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Le statut juridique de l’Eglise catholique au Cameroun. Des origines à l’Accord-cadre du 13 janvier
Mbazoa Augustin ; Bettencourt José
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336464572
Comment l'Eglise catholique parvient-elle à ménager ses relations avec les Etats au point de s'accorder efficacement au cadre légal des nations dans lesquelles elle s'installe ? Quels types de rapports entretient-elle avec les Etats pour exécuter pleinement la mission qui est la sienne ? En général cette relation est courtoise et on ne peut pas faire l'économie d'une tentative de compréhension des mécanismes qui la régulent. L'Accord-cadre du 13 janvier 2014 est une formalisation juridique des relations entre l'Etat du Cameroun et le Saint-Siège. Il renforce et clarifie le statut juridique de l'Eglise catholique au Cameroun. Il est en cela une expression solennelle de la liberté religieuse dans ce pays. Ce livre énumère les différentes libertés qui sont reconnues à l'Eglise catholique au Cameroun par cet Accord-cadre, ainsi qu'il pose les conditions d'une reconnaissance civile des structures ecclésiales qui jouissent de la personnalité juridique en droit canonique. Le texte présente, entre autres, les démarches qu'une association oeuvrant au sein de l'Eglise catholique doit effectuer, non seulement pour acquérir la personnalité juridique ecclésiale, mais aussi pour obtenir la reconnaissance légale au plan civil.
Ordinairement, l'appartenance ecclésiale d'un catholique romain est déterminée par un critère territorial : l'adresse de son domicile. Des exceptions existent, où l'appartenance ecclésiale dépend de critères liés à des qualités personnelles. Depuis le concile Vatican II, on observe une recrudescence de formes d'appartenance personnelle. Des paroisses personnelles se sont par exemple établies sur des critères linguistiques. Les nouvelles modalités personnelles d'appartenance ne viennent pas remplacer les structures territoriales. Elles leur sont plutôt complémentaires. Il faut parler du domicile et du quasi-domicile : ce sont des indicateurs importants de l'ancrage territorial de la loi ecclésiastique. Les deux notions ont des effets juridiques presque identiques, mais elles ont des origines différentes. Le domicile est une institution inspirée de l'Antiquité romaine. En revanche, le quasi-domicile est une création purement canonique, instituée comme accommodement juridique pour des fidèles dont le logement n'a pas tous les attributs d'un domicile, et pour lesquels il est difficile d'identifier la loi canonique applicable. Les deux domiciles ont des effets juridiques très proches dans la législation canonique en vigueur actuellement. Le présent ouvrage préconise l'abandon de la discipline du quasi-domicile et l'application au domicile des règles plus souples du quasi-domicile. Cette mesure devrait permettre de mieux accompagner les personnes les plus fragiles et les plus précaires.
L'étude de la femme et de ses images dans la prose romanesque gabonaise est surtout une photographie de la femme plurielle, telle qu'elle se donne à lire à travers les mécanismes d'écriture des auteurs, notamment : Ntyugwetonde Angèle Rawiri, Laurent Owondo Ambaye et Maurice Okoumba-Nkoghe. Quatre images féminines, à savoir "l'aliénée", "la rebelle ou la révoltée", "la déterminée ou la rusée", et "l'émancipée".
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.