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Souvenirs paternels
Mbengue Serigne Amadou
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782336424644
Ce livre, tout en se voulant un raffermissement de souvenirs, apparait assurément comme un devoir de reconnaissance d'un fils à l'endroit de son père. En trempant sa plume dans quelques réminiscences liées à la vie de celui-ci, l'auteur a entendu ainsi sacrifier à un devoir de mémoire. L'ouvrage met en relief des pans, des épisodes, des étapes qui ont ponctué le vécu paternel et s'adosse aussi sur des témoignages de contemporains. L'hommage ainsi rendu au père n'en montre pas moins la sublime admiration dans laquelle il l'a toujours tenu. En distillant d'impérissables souvenirs que la furie du temps et les intempéries n'ont guère pu altérer, ce livre nous interpelle et nous rappelle cette interrogation : que ne devons-nous point à nos géniteurs ? Voilà un livre dicté ni plus ni moins par un sentiment d'incommensurable gratitude. Afin que l'impérieux souvenir des parents puisse demeurer toujours omniprésent.
La rivale nous fait voyager sur le fleuve tumultueux de la vie dans un foyer polygame avec tout ce que cela comporte de joies, de peines, de jalousie, de méchanceté. L'auteur, à travers l'histoire de Modou Mbaye et ses deux épouses (Fanta et Mamy), nous fait vivre les dures réalités de la polygamie, surtout quand l'une des deux femmes décide de rendre la vie impossible à l'autre. Modou Mbaye pourra-t-il conserver son autorité ? Saura-t-il se montrer juste devant elles ? Comment se formera la trame de cette union polygamique ? Quel en sera l'aboutissement ? A l'image de tout roman social, La rivale dénonce des problèmes de société et leurs conséquences sur les personnes qui en sont victimes.
Ces tranches de vie sous forme d'histoires sont le prétexte parfait pour l'auteur d'aborder de nombreux pans de la Société Sénégalaise. C'est bien écrit. L'écriture de cette nouvelle est même très soignée. La lecture est fluide. Le texte est intelligent de par ses métaphores, sa justesse, son ton chaloupé et son humour en filigrane. L'auteur a su échapper au piège de ce type de récit avec des histoires, qui quoique assez caricaturales parfois, interpellent. Une critique de notre société, bien sûr avec un brin d'ironie et cela suffit. L'émotion passe bien et le lecteur se sent interpellé à chaque détour. Côté description, ce n'est pas mal et les personnages sont attachants. On sent vraiment une nette évolution du style de l'auteur c'est très encourageant pour la suite. Bon moment de lecture avec un texte agréable et des thèmes bien traités.
Florilège de souvenirs est un recueil qui valse entre les hommages, les souvenirs, les valeurs, l'évasion, la spiritualité, la contemplation. Des thèmes éclectiques, reflets des états d'âme du poète. Dès les premiers vers, l'auteur nous montre vers quoi il veut aller et tout au long des textes, il puise dans ses racines, ses souvenirs, ce qui l'entoure pour nous livrer ses émotions, telles quelles, sans fioritures. Les thèmes du recueil sont indémodables. L'auteur a su par un ton assez badin, nous entraîner dans le florilège de ses émotions à travers les personnes et les lieux qu'il évoque. L'émotion est bien retransmise et à certains endroits, l'on arrive facilement à se représenter ce qu'il décrit. La forme est bien construite dans l'ensemble. Le ton est léger mais énergique. Les images utilisées sont simples mais belles. La musicalité est là. L'ensemble est plutôt réussi et l'auteur arrive à nous emporter facilement dans son sillage intérieur, ce qui est l'essentiel en poésie. Il y a indiscutablement de la matière, du vécu, des émotions, de belles tournures. Un condensé qu'on ne peut qu'apprécier. De la poésie simple, efficace et sincère, un rendu touchant.
Les Mémoires de l'île de Gorée, véritable plongée dans le passé, constituent la suite du roman Coumba Castel de Gorée. Toujours sous la forme de prosopopée, s'adossant sur le fascinant personnage de Pape Magaye Ndoye, le génie tutélaire continue de distiller avec plaisir des pans essentiels de l'histoire de la pittoresque île. En dévoilant au tout début l'astuce alors utilisée par le jeune Dakarois pour passer un merveilleux week-end à Gorée, en laissant découvrir ses sites, ses monuments et ses bâtisses coloniales telles que la Maison des Esclaves, en relatant des épisodes enfouis de la vie ilienne, et en multipliant les anecdotes sur la mer, cet ouvrage nous offre de précieuses connaissances sur cette île à la physionomie phénoménale, suscitant une furieuse envie de la découvrir.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.