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Esquisse d'une histoire de la langue latine
Meillet Antoine ; Perrot Jean
KLINCKSIECK
29,00 €
Épuisé
EAN :9782252034880
Langue d'un grand empire, le latin a fourni à la civilisation moderne la base de son expression linguistique. Si le grec a servi d'organe au développement de la pensée rationnelle, le latin, lui, est a l'origine de notre idée de l'Etat et du droit. Comment le latin s'est-il détaché de l'indo-européen? Sous quelles actions est-il devenu une grande langue de civilisation? Comment enfin le parler courant s'est-il brisé pour donner naissance aux langues romanes? Quelle fut l'influence des événements historiques sur cette langue illustre? Telles sont les questions auxquelles le lecteur, qu'il soit linguiste, latiniste ou simplement curieux trouvera la réponse dans cette esquisse, devenue, aujourd'hui indispensable. Quatrième de couverture Langue d'un grand empire, le latin a gardé durant quelque huit cents ans une stabilité. Quand l'unité de la langue parlée a commencé à se rompre, l'unité de la langue écrite a persisté. Le latin classique est demeuré jusqu'à une période avancée de l'époque moderne l'organe de la science et de la philosophie dans l'Europe occidentale; la langue officielle et rituelle de la seule religion vraiment universelle, l'église catholique romaine. Toutes les grandes langues de l'Europe occidentale se sont nourries de sa substance. Aucun idiome n'a, depuis deux mille ans, joué pareil rôle dans le développeraient de la civilisation; si les débuts d'autres grandes langues de civilisation, le chinois, le sanskrit, le grec, remontent plus haut, aucune n'a une histoire plus pleine, aucune n'a eu plus d'influence. Nourri de grec et associé au grec, le latin a fourni à la civilisation moderne la base de son expression linguistique. - A. M. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
L'arménien est enseigné en France depuis la toute fin du XVIIIe siècle. Le décret du 10 germinal an III (30 mars 1795) "établi[t] dans l'enceinte de la Bibliothèque nationale une école publique, destinée à l'enseignement des langues orientales vivantes" dont "les professeurs composeront en français la grammaire des langues qu'ils enseigneront". Jacques Chahan de Cirbied, premier titulaire de la chaire, publie en 1823 en français une grammaire arménienne qui n'a plus de nos jours qu'une valeur historique. En 1883, Auguste Carrière, quatrième titulaire de la chaire, traduit de l'allemand la grammaire de Max Lauer inspirée des grammaires traditionnelles arméniennes. Elève de Carrière dès 1887-1888, Antoine Meillet complète sa formation en 1888-1889 auprès de Heinrich Hübschmann et en 1890-1891 auprès des Pères Mékhitaristes de Vienne. Dans ce manuel paru en Allemagne et en allemand en 1913, il a décrit l'arménien classique d'une façon restée inégalée. Il n'existait jusqu'à ce jour de grammaire arménienne de référence qu'en arménien, en russe et en allemand. Un siècle après sa première édition, la traduction française de l'Altarmenisches Elementarbuch de Meillet met enfin la description de l'arménien classique à la portée des lecteurs francophones.