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Précis de Droit Civil gabonais
Mba-Owono Charles
DIANOIA
70,00 €
Épuisé
EAN :9782373690606
La personnalité juridique n'est reconnue qu'aux sujets de droit. Il n'y a en effet que les sujets de droit qui sont investis de prérogatives dans la vie sociale, c'est-à-dire qui peuvent entretenir des rapports juridiques avec les autres membres de la société. Le présent ouvrage a d'abord pour objet de déterminer les sujets de droit, c'est-à-dire ces acteurs de le vie juridique que sont les personnes. Il est depuis bien longtemps acquis qu'il existe deux sortes de sujets de droit, deux catégories de personnes. La personnalité juridique est d'abord reconnue aux êtres humains, que le droit appelle personnes physiques. Même si la personnalité juridique renvoie ainsi au premier chef à l'individu, elle dépasse largement la réalité biologique que représente l'homme. Elle s'étend en outre à certains groupements, de personnes ou de biens, qu'on appelle personnes morales. Toutefois, l'appartenance à la catégorie des personnes ne garantit pas toujours l'exercice de tous les attributs de la personnalité juridique. En effet, celle-ci peut être assortie de limites dans la mesure où la loi, sans revenir sur l'attribution de la personnalité juridique d'une façon générale, peut interdire à certaines personnes d'exercer des prérogatives pourtant liées à la personnalité. Dans ces situations, on parle d'incapacités et celui qui subit une telle atteinte dans sa personnalité juridique est un incapable. C'est le second objet de cet ouvrage. L'étude du Droit des personnes et des incapacités, dont la substance est ci-dessus circonscrite, est conduite à l'aune du droit positif gabonais, principalement tel qu'il est issu de la première partie du code civil gabonais adoptée par la loi n° 15/72 du 29 juillet 1972. L'ouvrage ainsi réalisé est conçu pour servir aux étudiants de tous les niveaux d'études, aux enseignants et chercheurs, aux praticiens du droit, ainsi qu'à tous ceux qui s'intéressent au droit positif gabonais.
L'auteur, Marcel Essi Mba'ale, s'intéresse à : - l'étude des origines mythologiques des peuples Beti, Bulu et Fan, à laquelle l'avait intéressé, très tôt, son patriarche de grand-père, Bitumu Mba'ale Fritz ; l'observation, à travers la quête généalogique de la tribu Yévôl, des tentatives visant l'édification d'une forme de préconscience nationale : une "conscience tribale", soutenue par une "idéologie" protéiforme. Au bout de son parcours, voici cet ouvrage iconoclaste et inclassable, cet exposé affranchi, dénué de toute prétention érudite ou dogmatique.
Le byere (ou byeri) est le plus important rite initiatique fang, à côté des autres rites que sont le Kpwè, le Ndong Mbè et le Ngil (ou Nguii). Mitsim à la quête du byere paternel est un récit étiologique, qui raconte l'histoire de son origine. Récit mythique autant qu'initiatique, Mitsim semble codifier une pratique qui ne pouvait s'offrir que dans le rituel de l'initiation. La construction du savoir qui y est à l'?uvre se fait par étapes, ce que symbolise fort bien les différentes épreuves auxquelles est soumis le sujet Mitsim. La grille de lecture choisie, la sémiotique, permet de mettre en exergue à la fois ce qui est manifeste et latent, conjoncturel et permanent, superficiel et profond dans ce texte issu d'une culture souvent mal connue, malgré la profusion de discours qui résultent moins de sa connaissance que de sa méconnaissance. Biographie: Nicolas Mba-Zué est né le 6 décembre 1958 à Oyem. Il est docteur de l'Université Paul Valéry de Montpellier en Littérature et civilisation françaises. Conseiller du Premier ministre en matière d'éducation, il est aussi Maître-Assistant au département de Lettres modernes de l'Université Omar Bongo où il enseigne les méthodes critiques.
L'évidence de la dégradation des mentalités dans plus d'un secteur de la vie quotidienne, au sein des sociétés humaines, est un fait qui ne doit pas laisser indifférent. Pourtant, beaucoup d'entre nous semblent n'en avoir pas encore ressenti ou aperçu les conséquences néfastes ou les effets indésirables pendant qu'ils en sont malheureusement victimes. Il est donc impératif et indispensable d'inciter les uns et les autres, désorientés par le vent dévastateur de l'immoralité, à renouer avec le respect des principes de la morale dans ce qui leur est donné à faire ; afin d'assainir et de redonner goût à l'existence et à la vie. Tel est l'objectif et l'essentiel de la signification des modestes analyses que nous avons voulu faire de quelques réalités auxquelles nous faisons face au jour le jour et qui témoignent d'une manifeste négativité des comportements humains.
Ce numéro 8 comprend quatre articles et couvre des domaines très variés comme la soutenabilité de l dette extérieure, le lien entre éducation et croissance économique, les collectivités locales et les PME.
Il est connu depuis deux décennies que les transferts financiers des migrants vers leurs pays d'origine représentent davantage pour ces économies que l'Aide Publique au Développement (APD). Selon la Banque Africaine de développement, en 2005 par exemple, ces transferts ont représenté 7, 5 fois l'APD au Maroc ; 2, 5 fois l'APD au Sénégal, 0, 8 fois l'APD au Mali et 3, 5 fois l'APD aux Comores. Quel est l'effet de ces transferts sur la croissance économique des pays récipiendaires ? C'est à cette question que répond l'un des articles en recourant aux techniques économétriques les plus modernes.
Au sommaire, cinq articles dans le domaine de la performance des entreprises (Z. Yigbedek) ; des systèmes de retraite (F. Gbongué, F. Planchet et A. Oulidi) ; l'implantation des petites et moyennes entreprises (J. -R. Essombè Edimo Nya Bonabébé et G. D. Ndamcheu Dosseu Bamen) ; l'accompagnement des petits entrepreneurs dans leur relation avec le prêteur (C. Essomba Ambassa, D. Nocheh Nsélapi et G. Teuguia Tadjuidje) et dans la qualité du portefeuille de crédits (A. Tchounga et G. B. M'bakob).
Au sommaire : - Métaphysique et politique dans la pensée postcoloniale en Afrique (C. R. Mbele) ; - Eboussi Boulaga, philosophe de l'histoire. La crise du Muntu et la transfonctionnalisation de la tradition (E. Nyano) ; - Postcolonialisme et ultralibéralisme économique : examen des critiques de C. R. Mbele contre A. Mbembé et A. Kakou (D. Noumbissie Tchamo ; - Le NEPAD et la renaissance de l'Afrique (A. Fogou) ; - Construire l'égalité en contexte de postcolonie. Théorie d'un autre vivre-ensemble ou retour à l'ordinaire ? (E. Malolo Dissakè).