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Jours tranquilles à Alger. Chroniques
Matarese Mélanie ; Meddi Adlène ; Daoud Kamel
RIVENEUVE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782360133918
Une fois encore, l'Algérie est face à son destin. Elle doit relever tellement de défis dans un avenir proche ! Il lui faut réussir une transition politique délicate avec une génération de dirigeants civils et militaires qui refusent de s'effacer, repenser son économie écrasée par la rente des hydrocarbures qui s'est subitement asséchée et gérer une population en mutation sous l'effet de la pression démographique et de nouvelles aspirations sociales. Elle a certes de quoi se réaliser comme pays émergent et s'imposer comme interlocuteur crédible des grandes puissances dans une région déstabilisée par la menace terroriste. Mais elle doit aussi réussir à construire un Etat de droit. Témoins privilégiés de l'Algérie des années Bouteflika, Adlène Meddi et Mélanie Matarese racontent le pays de l'intérieur. Immergés dans l'actualité et parfois dans les secrets de ce pouvoir insaisissable et complexe, ils font partager leurs rencontres et leurs aventures. Au jour le jour, au gré de chroniques douces-amères, ils retracent heures sombres et moments de grâce, et surtout leur tendresse pour cette nation jeune, riche d'histoire et, finalement, si méconnue.
La France a-t-elle compris qu'elle n'était plus un empire ? Peut-elle se libérer du traumatisme de 1962 pour construire avec l'Algérie une relation saine ? Fondé sur des témoignages de personnalités algériennes et françaises, ce livre dresse le bilan de vingt ans de délitement de la relation entre Paris et Alger. Fine connaisseuse de l'Algérie, où elle réside, l'auteure s'appuie sur de multiples exemples pour souligner la méconnaissance et les approches biaisées avec lesquelles de nombreux diplomates et fonctionnaires français appréhendent le pays. Les indépendances n'ont pas changé le regard des représentants de l'Hexagone sur le reste du monde : la France préfère donner des leçons plutôt qu'attendre d'être sollicitée. Il faut chercher dans cette rigidité - cette arrogance, dirait-on à Alger, Niamey, Ouagadougou ou Bamako - l'origine du rejet dont la France et sa langue font aujourd'hui l'objet, au Maghreb comme au Sahel et au-delà. A travers l'Algérie, Mélanie Matarese analyse l'échec de la politique africaine de la France et l'interminable décolonisation de l'Afrique. Elle dessine aussi des pistes pour une relation bilatérale apaisée et constructive.
Résumé : C'est toute la question du défi presque inconscient des Lettres algériennes qui se réinventent, en arabe et en français, à travers de plus jeunes générations d'auteurs, héritiers des traumatismes et des pères fondateurs que sont Kateb, Dib, Djehar, Ouettar, Haddad, etc. Presque inconscient, car les textes des auteurs, de différentes générations, se construisent dans ce contexte des blessures et des horizons d'une Algérie de l'après massacre. L'écrit a continué sa quête, imperturbable, à l'assaut des tabous religieux et sociaux, politiques et historiques. Parlera-t-on dans cet entre-temps de "renaissance des Lettres" ? De renaissance par les Lettres ? Car l'histoire des idées nous apprend que la Renaissance ? qu'elle soit italienne pour l'Europe ou nanda égyptienne pour le Monde arabe ? a commencé à sourdre à des époques où tout semblait bloqué ou livré à la violence, et précisément, dans les écrits des lettrés. Nul doute que l'avenir de l'Algérie ? sa renaissance ? est déjà en germe dans les mots et les Lettres de tous ceux qu'elle inspire. Elle se manifeste dans le renouvellement des genres littéraires, entre le polar et la science fiction, le dialogue des langues, des images, des formes d'expression, des thématiques. Elle est multiforme, elle ose tous les mélanges, toutes les osmoses, toutes les extrémités. Elle est là. Il suffit d'être aux aguets. Pour ce numéro de la revue, l'équipe de Riveneuve Continents tâche de déceler la fulgurance, si propre aux Lettres algériennes depuis Dib et les "ancêtres" dans toutes les productions actuelles.
Le maréchal de Vauban a toujours la mauvaise joui d'une , immense popularité, avec sa théorie du "pré carré" conscience du roi qui a aidé à fixer les frontières de la France ou ses fortifications en étoile inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO. Pourtant c'est un commissaire général au tempérament méconnu : loin d'être soumis au tout puissant Louis XIV, Vauban est un esprit libre et audacieux, généreux et tolérant. Ce maréchal proche du pouvoir, nécessaire au pouvoir, fidèle au pouvoir, interpella avec vigueur le plus puissant monarque que la France ait jamais connu. Contre l'indigne oppression religieuse et l'expulsion des protestants, au nom de la liberté d'opinion et de conscience qu'il revendiqua avec fermeté. Contre les iniquités et les injustices qui frappaient un peuple plongé dans la misère. Vauban défendit un projet de réforme de la fiscalité fondée sur une contribution générale éliminant tous les "traitants" et autres intermédiaires véreux. Portrait d'un personnage résolument moderne, en marche, tout botté et encuirassé, vers le siècle des Lumières et le temps d'une Révolution dont il craignait la fatale conclusion.
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.
Yogendra Hansa Jayadeva ; Desai Armaiti N. ; Magam
Résumé : Ouvrage pratique illustré de postures et enrichi de recettes pour mieux vivre avec le diabètegrâce au yoga, issu des recherches et enseignement du plus ancien centre de yoga (The Yoga Institute) de Bombay, pour la première fois traduit en français. Un cahier à spirale pour un meilleur usage. Un ouvrage de référence sur les bienfaits du yoga pour les diabètiques qui sont 4 millions en France à prendre un traitement (et plus de 30% des 65-75 ans sur l'Ile de la Réunion) Un texte issu de 60 ans de recherches et des enseignements de la plus ancienne école de yoga du monde et centre de soin, The Yoga Institute de Bombay (Inde) Un texte pour la première fois traduit en français Un guide illustré par plus de 80 photos de postures conseillées, enrichi de nombreuses recettes de cuisine et de conseils de sagesse "pour une vie épanouie". Une introduction et présentation de Julien Magamootoo, Réunionnais, pour souligner non seulement en France métropolitaine mais à la Réunion avec un taux deux fois supérieur qu'en métropole, les dangers du diabète, maladie silencieuse de nos sociétés contemporaine en totale expansion.
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.