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D'une Eglise missionnaire à une Eglise africaine nationale. L'observatoire du grand séminaire d'Otél
Mbili Armand Alain
L'HARMATTAN
37,50 €
Épuisé
EAN :9782296095168
Dans cet ouvrage, nous nous proposons de faire une étude monographique afin que le grand séminaire du Cameroun, Otélé (1949-1968), soit un observatoire pour étudier, à travers la formation des futurs prêtres, le passage d'une Eglise missionnaire à l'émergence d'une Eglise " africaine " nationale. Cette période permet de cerner la prise de distances avec l'héritage missionnaire qui avait reproduit un modèle occidental, pour privilégier l'enracinement africain, tant dans le recrutement des formateurs que par l'invention de nouvelles pastorales. Deux interrogations principales sous-tendent notre étude : la formation des séminaristes camerounais par des " étrangers " - d'abord les bénédictins (1949-1963) puis les jésuites (1963-1968) avant que la relève ne soit assurée partiellement par des " nationaux " - et l'acculturation. Comment les candidats au sacerdoce appréciaient-ils l'approche pédagogique, le transfert culturel, d'abord aux méthodes monacales, puis à l'esprit plus diocésain, dans une période influencée par la décolonisation et le concile Vatican II ? Cet ouvrage traite des réussites, mais aussi des difficultés de l'assimilation religieuse, faisant émerger l'inculturation, une manière pour les séminaristes de reconquérir et réaffirmer leur identité culturelle.
Comment un adolescent de treize ans a-t-il décidé un jour de devenir entraîneur de football et d'en faire son métier ? A travers ce livre, découvrez l'histoire inspirante de Rodrigue Mbizi, qui a suivi sa passion et a réussi à atteindre son objectif. Ce récit captivant vous montre qu'avec de la détermination et de la persévérance, tout est possible dans la vie. Si vous aspirez à devenir un sportif de haut niveau, un entrepreneur, un coach, un chanteur ou un acteur, ce livre est fait pour vous. Vous y trouverez des conseils pratiques pour élaborer un plan d'action et rester motivé sur la durée. Car la motivation seule ne suffit pas, il faut également faire preuve de détermination pour atteindre ses rêves. Vous devrez accepter de payer le prix fort et ne jamais abandonner, même face aux obstacles. Donnez-vous les moyens de vivre de votre passion en suivant les traces de Rodrigue. Ce livre vous aidera à croire en vous et en vos rêves, et à ne jamais laisser personne vous dire que vous ne pouvez pas les concrétiser.
La province diamantifère de Lunda Norte, en Angola, touche la province de Bandundu, au Congo/Zaïre (actuellement R-D Congo). Au début des années 1990, ces deux pays sont sinistrés: l'Angola par la guerre de 20 ans entre deux factions irrédentistes visant le Pouvoir exclusif (MPLA/Dos Santos et UNITA/Savimbi); le Congo/Zaïre, sous régime mobutiste depuis 1965. En 1992, l'UNITA (alliée de Mobutu) contrôle Lunda Norte et recrute des bras pour la prospection fluviale du diamant que Savimbi échange contre des armes. Profitant de l'accalmie précaire signée entre les deux belligérants angolais, les "creuseurs" zaïrois vont déferler... Le narrateur fait partie de cette vague venue trouver fortune à Lunda Norte. Durant trois années (décembre 1994-décembre 1997), il s'échine sous la férule d'une UNITA avide d'accaparer les "diamants du sang". Étant instruit, contrairement à la majorité des damnés de la mine, il note discrètement les événements quotidiens. Comme la plupart de ses compatriotes, le prospecteur rentrera bredouille au pays. "Gros Jean comme devant", mais riche d'une expérience unique: la connaissance profonde de l'être humain activé par le Bien comme par le Mal; le sentiment d'avoir participé à une épopée aussi historique que la Ruée vers l'Or au 19e siècle! Biographie: Damien Danis Mbiki (le narrateur) est né en 1952 en R-D Congo. Études supérieures. Il travaille aujourd'hui à Kinshasa comme cadre d'entreprise.Emmanuel Guidon Mbiki, né en 1953. Études supérieures. Fonctionnaire à Kinshasa. Il a transcrit le récit de son frère.
Les livres de la comptabilité décrivent en général le contenu d’un bilan ou soit d’un compte de résultat, mais ils expliquent rarement comment les informations financières doivent être traitées pour parvenir à un résultat comptable proche de la réalité économique. Cet essai économique explore la dimension complexe et créative de la comptabilité, au-delà des simples bilans et comptes de résultat. Athyla Mbuli Landu, argumente que la créativité en comptabilité est cruciale pour une représentation fidèle de la réalité économique, surtout à l’ère de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. L’essai vise à éclairer étudiants et chercheurs sur les nuances de la comptabilité moderne, incluant hypothèses, estimations et analyses. Il cherche également à redéfinir la créativité comptable, souvent confondue avec la fraude, en tant qu’outil vital pour préserver la pertinence de l’intervention humaine dans ce domaine.
Depuis pratiquement cinq ans, la République centrafricaine est prise dans une spirale de violence sans fin. La crise, à l'origine politique, a été transformée en affrontement interconfessionnel. Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur ce dramatique déroulement politique, mais rarement par les principaux concernés eux-mêmes, c'est-à-dire les Centrafricains. Pour la première fois, un acteur majeur de la scène politique centrafricaine brise le silence et relate les faits tels qu'il les a vécus, s'émancipant de la passion et de l'émotion. L'auteur rend fidèlement témoignage pour l'histoire. Et, en optant pour l'identification des acteurs, il donne l'opportunité à tous de procéder aux recoupements qu'ils pourraient juger utiles. Pour lui, si donc les Centrafricains sont en plein dans ce chaos, c'est parce qu'ils ont manqué de vision. Ils ont laissé l'ignorance prospérer. Or, l'ignorance, qui est repli sur soi, haine de l'autre, peur de la différence, ne peut permettre de former une vraie nation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.