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Le "poisseux"
Mbella Pierre Bédel
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343132815
Simon Mounyole raconte le déroulement des événements de sa vie, dans laquelle il se croit poursuivi par la malchance, la "poisse", depuis l'enfance jusqu'à la vieillesse. Cette fatalité a perturbé sa formation scolaire et universitaire, son foyer conjugal et sa carrière professionnelle. Il monologue régulièrement avec un esprit céleste imaginaire, qu'il croit le suivre sur terre... Son enfance fut motivée par les conseils de son oncle : "Ne jamais avoir de pensées négatives." C'était le seul cheval de bataille dont il disposait pour surmonter les injustices, la désolation, les souffrances et les lamentations. En plus, pense-t-il, son pays ne sait pas développer l'emploi à cause de l'échec du système scolaire... C'est peut-être cela, l'origine lointaine de sa poisse...
Trois super-belles jeunes filles de vingt ans, au quartier Nkongmondo à Douala, ont créé un concept : "La séduction glamour" . C'est une technique de chasse qui s'inspire de quatre prédateurs : la pieuvre, l'araignée, le scorpion et la vipère. Une organisation à la conquête de la vie, de la bonne vie, très différente de la prostitution. Une science plus ou moins exacte.
Que représente une fille métisse dans une société noire ? Alors que le complexe du blanc et du brun hante la majorité des hommes et femmes de cette société, la fille métisse est considérée comme un trésor à préserver parce qu'elle pourra restaurer économiquement l'honneur de la famille. Dans le contexte de ce roman, les filles métisses sont recherchées et encadrées par des associations qui se créent pour les façonner et les livrer à une pseudo-bourgeoisie moyennant des sommes faramineuses. Dans les zones touristiques, très souvent, de jeunes filles noires s'évertuent à avoir des relations sexuelles avec des partenaires blancs en vue d'enfanter des métisses. Une véritable chasse au trésor parce qu'elles sont belles, a priori, et constituent un "investissement" sûr !
Ce roman se passe à Banana Republica, capitale de Zafrica. Le pays est noyé dans un abîme de pauvreté, de corruption, de népotisme et de terreur. Les caisses de l'Etat sont vides et la République vit sous perfusion grâce aux prêts et subsides des institutions bancaires internationales. La violence a pris le pas sur la démocratie ; c'est la plaque tournante des narcotrafiquants. Mozulu Mobaté est un incompétent véreux, un félon sanguinaire et un piètre politicien. Orgueilleux, borné et rétrograde, il dirige Zafrica d'une main de fer. Il vit dans un faste insolent, alors que la majorité de sa population végète dans la pauvreté. Il pensait s'éterniser au pouvoir grâce à son grand maître exorciste Gna Ba, qui le protégeait avec des gris-gris et des fétiches gavés de sang humain. Mais au bout de l'horreur, il y a toujours l'espoir et l'espérance...
Ce roman présente les perturbations engendrées par une monogamie successive et fertile... Au nom de l'amour, une épouse peut-elle élever les enfants laissés par ses ex-coépouses comme ses propres enfants ? Au nom du devoir d'obéissance parentale, une mère doit-elle s'accrocher à son rejeton au point de rompre ses unions conjugales ? Cet ouvrage oeuvre pour l'éducation de la jeune fille, et pour diverses prises de conscience sociale. On le lit d'un trait, comme on boit un jus de fruit...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.