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Le goût du Sénégal
Mazauric Catherine
MERCURE DE FRAN
5,80 €
Épuisé
EAN :9782715225756
A la pointe la plus occidentale de l'Afrique se tiennent des cités où l'on s'est pris fort tôt à rêver l'autre. Dans les ruelles de l'île de Gorée, inscrites au patrimoine mondial de l'humanité, persiste, à côté d'un singulier art de vivre, le souvenir douloureux de la traite négrière. A Saint-Louis, on croisera peut-être, au hasard des carrefours, les fantômes des signares, ceux d'un chevalier des Lumières ou d'un officier de la Royale. Et parmi les artères bruissantes de la capitale sénégalaise, Dakar, on prendra quelques leçons de métissage. Partout au Sénégal, on goûtera la teranga, faite de civilité, de raffinement et surtout d'hospitalité. Pour apprendre le goût des cités du Sénégal, itinéraires mémoriels et urbains en compagnie de Pierre Loti, Blaise Cendrars, Stanislas de Boufflers, Léopold Sédar Senghor, André Malraux, Aminata Sow Fall et quelques autres...
S'exercer avec des activités précises permet d'assimiler plus concrètement les notions étudiées. Ce cahier accompagne le troisième volume de On y va ! , méthode destinée aux élèves de JSS 3, à partir de 13 ans.
L'apprenant peut désormais travailler les second opus de la collection On y va ! Ce deuxième volume de On y va ! est destiné aux élèves de JSS 2, à partir de 12 ans. Le niveau 2 propose 9 unités et chaque unité comprend : une BD dialoguée pour la compréhension et les actes de parole ; un document écrit et la rubrique "Lire et Comprendre" et 2 pages "Apprendre et appliquer" centrés sur la grammaire ; 3 pages d'activités de compréhension orale, de jeux de rôles, de civilisation et de lecture/plaisir. Chaque niveau propose des bilans, de nombreux tableaux de grammaire et des annexes de conjugaison.
Dans la suite du Texte du lecteur, les contributions des spécialistes de la lecture littéraire réunies ici inventorient et explorent, dans leurs dimensions théoriques et pratiques, les perspectives didactiques ouvertes par la notion de texte du lecteur. Elles se consacrent à des lecteurs empiriques singuliers et à la genèse de leurs lectures, de la maternelle à l'université. On trouvera, rassemblées dans le présent volume, des contributions qui toutes se donnent pour objet la lecture en situation scolaire, qu'il s'agisse de celle des élèves, petits et grands (des élèves du premier degré aux étudiants et aux jeunes professeurs en formation), ou de leurs enseignants. Pour ces derniers, il s'avère plus que jamais nécessaire d'admettre que les sujets lecteurs qu'ils sont investissent des parts notables de cette subjectivité dans leur pratique enseignante, apportant et fabriquant, dans l'espace intersubjectif de la classe et à travers les interactions vivantes qui s'y jouent, des textes de lecteurs dont il convient d'explorer la texture. Le tissage de l'intime avec le partage de lecture impliqué par la situation scolaire est abordé à travers la confrontation des lecteurs avec la poésie, la littérature de jeunesse, ou encore les écrits (commentaires, journaux et carnets de lecture, etc.) des lecteurs en formation.
Résumé : Plus de 150 activités. 20 dialogues à lire et à écouter avec Nathan Live. 10 tests pour s'évaluer. TOUS les outils pour apprendre : grammaire, conjugaison, orthographe. Des apports culturels.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.