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Assises nationales. Sénégal, An 50. Bilan et perspectives de refondation
Mahtar Mbow Amadou
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782296556430
Le présent ouvrage constitue le texte intégral du rapport général des Assises nationales ouvertes le 1er juin 2008. Il a fait le bilan des cinquante ans d'indépendance et trace les perspectives de refondation de la nation sur des hases nouvelles. Aussi, ces Assises feront-elles date dans l'histoire du Sénégal tant par leurs résultats que par la qualité de leurs initiateurs et de leurs participants, de leur objectif, de leur organisation et de leur conduite. Leurs initiateurs auraient voulu qu'elles fussent les Assises de tous les Sénégalais, de l'intérieur comme de l'extérieur, soucieux du devenir du pays, hors de toute polémique et de tout esprit partisan. À défaut de la participation des tenants du pouvoir, et malgré les menaces et les pressions de toutes sortes, elles ont pu se tenir dans le calme et la sérénité dans l'ensemble du pays et des diasporas. Grâce à la mobilisation citoyenne qu'elles ont permise et la force des idées qui se dégagent de leurs travaux, elles ont constitué le creuset d'élaboration des alternatives populaires qui peuvent donner de l'espoir aux Sénégalais et changer la condition du Sénégal. Ce changement ne peut être, en effet, que le fruit de l'action déterminée de toutes les forces vives de la nation dans une union sacrée exempte de tout calcul partisan.
Résumé : En 1990, Hisham Matar a dix-neuf ans lorsque son père, Jaballa Matar, disparaît. Celui-ci, après avoir trouvé refuge en Egypte avec ses proches, est enlevé et emprisonné en Libye pour s'être opposé dès le début au régime de Kadhafi. La famille reçoit quelques lettres, envoyées secrètement, jusqu'à ce que toute correspondance cesse brusquement. Vingt et un ans plus tard, lors de la chute de Kadhafi, en 2011, le peuple prend les prisons d'assaut et libère les détenus. Mais Jaballa Matar est introuvable. A-t-il été exécuté lors du massacre d'Abou Salim qui a fait 1 270 victimes en 1996 ? La détention l'a-t-elle à ce point affaibli qu'il erre quelque part, libre mais privé de souvenirs et d'identité ? Hisham Matar va mener l'enquête pendant des années, contactant des ONG et des ambassades, relatant l'histoire de cette disparition dans la presse internationale, se rendant à la Chambre des lords en Angleterre, son pays d'adoption, s'adressant aux personnalités les plus inattendues, de Mandela au fils de Kadhafi. A travers une méditation profonde et universelle sur la condition des fils qui attendent le retour de leurs pères partis au combat, Hisham Matar retrace aussi l'histoire poignante d'un retour au pays, après une absence de plus de trente ans. Il livre également un portrait subtil de la Libye prise dans la tourmente de la dictature et de la révolution, qui synthétise les espoirs déçus du Printemps arabe.
Face à la situation actuelle du monde et à ses perspectives d'évolution, des visions opposées peuvent être constatées. Les peuples paraissent plus proches que jamais les uns des autres, et les hommes disposent d'immenses possibilités pour améliorer les conditions de vie de tous ; mais une profonde inquiétude se développe liée à l'existence de multiples déséquilibres, obstacles, risques ou dangers. C'est en termes de survie de l'humanité que paraissent être ressentis certains défis globaux, tels que la course aux armements et les compétitions qu'elle suscite, la faim dont souffrent des millions d'êtres humains ou encore l'impact de certaines activités humaines sur l'environnement naturel (...) Une nécessité apparaît toutefois clairement, celle de recourir tout à la fois à l'étude des processus historiques et, à la lumière d'une réflexion portant sur le présent et orientée vers l'avenir, de se référer aux totalités concrètes que sont les sociétés ou les groupes de sociétés ".
En 1990, Hisham Matar a dix-neuf ans lorsque son père Jaballa, opposant au régime autoritaire libyen, est enlevé par les services secrets égyptiens et emprisonné dans son pays natal. La famille reçoit quelques lettres, envoyées secrètement, jusqu'à ce que toute correspondance cesse. Vingt et un ans plus tard, lors de la chute de Kadhafi, les détenus sont libérés par le peuple mais Jaballa reste introuvable. Hisham Matar a mené l'enquête pendant des années, d'ONG en ambassades, allant jusqu'à rencontrer Mandela et le fils de Kadhafi. Dans ce récit consacré à son père, il livre l'histoire poignante de sa famille et dresse le portrait subtil d'une Libye prise dans la tourmente de la dictature.Notes Biographiques : Agnès Desarthe, normalienne et agrégée d'anglais, est l'auteure de nombreux livres. Depuis son premier - "Je ne t'aime pas, Paulus", en 1992 -, elle en a écrit plus de trente pour les enfants, où elle aborde les grandes questions de la vie avec une grâce faite d'humour et de tendresse. Elle a aussi signé une douzaine de romans pour les adultes, des essais, des pièces de théâtre et des traductions de l'anglais. Elle a notamment traduit les auteurs Lois Lowry, Anne Fine, Jay McInerney, Virginia Woolf ou Cynthia Ozick. Agnès Desarthe vit en Normandie avec son mari et ses enfants.
Résumé : "Il est des jours où l'absence de mon père me pèse comme un enfant assis sur ma poitrine. Il en est d'autres où je me souviens à peine des traits exacts de son visage, jusqu'à devoir sortir de leur vieille enveloppe les photographies rangées dans le tiroir de ma table de nuit. Jamais, depuis sa soudaine et mystérieuse disparition, je n'ai cessé de le chercher, de scruter les endroits les plus improbables". Kamal Pasha el-Alfi, dissident politique sous une dictature arabe et ancien ministre de la monarchie égyptienne, est enlevé sous les yeux de sa maîtresse. Son fils Nuri, adolescent à l'époque, n'aura de cesse d'élucider ce mystère. Devenu adulte, il s'empare du souvenir de cet homme respecté de tous, aimant mais avare de paroles. Resurgissent alors la mort inexpliquée de sa mère et la passion coupable qu'il nourrit pour la seconde femme de son père, la jeune Anglaise Mona. Récit d'une construction de soi, ce roman dépeint avec justesse une jeunesse du monde arabe tiraillée par l'exil et le renoncement.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.