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Mémoires de l'île de Gorée
Mbengue Serigne Amadou
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782336409481
Les Mémoires de l'île de Gorée, véritable plongée dans le passé, constituent la suite du roman Coumba Castel de Gorée. Toujours sous la forme de prosopopée, s'adossant sur le fascinant personnage de Pape Magaye Ndoye, le génie tutélaire continue de distiller avec plaisir des pans essentiels de l'histoire de la pittoresque île. En dévoilant au tout début l'astuce alors utilisée par le jeune Dakarois pour passer un merveilleux week-end à Gorée, en laissant découvrir ses sites, ses monuments et ses bâtisses coloniales telles que la Maison des Esclaves, en relatant des épisodes enfouis de la vie ilienne, et en multipliant les anecdotes sur la mer, cet ouvrage nous offre de précieuses connaissances sur cette île à la physionomie phénoménale, suscitant une furieuse envie de la découvrir.
La studieuse Mamy Diopp, jeune Rufisquoise élevée par des parents ambitieux sera en proie à une multitude d'épreuves et de contraintes inhérantes à la vie. Aussi fera-t-elle face à de nombreuses tribulations entre orientation scolaire, mariage, procès... C'est donc l'histoire d'une vie qui commence bien avec beaucoup d'espoir de réussite mais qui prend ensuite les chemins escarpés de l'adversité. Mamy connaîtra-t-elle une fin heureuse ? Son ardente ambition sera-t-elle couronnée du succès escompté?
Ces tranches de vie sous forme d'histoires sont le prétexte parfait pour l'auteur d'aborder de nombreux pans de la Société Sénégalaise. C'est bien écrit. L'écriture de cette nouvelle est même très soignée. La lecture est fluide. Le texte est intelligent de par ses métaphores, sa justesse, son ton chaloupé et son humour en filigrane. L'auteur a su échapper au piège de ce type de récit avec des histoires, qui quoique assez caricaturales parfois, interpellent. Une critique de notre société, bien sûr avec un brin d'ironie et cela suffit. L'émotion passe bien et le lecteur se sent interpellé à chaque détour. Côté description, ce n'est pas mal et les personnages sont attachants. On sent vraiment une nette évolution du style de l'auteur c'est très encourageant pour la suite. Bon moment de lecture avec un texte agréable et des thèmes bien traités.
Le fervent lecteur" , superposition de deux genres littéraires, porte sur des thèmes éclectiques, qui nous interpellent tous. Par-delà les réalités quotidiennes qu'il distille, la morale que par moments il donne à voir, cet ouvrage n'en offre pas moins de larges plages d'évasion. A travers treize succulents chapitres, contes et nouvelles cheminent dans une harmonieuse complicité.
La rivale nous fait voyager sur le fleuve tumultueux de la vie dans un foyer polygame avec tout ce que cela comporte de joies, de peines, de jalousie, de méchanceté. L'auteur, à travers l'histoire de Modou Mbaye et ses deux épouses (Fanta et Mamy), nous fait vivre les dures réalités de la polygamie, surtout quand l'une des deux femmes décide de rendre la vie impossible à l'autre. Modou Mbaye pourra-t-il conserver son autorité ? Saura-t-il se montrer juste devant elles ? Comment se formera la trame de cette union polygamique ? Quel en sera l'aboutissement ? A l'image de tout roman social, La rivale dénonce des problèmes de société et leurs conséquences sur les personnes qui en sont victimes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.