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Entre Dieu et moi, c'est fini
Mazetti Katarina ; Stadler Max ; Clauss Lucile
GAIA
13,20 €
Épuisé
EAN :9782847201055
Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c'était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour la vie. Enfin, pour cent vingt jours, " sans compter les week-ends ", Linnea a fait le calcul une fois. Maintenant que Pia est morte. Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l'amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu'elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu. Qu'est-ce que ça signifie " croire en Dieu " ? Car ce n'est pas exactement la même chose que le père Noël. Une chose est sûre, ce n'est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré. Seulement voilà, Pia s'est jetée sous un train. Alors Linnea se souvient, puisque comme dit son excentrique grand-mère, " pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d'abord bien s'en souvenir ". Emouvant et drôle.
Mazetti Katarina ; Ségol-Samoy Marianne ; Ségol Ag
Les petits et les grands cousins- Il n'est question que de quelques semaines... D'un petit mois peut-être. Éventuellement de deux! explique Ulla Karlsson à sa fille Julia d'une voix exagérément tendre.- Deux petits mois!La voix de Julia monte dans les aigus. On dirait un hamster en colère.- C'est comment des petits mois? Maman, on ne va quand même pas passer deux mois chez tante Frida! On la connaît à peine! On l'a vue deux fois en tout et pour tout et elle était hyper bizarre. Elle est restée dans sa tour à enrouler de la ficelle autour de vieux morceaux de ferraille. Elle ne nous a même pas donné à manger. A mon avis, elle est un peu siphonnée. Et c'est chez elle que tu veux nous caser pendant tout l'été pour que toi, tu puisses partir en vacances en Inde avec papa?!Julia Karlsson a douze ans mais elle a la taille d'une adulte et elle aime bien que les gens lui en donnent quinze. Quand quelque chose la touche vraiment, elle ne le montre pas, elle se penche légèrement en arrière et prend un air dédaigneux. A l'école, ça marche bien en général, puisqu'elle dépasse la plupart des garçons de sa classe d'environ une tête. En revanche, avec sa mère c'est une autre affaire.- Tu crois qu'on a l'intention d'aller se dorer au soleil, ton père et moi? dit Ulla en regardant sa fille de ses yeux bleus. Si on va en Inde, c'est pour faire de la recherche. Et pour participer à des conférences très importantes. Très importantes! Et Frida n'est pas bizarre, elle est artiste. Ce n'est pas la même chose! Les gens sont prêts à dépenser des fortunes pour ses sculptures en tôle.- En tout cas, ce qui est sûr c'est qu'elle ne dépense pas son argent en nourriture! rétorque Julia. Tu te souviens de la dernière fois qu'on est allés la voir sur son île, son garde-manger était totalement vide. Elle avait oublié de faire les courses, disait-elle. Au dîner, elle nous a servi des pâtes saupoudrées de chips au fromage!- Qui a oublié de faire les courses? demande Daniella qui apparaît dans l'entrebâillement de la porte, du chocolat et des miettes de pain autour de la bouche.Daniella est la petite soeur de Julia. Elle a neuf ans et tout le monde l'appelle Bourdon, sans doute parce qu'elle est toute ronde et qu'elle n'arrête pas de faire du bruit. Quand elle ne mange pas, elle parle. Ses joues et ses vêtements témoignent d'ailleurs souvent de ce qu'elle vient d'avaler.
C'est l'année du bac pour Linnea. L'année où elle croit voir Pia à la cafèt! Evidemment non, ce n'est pas Pia puisqu'elle s'est suicidée, c'est son frère Per. Un jeune blanc-bec devenu lieutenant dans la marine. Et qui traîne avec des minettes qui pourraient prétendre au titre de Miss Super Fringues de l'Année. Mais Linnea n'a rien perdu de son franc-parler, et c'est avec elle que Per passe des heures à discuter et batailler... Linnea n'aurait jamais cru tomber amoureuse de quelqu'un comme Per. Il y a comme un petit quelque chose qui lui échappe. La question est: jusqu'où peut-elle l'accepter? A partir de quelle petite lâcheté trahit-on l'autre? A partir de quelle petite faiblesse se trahit-on soi-même? Linnea perd une illusion de plus, et expérimente cette sage vérité: pour pouvoir prendre un nouveau départ, il faut parfois savoir écrire le mot fin.
Mazetti Katarina ; Ostrowski Marielle ; Marchese M
Elle, c'est Désirée, la bibliothécaire, et lui, c'est Benny, le paysan. Elle dévore les livres comme les produits bio, lui élève des vaches et n?imagine pas qu?on puisse lire « pour son plaisir ». Pourtant, ils s'accordent trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche? Comme le disait un critique littéraire suédois: ?Le quotidien tue l'amour, la vie de famille l'enterre.? Bienvenue dans le caveau de famille! Pétillant et jubilatoire.Nos trois comédiens restituent l?humour mais aussi le ton sarcastique du roman qui, sous des dehors désinvoltes, dit beaucoupsur les petits tracas et les grands tourments de la vie à deux.
Résumé : Sur une île du Sud de la Suède au Xe siècle, un homme vit seul à la ferme avec ses deux fils. Le chemin de ceux-ci est tout tracé : naviguer au loin, pour guerroyer au-delà des mers à l?Ouest ou pour faire commerce sur les voies fluviales de l?Est. De l?autre côté de la Baltique, à Kiev, vivent un marchand de soie et sa famille. Radoslav rêve de devenir soldat, sa soeur Milka est une jeune fille raffinée qui joue avec ses deux esclaves : Petite Marmite à la peau sombre et Poisson d?Or aux yeux bridés. Quand labelle ville d?Orient tombeaux mains des pillards, Milka et Radoslav trouvent refuge auprès de rustres navigateurs venus du Nord. Dès lors le destin des deux familles est à jamais mêlé. Pour écrire ce roman historique plein de suspense, d?aventures, de magie, de vengeances et d?amour, Katarina Mazetti s?est appuyée sur une documentation solide. Mêlant l?humour franc qu?on lui connaît à un goût pour la poésie et la légende qu?on lui découvre, elle réussit une enthousiasmante variation sur le choc des cultures.
Les petits et grands tracas de Jóhann Pétursson, enfant des quartiers populaires de Reykjavík dans les années 60. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d'Óli, il ne tarde pas à regretter son geste. Mais ce n'est pas sa faute si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n'a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabricant... D'une écriture simple, incongrue et débordante, Einar Már Guðmundsson nous place au coeur de l'univers du jeune Jóhann où l'imagination anime chaque détail. Notre héros saupoudre avec gourmandise son récit de digressions et mêle à ses rêves éveillés des anecdotes racontées avec une jubilation naïve.
On a toujours mille et une raisons de divorcer... et de le regretter ! Ces Petites histoires croquent avec délices les travers de chacun, la difficulté d'avoir envie des mêmes choses au-delà de cinq ans de vie commune, l'exigence d'exister AUSSI comme individu. Quelques portraits au vitriol : homme ou femme, divorcés, enfin seuls ! enfin libres ! mais... libres de quoi, déjà ? Car la vie est cruelle : une fois seul(e), pourquoi faut-il que ce qui nous agaçait le plus nous manque soudain ? Comme si le divorce était le meilleur moyen de se retrouver à gérer l'emploi du temps de 8 personnes une semaine sur deux... C'est caustique et gouleyant, c'est Katarina Mazetti.
Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde: Orvar. A naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence: certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus. Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres: la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix? A court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait... Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !