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Un fusil, une vache, un arbre et une femme
Shalev Meir ; Cohen Sylvie
GALLIMARD
21,00 €
Épuisé
EAN :9782070146208
Le jeune Ze'ev Tavori quitte sa Galilée natale pour s'installer au sud du mont Carmel dans un des nouveaux villages de la Palestine mandataire. Si sa pépinière prospère, son mariage avec la jeune femme que son père envoie le rejoindre, lui, tourne mal. Depuis, personne n'a jamais osé parler de ce qui a pu se passer en cet hiver 1930 : les Tavori ont supporté le joug de Ze'ev, marqué par l'amertume, la colère et la vengeance. Seule Ruta Tavori, sa petite-fille, enseignante et esprit rebelle, a compris comment son grand-père a vraiment perdu son oeil, pourquoi il conserve toujours ce vieux fusil allemand, et ce que sa femme semblait toujours rechercher. Ce n'est que bien plus tard, lorsque Ruta sera à son tour frappée par une tragédie, que Ze'ev révélera un tout autre visage et que Ruta choisira de ne plus se taire. Dans un conte magistral, riche en émotion et plein d'humour, Meir Shalev évoque les grands thèmes de l'Ancien Testament - amour et trahison, résilience et expiation -, depuis la Palestine britannique jusqu'à Israel aujourd'hui, quand le pardon devient finalement possible.
Si la Bible est le livre le plus lu et commenté au monde, elle pourrait bien encore nous réserver quelques surprises! Car Meir Shalev puise dans ce formidable répertoire d'histoires et les éclaire d'un regard neuf, impertinent et drôle. Il nous présente ses héros comme des êtres de chair et de sang, secouant les mythes et dévoilant des facettes insoupçonnées de leur personnalité. Comment Moïse combattit-il l'opposition? Qui était vraiment la reine de Saba? Et qui aurait pu croire que David eût recours à des méthodes dignes de la mafia pour devenir roi? Au fil des intrigues tant politiques qu'amoureuses, la Bible nous apparaît peu à peu comme le creuset des passions humaines, et ces personnages vieux de plusieurs millénaires nous semblent soudain étonnamment proches...
Un jeune colombophile surnommé « le bébé » et une demoiselle de Tel-Aviv s?envoient des lettres d?amour par pigeon voyageur. Leurs sentiments, qui s?expriment à travers leurs messages, sont de plus en plus forts. Pris dans la tourmente de la guerre d?Indépendance de 1948, le bébé meurt sur le champ de bataille. Cinquante ans plus tard, au décès de sa mère, Yair Mendelson, guide touristique et doux rêveur, se met à la recherche d?une maison. Il renoue avec Tirza, son ami d?enfance? Deux hommes qui ne se sont jamais connus, mis dont les destins sont intimement mêlés. Deux histoires d?amour qui ont en commun la passion, l?espoir et la quête irrésistible d?un foyer.
Michael Yoffé, né à peu près en même temps que l'Etat d'Israël, se fait le narrateur de sa propre vie et, plus encore, le commentateur de l'histoire de ses parents, grands-parents, oncles et tantes, tous vivant dans une grande propriété agricole fondée par le clan. Car, chez les Yoffé, on n'oublie rien, sauf "quand il y a épanchement de sperme, de sang ou de lait". En plus de cette caractéristique partagée par toute la famille, Michael est doté d'une anomalie anatomique très particulière, à l'origine de sa sensibilité extrême: sa fontanelle ne s'est jamais refermée. Le récit haut en couleur de ce narrateur pas comme les autres, éternellement amoureux de la femme qui lui a sauvé la vie lorsqu'il avait cinq ans, néanmoins marié à l'énergique Alona et père de jumeaux, nous plonge dans une saga familiale dont les rebondissements parfois extravagants épousent les méandres de la jeune histoire israélienne. Grande fresque hyperréaliste et baroque à la fois, Fontanelle emporte le lecteur dans une verve comique irrésistible pour lui offrir un bonheur de lecture rare.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.