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L'amour divin dans le verbe du prophète
Mbow Serigne Babacar
L'HARMATTAN
30,50 €
Épuisé
EAN :9782343254906
Certes, Dieu et Ses anges bénissent le nom du Prophète Mouhammad. Ô vous qui croyez, bénissez de même son nom et appelez sur lui le salut ! " Le rang qu'Allah a conféré au Prophète de l'Islam (PSL) est d'une grandeur, d'une élévation et d'une noblesse telles, que rien dans l'univers ne pourrait l'égaler, encore moins l'altérer. Aimer le Prophète, c'est aimer Dieu, le révérer, c'est révérer Dieu, le louanger, c'est louanger Dieu. Il est venu au monde dans un coin du désert de l'Arabie, ne figurant sur aucune carte géographique de l'époque. De nos jours, la Religion dont il est dépositaire de la part du Seigneur Omniprésent, Omniscient et Omnipotent, rayonne d'un éclat d'une puissance incommensurable, au point de produire une sainte lumière n'épargnant aucune portion des différents mondes de l'univers. Cet ouvrage témoigne du caractère Un et immuable de la Révélation Prophétique, dont l'ultime finalité est de procurer réjouissance, quiétude et béatitude miséricordieuse aux croyants attachés avec sincérité et fervente détermination au "Tawhîd". Le Prophète (PSL) a dit : "La Parole la plus excellente dite par moi et les autres Prophètes avant moi est : "Lâ illaha illa-llâh" "Il n'ya de dieu que Dieu ! " C'est par cette Parole de source céleste, ouvrant la Porte du salut et de la félicité, que la Religion de Dieu finira par séparer le bien du mal, la vérité de ce qui ne l'est point, la lumière des ténèbres, conformément au verset du Très Saint Coran qui dit : "Le Prophète et les croyants au contraire se vouent au bon combat pour Dieu, sans nul souci de leurs biens, ni de leur vie. Toutes les félicités seront pour eux : ce seront les bienheureux." (IX/88)
Une démocratie saine s'appuie sur la possibilité pour les citoyens de connaître le travail de ceux qu'ils ont élus. Pourtant, l'activité des députés est largement méconnue du grand public. L'auteur, Abdou Mbow, est président de la Commission des Lois, de la décentralisation, du travail et des droits humains à l'Assemblée nationale. Il nous offre dans un langage simple, franc et direct, un récit passionnant des arcanes du pouvoir législatif : comment se construit une campagne électorale, comment examiner une loi pour qu'elle soit utile au plus grand nombre, etc.
La plénitude spirituelle, la rencontre entre le Créateur et la créature, cette passion subite d'amour spirituel que les soufis appellent le Mahabba, ne peuvent être atteints sans la clé du Tawhîd (unité du souverain mystère de Dieu), clé que Dieu a confiée, dans sa sublime générosité, au coeur de l'être adamique dont nous pouvons retrouver le chemin. Les Gens de l'Amour, prophètes ou saints, en connaissent le secret et nous invitent, dans la lumière de cet ouvrage, La noblesse spirituelle de l'âme : Les Gens de l'Amour, à gravir avec eux "l'escalier divin aux marches infinies" par la voie de l'Amour qui, dans son sens ésotérique, est une épée tranchante qui coupe les cordes de la servitude et libère l'esprit des ténèbres de l'impiété et de l'insouciance.
Le présent ouvrage constitue le texte intégral du rapport général des Assises nationales ouvertes le 1er juin 2008. Il a fait le bilan des cinquante ans d'indépendance et trace les perspectives de refondation de la nation sur des hases nouvelles. Aussi, ces Assises feront-elles date dans l'histoire du Sénégal tant par leurs résultats que par la qualité de leurs initiateurs et de leurs participants, de leur objectif, de leur organisation et de leur conduite. Leurs initiateurs auraient voulu qu'elles fussent les Assises de tous les Sénégalais, de l'intérieur comme de l'extérieur, soucieux du devenir du pays, hors de toute polémique et de tout esprit partisan. À défaut de la participation des tenants du pouvoir, et malgré les menaces et les pressions de toutes sortes, elles ont pu se tenir dans le calme et la sérénité dans l'ensemble du pays et des diasporas. Grâce à la mobilisation citoyenne qu'elles ont permise et la force des idées qui se dégagent de leurs travaux, elles ont constitué le creuset d'élaboration des alternatives populaires qui peuvent donner de l'espoir aux Sénégalais et changer la condition du Sénégal. Ce changement ne peut être, en effet, que le fruit de l'action déterminée de toutes les forces vives de la nation dans une union sacrée exempte de tout calcul partisan.
Savoir enseigner et apprendre la géographie pourquoi faire ?? Voilà les termes dans lesquels se pose l'enseignement-apprentissage de la géographie au collège et au lycée, plus spécialement dans un contexte d'héritage colonial négativement chargé, avec des déséquilibres territoriaux difficiles à résorber, dans un espace-monde paradoxalement fragmenté. L'intégration harmonieuse des régions dans le tissu national, celle du pays à l'Afrique et dans le système-monde, passent par une reconquête-réappropriation de l'identité territoriale respective des hommes et de femmes qui y vivent. Il s'agit d'ancrer le sentiment d'appartenance dans ces territoires imbriqués. Ce n'est pas le moindre défi au renouveau des curricula, si l'on veut arrimer ces derniers aux finalités des textes fondateurs de la république ainsi qu'aux pratiques sociales de référence, et en faire la porte d'entrée dans une nécessaire refondation du système éducatif. La géographie scolaire a sans doute quelque chose à voir avec cette entreprise de déconstruction.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.