Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mort du poisson
Mazera Bernard
AMALTHEE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782310032902
Après l'effondrement de l'économie mondiale libérale au milieu du siècle, quelques hommes politiques courageux ont enfin fondé l'Union Européenne sur des bases politiques et économiques novatrices et révolutionnaires. La nouvelle société ne compromet pas la liberté des citoyens dans le quotidien, les plaisirs et les temps forts de leur existence. Les dirigeants de l'Union consacrent leur énergie à parfaire leur oeuvre dans tous les domaines. Cependant, convaincus de la nocivité de la métaphysique dualiste dans l'idéologie occidentale, le président et son bras droit décident, dans le plus grand secret, une opération militaire audacieuse... Ce roman d'anticipation intense vous entraîne dans le quotidien de singuliers personnages, à la fois citoyens engagés et témoins sereins d'un des plus grands tournants de l'Histoire à venir. En marge de sa carrière de cadre de banque, Bernard Mazera a "cultivé son jardin" . Il a pratiqué la sculpture et publié un guide sur cet art, puis conçu et bâti de ses mains un mazelet en Cévennes. Retraité aventureux, il a équipé un voilier sur lequel, avec son épouse, ils voyagèrent pendant sept ans. De retour au port, il se livre à l'écriture pour ses enfants et à l'aquarelle pour lui-même.
Résumé : Qui sont ces somatisants qui semblent produire une maladie comme argument discursif dans le cadre d'un conflit avec leur environnement ? Comment rendre compte de ce fait qu'une lésion corporelle puisse venir attester la parole de l'individu sans être pour autant ni le texte conversionnel de l'hystérique, ni la manifestation mutique des agirs hors-symbole ? Le cancer de Tristane qui lui ôte la vie quelques jours avant une épreuve longtemps attendue par son père ; celui d'Electre qui stoppe son évolution maligne, sans aucune chimiothérapie, à la mort de sa mère ; les poussées d'eczéma de Florence chaque fois qu'elle rend visite à ses parents ; le psoriasis de Jehane si évidemment porteur du signe de l'horreur de l'histoire familiale et tant d'autres encore ! Somatiser devient parfois la seule façon de faire acte de présence en tant que sujet parlant. Sujet-limite, oscillant dans la turbulence de l'éphémère, mais sujet quand même, à n'importe quel prix, fut-il celui, paradoxal, de la mort même.
Résumé : Pourquoi la perte d'un lieu aimé peut-elle conduire, de même que la perte d'un être aimé, à des réactions durablement mélancoliques ? Jusqu'à un certain point, la douleur de l'exil nous apparaît comme une réaction adaptée. Mais, trop longue, trop intense, elle inquiète, malgré la compréhension et l'empathie qu'elle suscite. Certains exilés sont dans l'incapacité de laisser perdre leurs attaches territoriales. Au-delà de l'évidence, au travers de l'histoire d'exilés anonymes et d'exilés célèbres, il se dégage un profil spécifique de saga familiale. On peut voir que sur plusieurs générations l'idéalisation fait obstacle à des forces internes déstructurantes. On comprend mieux alors que les enfants d'exilés "mélancoliques" aient tant de mal à intégrer une identité suffisamment stable, dans un territoire suffisamment adapté. Il est suivi d'un cas clinique particulièrement éloquent présenté" par le docteur Agnès Bardin.
Ses détracteurs parlent de sainte mafia ou encore de maçonnerie blanche. Et dans le Da Vinci Code, l'Opus Dei est présenté comme une organisation machiavélique n'hésitant pas à tuer pour protéger les mystères gardés par le Vatican. Mais qu'en est-il au juste? Journalistes, nous avons voulu découvrir le vrai visage de l'?uvre de Dieu, cette institution de l'Eglise catholique dont le fondateur, l'Espagnol Escriva de Balaguer, a été canonisé en 2002. Malgré le refus de ses responsables de nous ouvrir leurs portes, nous avons enquêté pendant deux ans à Paris, en Espagne et en Angleterre, recueillant de nombreux témoignages d'anciens membres. Au cours de notre immersion dans l'histoire, la doctrine et la structure de cette organisation repliée sur elle-même, nous avons pu constater que son emprise sur ses membres est préoccupante et qu'elle poursuit une réelle quête de pouvoir la menant à entretenir des rapports étroits avec différents milieux décisionnaires, telles les universités ou les entreprises. Aujourd'hui, forte de la sanctification de son fondateur, l'Opus Dei s'organise et progresse à la façon d'un mouvement puissant et secret au c?ur même de l'Eglise catholique. Son objectif est clair: faire triompher l'occident chrétien. Par tous les moyens?
Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] — Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre." Existe-t-il une vie après la mort ? Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres. Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant. Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".
Jadis, sur les rivages de Belém, une magnifique Diva décida d'entreprendre la construction d'une sublime nef pour l'offrir à son père, un marin qui l'avait élevée seul et qu'elle aimait par-dessus tout. Cette oeuvre grandiose allait de manière inattendue lui faire découvrir ses vraies origines et, peut-être, permettre à son père de retrouver un amour qu'il pensait à jamais perdu. Mais avant de réaliser son rêve, la diva devait entreprendre un périlleux voyage dans un monde en proie à la folie destructrice d'êtres sournois. De nombreuses aventures incroyables l'attendaient sur terre, aussi surprenantes que celles vécues sur mer par son père. Ainsi débute une histoire fantastique, surgissant des profondeurs du passé pour rejoindre notre époque et décider de notre avenir. Mêlant mythes, amour et passion, ce récit nous fait voyager à travers le temps et les continents. Ce voyage ne fait que commencer : préparez-vous à un long périple riche de sensations et de découvertes.
Résumé : A. travers de ses six contes modernes, Clémence Cabrol expose des réalités cinglantes ancrées dans un imaginaire enchanteresque. L'enfant qui sommeille en vous découvrira des géants sans foi ni loi, des ogres menant une double vie, un millionnaire héroïque et bien d'autres personnages détonants. Qu'arrive-t-il aux créatures qui fument du potium ? Est-ce que Pablo apportera à temps l'antidote qui sauvera la sirène Corouh ? Connaissez-vous les particularités du citoyen de la Planète Turquoise ? Quelle nouvelle menace pèse sur le reste de l'humanité depuis qu'elle est contrainte de vivre dans des souterrains ? Quel plan machiavélique préparent les six chiennes que Dolores a recueillies par bonté ? Quels sont les bienfaits de l'araignée de Dimitri ?