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1994
Meddi Adlène
RIVAGES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782743644758
En 1994, alors que l'Algérie est déchirée par la guerre que se livrent l'armée et les islamistes, quatre lycéens de la banlieue d'Alger décident de former une organisation clandestine. Poussés à commettre un assassinat, ils échappent de justesse aux services spéciaux, la fameuse Sécurité militaire. Mais au terme de cette décennie noire, comment surmonter les traumatismes de leur génération ? Amin sera interné dans un hôpital psychiatrique tandis que Sidali, de retour d'exil, sera arrêté. Dix ans après les actions du groupuscule, leur cas intéresse encore un mystérieux général. Roman d'apprentissage d'une jeunesse perdue, roman noir relatant le climat de paranoïa durant la guerre civile, cette fresque des années 1990 est portée par une écriture poétique et une révolte poignante.
L'Algérie est le pays qui compte le plus grand nombre de journalistes assassinés par les islamistes, une soixantaine. La corruption et la gabegie, depuis l'Indépendance en 1962, y sont devenues une pratique ordinaire. Alors que les tenants du Pouvoir affichaient ostensiblement leurs richesses, la misère grandissait. Terrain idéal aux visées des activistes d'un Islam radical. Ce témoignage raconte la tragédie du peuple algérien à travers le quotidien d'un journaliste qui l'a vécue, de l'intérieur.
Résumé : Une fois encore, l'Algérie est face à son destin. Elle doit relever tellement de défis dans un avenir proche ! Il lui faut réussir une transition politique délicate avec une génération de dirigeants civils et militaires qui refusent de s'effacer, repenser son économie écrasée par la rente des hydrocarbures qui s'est subitement asséchée et gérer une population en mutation sous l'effet de la pression démographique et de nouvelles aspirations sociales. Elle a certes de quoi se réaliser comme pays émergent et s'imposer comme interlocuteur crédible des grandes puissances dans une région déstabilisée par la menace terroriste. Mais elle doit aussi réussir à construire un Etat de droit. Témoins privilégiés de l'Algérie des années Bouteflika, Adlène Meddi et Mélanie Matarese racontent le pays de l'intérieur. Immergés dans l'actualité et parfois dans les secrets de ce pouvoir insaisissable et complexe, ils font partager leurs rencontres et leurs aventures. Au jour le jour, au gré de chroniques douces-amères, ils retracent heures sombres et moments de grâce, et surtout leur tendresse pour cette nation jeune, riche d'histoire et, finalement, si méconnue.
Résumé : C'est toute la question du défi presque inconscient des Lettres algériennes qui se réinventent, en arabe et en français, à travers de plus jeunes générations d'auteurs, héritiers des traumatismes et des pères fondateurs que sont Kateb, Dib, Djehar, Ouettar, Haddad, etc. Presque inconscient, car les textes des auteurs, de différentes générations, se construisent dans ce contexte des blessures et des horizons d'une Algérie de l'après massacre. L'écrit a continué sa quête, imperturbable, à l'assaut des tabous religieux et sociaux, politiques et historiques. Parlera-t-on dans cet entre-temps de "renaissance des Lettres" ? De renaissance par les Lettres ? Car l'histoire des idées nous apprend que la Renaissance ? qu'elle soit italienne pour l'Europe ou nanda égyptienne pour le Monde arabe ? a commencé à sourdre à des époques où tout semblait bloqué ou livré à la violence, et précisément, dans les écrits des lettrés. Nul doute que l'avenir de l'Algérie ? sa renaissance ? est déjà en germe dans les mots et les Lettres de tous ceux qu'elle inspire. Elle se manifeste dans le renouvellement des genres littéraires, entre le polar et la science fiction, le dialogue des langues, des images, des formes d'expression, des thématiques. Elle est multiforme, elle ose tous les mélanges, toutes les osmoses, toutes les extrémités. Elle est là. Il suffit d'être aux aguets. Pour ce numéro de la revue, l'équipe de Riveneuve Continents tâche de déceler la fulgurance, si propre aux Lettres algériennes depuis Dib et les "ancêtres" dans toutes les productions actuelles.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.
Patrick Kenzie est toujours détective privé à Boston, mais il s'est séparé de sa fidèle coéquipière, Angela Gennaro. Lorsque Karen, une jeune femme victime de harcèlement, a recours a ses services, il règle rapidement le problème et pense ne plus en entendre parler. Jusqu'au jour où il apprend que Karen s'est jetée du vingt-sixième étage d'une tour. Il semble qu'une invraisemblable succession de malheurs ait poussé à bout la jeune femme... Mais Patrick ne croit pas à une telle série de coïncidences et, confronté à un tueur qui ne tombe sous le coup d'aucune loi, il va avoir besoin de l'aide d'Angela. Avec ce cinquième épisode de la saga Kenzie-Gennaro, Dennis Lehane confirme son statut d'auteur de best-sellers.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.