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Sociologie des migrations
Mazzella Sylvie
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130621645
La mobilité volontaire ou forcée de populations d'un pays à un autre ne date certes pas du XXIe siècle. Cependant, le nombre de migrants dans le monde a triplé en 40 ans, atteignant 3 % de la population mondiale. L'ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. En réaction à ces flux et en fonction des changements d'attitude des pays d'accueil, les notions de "seuil de tolérance" et de "risque migratoire" ont fait leur apparition. Simplificatrices, les politiques migratoires, sécuritaires et d'asile, tendent à se confondre tandis que demeure le déficit d'institutions juridiques internationales ou transnationales à même d'imposer de réelles régulations collectives et de réelles protections sociales à l'échelle mondiale. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de mieux comprendre et mieux penser les migrations : les déboutés du droit d'asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d'apatrides ? Quel type de reproduction sociale engendre un mode de vie à cheval sur deux ou plusieurs pays de plus en plus courant ? Ou encore, les migrations du sud vers le sud vont-elles supplanter celles du sud vers le nord ? En sociologue, Sylvie Mazzella fait le point des recherches menées pour analyser les phénomènes migratoires. Elle met ainsi en relief l'important renouvellement des connaissances permis par les approches transnationales.
Egrener les bonheurs simples du quotidien ? le passage d'oiseaux migrateurs, une lecture galvanisante, la dégustation d'un vin, la délicatesse du givre sur l'herbe, le souvenir d'une journée chez le grand écrivain, une musique bouleversante, le regard d'un chevreuil, une tarte aux mirabelles, un match de rugby perdu, une scène de cinéma inoubliable ? figure un chapelet d'émotions rassemblées de la tranche de la main comme des miettes sur la nappe afin de les thésauriser au creux de l'autre main." Disciple de Julien Gracq qu'il évoque à de multiples reprises, Léon Mazzella nous entraîne dans le tourbillon de ses sensations et de ses pensées, et nous sommes bercés par sa magnifique plume, façon Philippe Delerm.
Tétouan, Séville, Sanlucar de Barrameda, Socoa, Oran, l'île de Procida, et plus loin encore Sanaa... De l'Algérie au Yémen, en passant par l'Espagne, le Pays basque et le golfe de Naples, des patios aux oliveraies et aux déserts, des bateaux de pêche aux ferias mêlant chevaux et toros, des brûlures du soleil aux bars de nuit, voici le roman de tous les Sud, de leurs chaleurs, couleurs, senteurs, excès, mystères, et sensualités à travers l'amour fou de deux êtres. Juive aux racines andalouses, Orabuena chante et danse. Marin de Méditerranée, Alberto se tait et la regarde. Tous deux, s'aimant comme il n'est pas permis de s'aimer, embarquent sur le radeau de leur passion Esther et Naphtali, leurs enfants. Entre l'inconsolable perte du père et l'héroïque lutte de la mère contre et cangrejo, ils connaîtront l'impossibilité d'être heureux pour avoir goûté un trop écrasant bonheur. Car il ne saurait y avoir de plus grande tragédie que celle qui se déroule sous l'éclatante lumière flamenca.
Le destin d'une rue se joue et se rejoue au fil du temps, à chaque renouvellement ou rénovation de son bâti, à chaque réaménagement des voies qui modifie les modes de circulation et les accès aux quartiers environnants. Si le pluriel s'impose s'agissant des destins de la rue de la République à Marseille, c'est d'abord en songeant aux deux grandes transformations urbaines qui bornent l'histoire de la rue: son percement initial sous le Second Empire à travers la ville médiévale pour relier ancien et nouveau ports, et son inscription aujourd'hui dans le périmètre de l'opération d'aménagement Euroméditerranée qui accompagne la mutation de l'activité économique, au coeur des nouvelles ambitions de la métropole méridionale.Cette longue rue haussmanienne aux façades rectilignes intrigue également par son peuplement manifestement populaire, décalé par rapport àun bâti monumental d'allure bourgeoise, par ses 2000 logements homogènes avec un bailleur unique sur plus d'un siècle, qui en font une sorte degrand ensemble en centre-ville. Dès lors, parler au pluriel des destins de cette rue s'impose aussi pour rendre compte des trajectoires des individus qui se succèdent, que ce soit au titre de résidents, de travailleurs ou de chalands. Ce sont ces deux types de destins - celui de l'espace urbain de la rue de la République et celui de ses occupants - que les auteurs de cette recherche collective, sociologues, politistes et anthropologues, ont voulu explorer pour rendre compte des ressorts souvent inaperçus de la dynamique sociale dans la ville, en choisissant des entrées diverses qu'unissent une attention au temps long et une orientation ethnographique du regard. Biographie de l'auteur ? Pierre Fournier est maître de conférences en sociologie à l'Université de Provence. Ses recherches, menées dans le cadre du Laboratoire méditerranéende sociologie, portent sur les modalités du classement social, combinant la question de la résidence à celle du travail.? Sylvie Mazzella est chargée de recherche (CNRS) au Laboratoire méditerranéen de sociologie. Ses travaux en sociologie urbaine croisent l'histoire sociale de la morphologie des villes et le statut de l'étranger.
En quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé. L'ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. Des notions comme celles de "migrations pendulaires" ou de "risque migratoire" ont fait leur apparition. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de porter un regard neuf sur les migrations : les déboutés du droit d'asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d'apatrides ? Quel type de lien social engendre un mode de vie à cheval sur plusieurs pays ? Quelles conséquences a l'externalisation de la gestion des migrants aux frontières de l'Europe ? Les migrations du Sud vers le Sud vont-elles supplanter celles du Sud vers le Nord ? En sociologue, Sylvie Mazzella fait le point des recherches sur les phénomènes migratoires. Elle met ainsi en relief les apports nécessaires de la sociologie de l'immigration et l'important renouvellement des connaissances que les approches transnationales ont permis.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.