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En finir avec Onfray
Mayné Gilles
CHAMP VALLON
22,00 €
Épuisé
EAN :9791026706656
Contre-philosophe" anti-système, Michel Onfray est entièrement dans le système. Adoubé partout, il phagocyte l'espace laissé vacant d'une époque (post-moderne) à bout de souffle et à court d'arguments. En finir avec Onfray propose une critique philosophique et stylistique qui retrace la genèse de l'escroquerie intellectuelle d'Onfray par rapport à Georges Bataille (mutilations, falsifications, attaques sous la ceinture, de toutes sortes, depuis vingt-cinq ans environ). L'ouvrage convoque notamment Ortega y Gasset, Roland Barthes, Shmuel Trigano et Jean-Michel Heimonet pour démontrer que derrière la gouaille d'Onfray, son esprit frondeur, se cachent des arguments d'une incroyable superficialité, répétitivité et rusticité, qui ne font qu'alimenter la massification et la boboïsation ambiantes.
Maintenant, ça suffit ! Sauvage ! est le cri d'alarme d'un passionné. Dans ce récit, Jérôme Pensu dénonce le trafic d'animaux sauvages qui, en France, brasse des millions d'euros chaque année ; il explique les mécanismes en jeu et les techniques des malfrats pour faire prospérer leur business ; affaires précises à l'appui, il pointe l'incroyable impunité dont bénéficient les fraudeurs. Sauvage ! parle de flamants roses amputés pour les maintenir prisonniers ; de rapaces européens vendus à des zoos par des centres de soins ; de reptiles torturés pour les besoins d'animaleries sans scrupule ; de phoques capturés dans la nature en toute illégalité pour enrichir les aquariums ; de troupeaux d'éléphants enlevés pour alimenter des parcs d'attraction... Aucun animal sauvage n'est à l'abri. Le lanceur d'alerte parle aussi des solutions qui pourraient arrêter ce massacre. Selon lui, ce trafic n'est pas une fatalité. Il appartient à chaque citoyen d'intervenir dans le débat public pour que cesse ce scandale, néfaste aussi bien pour notre planète, que pour la biodiversité et l'espèce humaine. Jérôme Pensu, 56 ans, est, depuis plus de 30 ans, le gérant et fondateur de plusieurs centres de soin de la faune sauvage. Il est l'un des rares experts mandatés par les tribunaux, les douanes et la police dans les affaires de trafics d'animaux.
Résumé : Thom Mayne, the founder and principal of the Los Angeles-based firm Morphosis, is one of the most influential architects of his generation practicing today After completing several residential projects and renovations in the late 1970s, Morphosis first gained widespread recognition in the architecture world in the early 1980s with the design of high-profile restaurants in the Los Angeles area, including Kate Mantilini, with highly articulated steel-and-wood facades and unconventional plans. The firm's non-Cartesian forms, beautifully executed, sculptural models, and complex, computer-generated drawings helped to usher in a new era of architectural experimentation and have made Mayne a highly sought-after teacher and lecturer. This book publishes for the first time all of Morphosis's completed work, showcasing 35 buildings and installations in bold, documentary-style color photographs with selected plans and drawings. The work ranges from the firm's early residential and restaurant projects in Los Angeles to its most recent work beyond California and the United States, in Canada, Taiwan, Korea, Japan, and Austria. Included are the Cedars Sinai Comprehensive Cancer Center, Diamond Ranch High School, later residential projects the Lawrence, Crawford, and Blades houses-the Hypo Alpe-Adria-Center in Klagenfurt, Austria, and University of Toronto Graduate Student Housing in Canada, among others. The book features an essay by Thom Mayne that combines project descriptions with reflections on the firm's theories, convictions, and inspirations. Parallel commentary by Val Warke is a counterpoint to Mayne's writing, project credits and a complete bibliography conclude the volume.
Dans quel régime vivons-nous depuis le printemps 2017 ? La question est légitime tant l'interprétation que fait le nouveau président des institutions de la Ve République vise à renforcer le pouvoir exécutif et le système de l'état d'urgence quasi permanent. En se plaçant au-dessus des partis, Emmanuel Macron abuse d'une formule éprouvée depuis 1790 puis 1793, et lors de chaque crise politique française grave, en 1795, 1799, 1815, 1851, 1940, 1958 et finalement en 2017-2019. Le pouvoir exécutif, en la personne d'un sauveur, tente de supplanter le pouvoir législatif que l'on décrédibilise en exagérant son inefficacité ou son éloignement du peuple, au risque de fragiliser la démocratie représentative. En adoptant la modération, celle du juste milieu, qui est censée réparer les excès des députés, un centre politique, semblable et différent selon les générations, s'invente lors de chaque crise. La saison des tourne-veste répète les mêmes recettes depuis deux cent trente ans, de 1789 à 2019. La vie politique française, malgré ce qu'en dit toute une tradition historiographique, n'est pas bloquée par une lutte handicapante entre droite et gauche, mais par un poison : celui d'un extrême centre, flexible, prétendu modéré mais implacable qui vide de sa substance démocratique la République en la faisant irrémédiablement basculer vers la république autoritaire. Le macronisme n'est pas une Révolution : c'est une vieille histoire.
Tenant des carnets (un journal ?) depuis la jeunesse, je n'y ai jamais écrit que par spasmes, par bouffées, et dans une sorte d'état d'urgence. Brusques afflux de souvenirs, rêves ou lectures pareillement commentés, ce double qui n'a cessé de m'accompagner est bien aussi projet, que le livre entrevu ait abouti ou non, et interrogation sur ce projet même. Aussi m'a-t-il semblé que je ne pouvais extraire des fragments de ce long flux tout ensemble intermittent et proliférant sans tenter d'y introduire au moins un fil d'Ariane. Si le thème de la mémoire, chez l'être de souvenir qu'est, par définition presque, l'autobiographe, s'est imposé à moi, c'est que la mémoire m'est longtemps apparue comme la dépositaire de l'être même. Souvent, il va sans dire, ces plongées ou ces visitations fortuites s'accompagnent d'une réflexion sur la littérature. Au naïf émerveillement des premières années ici retenues - contemporaines de L'Adoration et s'aventurant à tâtons vers Le Retour - succède assez vite un soupçon qui, dû pour la plus grande part à la cruelle expérience de la mère internée, et qui va s'accusant dans ces pages mêmes, est tout près de s'en prendre au chant longtemps tenu pour " doré " d'une mémoire qui, par places traversée de nostalgie, entend bien pourtant ne se confondre avec aucun " passéisme ", sans cesse au contraire jouaillé, dénoncé que, pratiquement dès le début, est ce dernier. " J. B.
Volontiers qualifiées de "favorites", de "presque reines" et même parfois de "sultanes", les maîtresses des rois de France sont parmi les femmes les plus célèbres de l'Ancien Régime. Si, depuis le début du XIXe siècle, nombre de biographies et de romans historiques leur furent consacrés, elles rencontrent un accueil plus mitigé auprès des chercheurs. Flavie Leroux vise dans cet ouvrage à dépasser l'anecdote et la "petite histoire", pour proposer une perspective plus large rendre compte du rôle central que les maîtresses ont pu tenir dans la construction de leur propre parcours, dans le devenir de certaines familles et dans le fonctionnement institutionnel de la monarchie. L'enjeu est d'étudier le phénomène de la faveur au féminin en général à l'aide de sources largement inédites. A cet effet, est considérée une période charnière dans l'histoire de France : les règnes de Henri IV (1589-1610) et de Louis XIV (1643-1715), qui marquent l'avènement et l'expansion de la monarchie dite absolue. On retrouvera des figures fameuses, telles Gabrielle d'Estrées, Mme de Montespan ou Mme de Maintenon, mais aussi des maîtresses moins connues, comme Jacqueline de Bueil, Charlotte des Essarts ou encore Marie-Angélique de Fontanges. L'étude ne s'arrête cependant pas aux femmes qui entretiennent une liaison avec le roi. Leurs enfants, leurs parents, les individus et les communautés qu'elles protègent sont également au coeur de la réflexion. Au-delà du portrait factuel, politique, tapageur ou moral, la maîtresse et les siens sont considérés dans leur réalité sociale. Filles, soeurs, tantes, mères, parfois épouses ou veuves, mais aussi dames nobles, femmes d'affaires et protectrices : autant de visages qui montrent la capacité d'action de ces femmes et leur influence dans le devenir de leurs proches, tout en éclairant le fonctionnement du pouvoir royal.