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Manuel élémentaire d'arménien classique
Meillet Antoine ; Képéklian Gabriel ; Lamberterie
LAMBERT-LUCAS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782359350944
L'arménien est enseigné en France depuis la toute fin du XVIIIe siècle. Le décret du 10 germinal an III (30 mars 1795) "établi[t] dans l'enceinte de la Bibliothèque nationale une école publique, destinée à l'enseignement des langues orientales vivantes" dont "les professeurs composeront en français la grammaire des langues qu'ils enseigneront". Jacques Chahan de Cirbied, premier titulaire de la chaire, publie en 1823 en français une grammaire arménienne qui n'a plus de nos jours qu'une valeur historique. En 1883, Auguste Carrière, quatrième titulaire de la chaire, traduit de l'allemand la grammaire de Max Lauer inspirée des grammaires traditionnelles arméniennes. Elève de Carrière dès 1887-1888, Antoine Meillet complète sa formation en 1888-1889 auprès de Heinrich Hübschmann et en 1890-1891 auprès des Pères Mékhitaristes de Vienne. Dans ce manuel paru en Allemagne et en allemand en 1913, il a décrit l'arménien classique d'une façon restée inégalée. Il n'existait jusqu'à ce jour de grammaire arménienne de référence qu'en arménien, en russe et en allemand. Un siècle après sa première édition, la traduction française de l'Altarmenisches Elementarbuch de Meillet met enfin la description de l'arménien classique à la portée des lecteurs francophones.
Quelle fut le développement des langues indo-européennes? Pourquoi est-il si complexe? Comment les événements, l'histoire imprègnent et modifient la langue? A travers l'exemple du grec, l'ambition de cet ouvrage, devenu aujourd'hui un classique, est d'apporter des réponses à ces questions. En effet, le grec fournit au linguiste un objet d'observation aussi intéressant qu'à l'amateur de littérature, car son action se retrouve dans beaucoup de traits des langues modernes: le vocabulaire abstrait de toutes les langues modernes de l'Europe est issu du vocabulaire des philosophes et des savants helléniques, soit directement, soit par l'intermédiaire des écrivains latins qui ont reçu leur éducation de maîtres grecs. Le lecteur, qu'il soit spécialiste ou simplement curieux trouvera dans ces pages un essai profond et limpide comme la langue grecque.
On savait que la littérature intéressait Benveniste, qu'il avait été lié au mouvement surréaliste (dont il signe le manifeste La Révolution d'abord et toujours ! en août 1925) ; on savait depuis Henri Meschonnic que par sa pensée de la "subjectivité dans le langage" et du "sémantique sans sémiotique", il rendait possible une poétique. Aussi est-ce sans étonnement qu'on a retrouvé dans ses archives 370 feuillets manuscrits classés dans un dossier sobrement intitulé "Baudelaire", datant pour l'essentiel de 1967.