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Comprendre la comptabilité créative. Sa pratique est-elle légale ou illégale
Mbuli Landu Athyla
BAUDELAIRE
27,15 €
Épuisé
EAN :9791020379313
Les livres de la comptabilité décrivent en général le contenu d’un bilan ou soit d’un compte de résultat, mais ils expliquent rarement comment les informations financières doivent être traitées pour parvenir à un résultat comptable proche de la réalité économique. Cet essai économique explore la dimension complexe et créative de la comptabilité, au-delà des simples bilans et comptes de résultat. Athyla Mbuli Landu, argumente que la créativité en comptabilité est cruciale pour une représentation fidèle de la réalité économique, surtout à l’ère de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. L’essai vise à éclairer étudiants et chercheurs sur les nuances de la comptabilité moderne, incluant hypothèses, estimations et analyses. Il cherche également à redéfinir la créativité comptable, souvent confondue avec la fraude, en tant qu’outil vital pour préserver la pertinence de l’intervention humaine dans ce domaine.
Former à la théologie est une exigence de la foi chrétienne. Quelle que soit sa forme, une formation théologique peut et veut répondre aux requêtes de la vie concrète. Elle doit intégrer le fait qu'il n'y a de théologie que située. Comprise comme une démarche rationnelle et systématique sur la foi chrétienne, la théologie doit articuler la dimension rationnelle de la foi avec d'autres aspects qui doivent être réfléchis et unifiés pour préserver et encourager l'expérience croyante des bénéficiaires de la formation. Cette hypothèse de travail est amorcée par l'auteur en six parties. La première analyse le contexte congolais et décrit brièvement les différentes phases de l'évangélisation, jusqu'à la situation actuelle caractérisée par l'absence d'un Etat de droit. Il ressort de cette analyse que l'évangélisation doit aujourd'hui répondre aux exigences contextuelles de la République démocratique du Congo. La deuxième partie étudie les sources et les enseignements du Magistère romain et de l'épiscopat congolais quant à la formation théologique. Elle montre qu'on se forme à la théologie en acceptant le patrimoine théologique de l'Eglise. Cela exige qu'on préserve la continuité de l'approfondissement du message chrétien, selon les époques et les situations nouvelles. Ce message est enraciné en Jésus-Christ, le Révélateur de l'initiative d'un Dieu qui veut associer l'homme à la vie qu'il possède en plénitude. La troisième partie est consacrée à l'analyse des filières de formation théologique en RDC. Elle a pu déceler les avancées significatives et elle a épinglé quelques défis majeurs. Si les résultats des recherches sur les questions africaines sont importants, ils n'ont pas toujours eu d'incidence sur l'enseignement théologique. Les trois dernières parties approfondissent les défis théologiques et méthodologiques.
Repenser les communautés ecclésiales vivantes est une exigence que la nouvelle évangélisation impose en contexte congolais, dans la mesure où elles constituent l'option pastorale majeure de l'Eglise catholique du pays. Cette problématique concerne la formation en tant que fait culturel et ecclésial, faisant partie pour ainsi dire de la fonction prophétique de l'Eglise par laquelle elle évangélise.
Le 1er février 2017, j'ai appris par la radio la mort de mon frère et ami Etienne Tshisekedi. Pendant plus de 50 ans, j'ai vécu intimement avec lui. Les membres proches de sa famille m'ont toujours considéré comme un des leurs y compris ses enfants. Félix Tshilombo, actuel président de la R.D.0 me l'a avoué lors de son passage à Libreville : "pour notre famille, tu as toujours été papa Alfred". Les circonstances du moment m'ont empêché de marquer lors de son enterrement le témoignage de cette fidélité réciproque que rien ni l'éloignement ni la durée temporelle n'ont pu ébranler... Ce livre va au-delà de ce simple témoignage de circonstance, puisque comme l'affirme l'adage latin, "verba volant, scriptura manent" (la parole s'envole, l'écriture reste permanente). Fidélité en amitié, fidélité dans son engagement politique, qui a marqué sa vie politique, vécue comme un sacerdoce ou don de soi pour la réalisation d'un idéal qui a marqué sa vie politique : le bonheur de son peuple. C'est donc cet homme que ce livre tente de présenter tel que je l'ai connu.
Côte d'Ivoire, décembre 2010. A l'issue du deuxième tour d'une présidentielle âprement disputée, le résultat des votes n'est pas annoncé immédiatement... et le pays sombre dans ce que l'on a appelé le "scrutin-drame" : débats enflammés, répression des civils, conflit armé, le président sortant Laurent Gbagbo et l'opposant Alassane Ouattara revendiquent chacun la victoire. Mais qui l'a réellement remportée ? Dans cet essai, né d'un impressionnant travail de recherche, Belhar Mbuyi livre une analyse solide et pertinente sur le scrutin qui a profondément bouleversé la Côte d'Ivoire et passionné l'Afrique.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...