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Hollywood, les Hindous... L'intégrale (1968-2005)
McNeil David ; Caraux Baptiste ; Caraux Jean
SIMARRE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782868082299
De A à Z, des bistrots d'Anvers aux bars de Zanzibar, David Mc Neil nous emporte dans un univers qui ne connaît pas la ligne droite. Mains jointes sur le zinc, il prie " tous les Saints du calembour : Saint Trenet, Saint Queneau, Malsain Gainsbourg... Et quelques autres, dont les ombres se balancent sur un rythme de blues ou de reggae : Saint Dimey, Saint Lapointe, Saint Montand, Saint Desproges, Saint Duke, qui l'accompagnent dans ses virées " sans un sou en Porsche " - pour ne pas parler des saints bénis de Sophie Marceau. Avec lui on arpente le trottoir des villes, Paris surtout, New York City bien sûr, Hollywood évidemment, pour se retrouver au matin avec la Gitane qui danse sur le goudron dans son voile de cellophane... Les chansons de Mc Neil sont des rêves doux qui chaloupent avec tant de grâce qu'ils arrachent des sourires à la mélancolie. (JEAN-MARIE LACLAVETINE) Ce premier volume contient les textes de tous les albums de David Mc Neil parus entre 1972 et 1991, de Hollywood (dont la chanson-titre a connu un succès planétaire grâce à Yves Montand) à Seul dans ton coin (avec les inoubliables Passantes de Passy). Il constitue avec un second volume ...Et autres histoires belges, paru chez le même éditeur, L'INTÉGRALE DES TEXTES écrits par David Mc Neil.
Au début des années 1960, le narrateur joue de la country au Jacky's bar, à Montparnasse. À la suite de l'incendie du Jacky's, il se retrouve sans emploi. Ses amis lui conseillent de se rendre à Bruxelles où, paraît-il, les chances de se faire engager sont nombreuses. Du jour au lendemain, le narrateur quitte Paris, n'emportant qu'un sac à dos et son harmonica. Sur le bord de la nationale, direction le Nord, il attend qu'on le prenne en stop quand une somptueuse Rolls blanche s'arrête, la vitre se baisse sur un bluesman mondialement connu, Memphis Slim, à la recherche d'un road manager (en clair, un « homme-à-tout-faire ») pour l'accompagner dans sa tournée européenne. Le narrateur accepte avec joie, d'autant que le maestro lui promet de l'aider à perfectionner son jeu d'harmonica... Dans la voiture se trouve également une jeune femme aussi belle qu'énigmatique : Angie. Bruxelles est leur première escale, au plus fameux des clubs de jazz : le Pol. Pendant que Memphis s'y produit, il charge son road manager de veiller sur Angie, qui le fascine de plus en plus à chaque étape d'un périple qui passe par Cologne, Ostende, et enfin Londres où, après son dernier concert, Memphis Slim décide de rentrer en France. Il confie une nouvelle fois Angie au narrateur. La capitale anglaise est alors en pleine effervescence, les Rolling Stones et les Beatles sont en train d'imposer un nouveau courant musical. À la faveur des nombreuses fêtes improvisées, Angie rencontre Keith Richard et s'enfuit quelques jours avec lui avant de revenir, épuisée, déboussolée par la drogue. Plus tard, elle part aux États-Unis et se lance dans une carrière de mannequin, loin du jeune musicien qui se souviendra d'elle avec émotion lors de la sortie du tube des Stones, Angie...
Le 27 janvier 1997, David McNeil donne un concert exceptionnel à l'Olympia avec tous ses copains chanteurs, juste avant que la prestigieuse salle ne fasse peau neuve. Il évoque ici ses souvenirs truculents ou graves qui le lient à chacun d'eux.
Résumé : "Le lit dans lequel je me réveille n'est pas le mien. Il est bien trop haut, bien trop droit, trop étroit, avec des pieds en tubes de métal peints en gris, en ce gris passe-partout, entre gris souris et ciel de novembre, plus clair que celui des navires de guerre, mais plus foncé que ceux des flanelles à la mode au temps où ces bateaux se faisaient la guerre. Des gens pensent qu'il n'y a qu'un seul gris, il y en a des milliers, et de toutes les nuances. Celui dont je parle est universel : c'est ce gris qui annonce la tristesse, sinon le malheur, ce gris de garde à vue, des casiers de vestiaires et des tables de nuit dans les pensionnats, qui pour moi aujourd'hui est celui d'un lieu que je ne connais pas et sur lequel, ce matin, j'ouvre les yeux. Ce n'est pas celui d'une infirmerie ni d'un dispensaire. Peut-être est-ce celui d'un hôpital ou encore d'un asile, j'ai déjà fait trop de séjours dans de tels endroits, ces endroits étranges où on sent qu'un peu partout traînent des âmes, comme celles que Gogol appelait des "âmes mortes"".
Vous êtes tous ici parce que vous êtes accroc à une chose ou une autre. Je vais vous expliquer comment ne jamais vous laisser piéger. Ecoutez-moi. c'est simple : lundi alcool, mardi cocaïne, mercredi haschich, jeudi amphétamines, vendredi héroïne, samedi ecstasy, dimanche LSD, Noël et jours de fête quartier libre, morphine, éther, mescaline, tout ce que vous voudrez, avec ce régime, pas d'accoutumance. " Jean ne sourit plus du tout.La tentative de désintoxication du narrateur est le prétexte à une épopée turbulente avec son ami musicien, Charlie Wood, dans un Montréal sérieusement bonifié par le rock and roll et la "Blanche de Chambly ".
N'est-il pas extraordinaire de posséder des billes de diamant qui permettent de voyager dans le passé et le futur ? Mais lorsque celles-ci détiennent des pouvoirs faramineux pouvant faire apparaître la personnalité d'un crâne de cristal, c'est encore plus prodigieux. Surtout, lorsque ce dernier provient du tombeau du grand pharaon Khéops. Oui, mais voilà, faut-il encore ne pas commettre d'erreur en les manipulant, car les risques de déraper sont énormes. Et c'est ce qui va arriver à Garigue, qui va voir l'échelle du temps se décaler, provoquant des conséquences catastrophiques. Plus encore... de tels pouvoirs créent des jalousies, incitant des mises à l'épreuve qui vont le mettre face à des situations périlleuses. Surtout, lorsque ceci se passe sur une planète lointaine, là où sa bille l'a projeté. Mais, à travers toutes ces péripéties, va-t-il, avec son ami François, trouver la quatrième bille de diamant noir originale qui doit renforcer les pouvoirs des autres billes ?
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.
Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre,autres... la magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de " fauve" sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation " École de Crozant ". On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école de la Nature dans l'épopée impressionniste.