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Des noces de Cana au mariage chrétien
Mba-Zué Nicolas ; Mvé Engone Basile ; Mbage Abobae
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296132276
Le mariage est l'union légitime de deux personnes dans les conditions prévues par la loi. Dans les sociétés modernes, le mariage est souvent associé à la légalité, le législateur ayant eu l'idée de codifier cette pratique qui fonde toute société humaine. D'où les différents adjectifs qui sont associés au mariage, surtout en Afrique : civil, coutumier, religieux. Le mariage est à la fois union et institution. C'est l'union de deux êtres qui acceptent, devant les hommes et devant Dieu, d'unir leurs vies et leurs destins jusqu'à ce que la mort les sépare. Dans l'Eglise, ces deux êtres sont homme et femme, car homme et femme, Dieu les créa. Comme institution, le mariage est au coeur de la construction de nos sociétés. Depuis le couple originel (Adam et Eve) jusqu'au couple mystique (Jésus et son Eglise) évoqué dans le livre de l'Apocalypse, la Bible donne divers modèles de couples qui rendent compte du désir de Dieu de s'immiscer dans la vie de l'homme afin d'y accomplir son oeuvre transformatrice et bienfaitrice, prélude au Salut. Les noces de Cana, cadre du premier miracle de Jésus dans l'écrit johannique, sont ici l'occasion d'une réflexion sur la valeur du couple mis en exergue et sur la dimension spirituelle du mariage tel que conçu par le Christ au début de sa mission évangélique.
L'armée gabonaise a une histoire qui se confond à l'évidence à celle de l'indépendance acquise par l'Etat-nation en 1960. Prestigieuse institution au service de la défense de la souveraineté nationale, cette dernière fut détournée de ses missions au détriment du parti unique (1968 à 1990). Ainsi transformée en une armée prétorienne chargée de surveiller et de punir, son rendez-vous avec la société fut manqué. Jusqu'en 1990, l'armée gabonaise reflétait tous les paradoxes et maux dont souffrait l'Etat. En 1990, à la suite de l'avènement de la démocratie et de la refondation de l'Etat, se posera avec acuité le projet d'une armée patriotique. En quête de nouvelles politiques de réformes, Ali Bongo, alors ministre de la Défense Nationale, annonça officiellement devant l'Assemblée Nationale le projet d'une "Armée en OR, Opérationnelle et Républicaine", projet qui fait suite à l'article 33 de la loi n° 004/98 du 20 février 1998 portant organisation de la Défense Nationale. Il entendait ainsi professionnaliser "une armée de voyous". Ce livre n'entend pas seulement rendre compte d'une institution et de sa transformation dans son ensemble, ni de son image dans la société et la nation, mais il se propose d'analyser son processus de changement par l'amélioration des conditions socioprofessionnelles de l'armée gabonaise, ses nouveaux rapports à la politique, la société, la nation.
Le byere (ou byeri) est le plus important rite initiatique des Fang du Gabon, de Guinée Equatoriale, du Congo et du Cameroun. Mitsim à la quête du byere paternel est un récit étiologique, qui raconte l'histoire de son origine. Récit mythique autant qu'initiatique, Mitsim semble codifier une pratique qui ne pouvait s'offrir que dans le rituel de l'initiation. La construction du savoir qui y est à l'oeuvre se fait par étapes, ce que symbolisent fort bien les différentes épreuves auxquelles est soumis le sujet Mitsim. La grille de lecture choisie, la sémiotique, permet de mettre en exergue à la fois ce qui est manifeste et latent, conjoncturel et permanent, superficiel et profond dans ce texte issu d'une culture souvent mal connue, malgré la profusion de discours qui ne résultent pas toujours de sa connaissance, mais la desservent plutôt.
La personnalité juridique n'est reconnue qu'aux sujets de droit. Il n'y a en effet que les sujets de droit qui sont investis de prérogatives dans la vie sociale, c'est-à-dire qui peuvent entretenir des rapports juridiques avec les autres membres de la société. Le présent ouvrage a d'abord pour objet de déterminer les sujets de droit, c'est-à-dire ces acteurs de le vie juridique que sont les personnes. Il est depuis bien longtemps acquis qu'il existe deux sortes de sujets de droit, deux catégories de personnes. La personnalité juridique est d'abord reconnue aux êtres humains, que le droit appelle personnes physiques. Même si la personnalité juridique renvoie ainsi au premier chef à l'individu, elle dépasse largement la réalité biologique que représente l'homme. Elle s'étend en outre à certains groupements, de personnes ou de biens, qu'on appelle personnes morales. Toutefois, l'appartenance à la catégorie des personnes ne garantit pas toujours l'exercice de tous les attributs de la personnalité juridique. En effet, celle-ci peut être assortie de limites dans la mesure où la loi, sans revenir sur l'attribution de la personnalité juridique d'une façon générale, peut interdire à certaines personnes d'exercer des prérogatives pourtant liées à la personnalité. Dans ces situations, on parle d'incapacités et celui qui subit une telle atteinte dans sa personnalité juridique est un incapable. C'est le second objet de cet ouvrage. L'étude du Droit des personnes et des incapacités, dont la substance est ci-dessus circonscrite, est conduite à l'aune du droit positif gabonais, principalement tel qu'il est issu de la première partie du code civil gabonais adoptée par la loi n° 15/72 du 29 juillet 1972. L'ouvrage ainsi réalisé est conçu pour servir aux étudiants de tous les niveaux d'études, aux enseignants et chercheurs, aux praticiens du droit, ainsi qu'à tous ceux qui s'intéressent au droit positif gabonais.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.