guillotin a non seulement vécu la Révolution mais il en a construit le monde d'après. Ce livre permet de découvrir pourquoi une idée humaniste et positive restera toujours comme la tache indélébile de sa vie. Cet ouvrage aborde la Révolution française sous l'angle de la vie d'un Franc-Maçon engagé, devenu célèbre via une machine qui n'est pas de son invention, qui s'est investi dans la fraternité et l'égalité, membre de la célèbre loge Les Neuf Soeurs à Paris, s'agissant du docteur Joseph Guillotin, dont l'auteur décrit une partie de vie de 1774 à sa mort en 1814, de manière passionnante et révélatrice de son état d'esprit. Né à Lille, Eric Grégor de son pseudo, réside dans le Nord de la France. Il a écrit des ouvrages de vulgarisation relatifs à la Franc-Maçonnerie en autoédition, dont "La Franc-Maçonnerie n'existe pas" , et "Lâchez-moi le Tablier" . Ici, il signe pour la première fois un ouvrage en distribution, Le Délicat docteur Guillotin" , où il décrit un personnage célèbre mal connu.