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A la découverte de la sobriété heureuse. Ils ont fait de mon utopie leur réalité !
Mayeul Jamin ; Hadjadj Fabrice
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204133593
Face à la destruction de la planète, l'heure est à l'autolimitation. Mais nous remettre à l'école de l'ascèse est d'abord une spiritualité. La décroissance vaut parce qu'elle est félicité. Un traité du mieux-être pour le monde et pour tout le monde.Le projet de ce livre ? Raconter simplement la vie de gens simples. Cet ouvrage dévoile en effet l'incroyable histoire de personnes qui, aujourd'hui en France, tentent de préserver la création dont ils ont hérité, et qu'ils devront léguer en bon état à leurs enfants.Entre juin 2016 et août 2017, Mayeul Jamin a traversé la France pour rencontrer ces hommes et ces femmes qui ont eu la gentillesse de lui accorder un moment, afin de lui faire découvrir l'étonnante vie qu'ils avaient choisie. S'ouvre ainsi une galerie formidable de portraits, et des conversations pleines d'humanité et d'espoir. Avec Ségolène, restauratrice de livres anciens ; Luc, troubadour des temps modernes et ancien candidat de The Voice ; Daniel, astro-poète boulanger ; Josué, fabriquant autodidacte de yourtes contemporaines ; ou encore Massoud, maçon rénovateur de châteaux... Tous vivent simplement, différemment de la norme peut-être, mais dans une joie qu'il est impossible de nier. Leur vie, dans des petits villages, des communautés, des monastères, des abbayes, est la preuve qu'un autre monde est possible ? aujourd'hui et maintenant.Le manuel pratique de l'autolimitation et de la décroissance.L'atlas français des nouveaux modes de vie.Table des matières : PREFACE. 4AVANT-PROPOS. 5Chapitre 1 ? Et toi, tu fais quoi dans la vie ? 6Chapitre 2 ? J'ai croisé mon " utopie ", ils en font une réalité ! 9Ségolène d'Ornellas, relieuse et restauratrice de livres anciens 9La ferme du Bec-Hellouin, la nature comme modèle. 13Daniel Testard, astro-poète boulanger 24Néo-paysans bretons : l'union fait la force ! 30Echo-Paille, un nouveau modèle de construction pour un nouveau modèle d'entreprise. 31Le Champs Commun, espace de consommation au service du lien social 32François, amoureux du bois en terre de sobriété. 36Un petit berger-fromager en terre vendéenne. 40Josué, fabriquant autodidacte de yourtes contemporaines 41Frédo et Rosa, paysans multitâches. 42Massoud, maçon rénovateur de châteaux. 43Marcel et Sylvie, paysans en lutte. 44Micka, un zadiste paysan-boulanger 49Une famille paysanne, chrétienne et écologiste avant l'heure. 56L'Arche du Gwenves, un retour aux sources de Lanza del Vasto. 58Chantal, la force tranquille de l'autonomie. 69Marco, maraîcher-arboriculteur 70Abbaye de Rieunette, des bonnes s?urs au pays des écolos 71Hadrien et Sophie, la convivialité comme devise. 72Gilles, le doyen de la montagne. 73Famille Pailhiez, de l'église à la terre : la tradition comme devise ! 74Luc Arbogast, troubadour des temps modernes 82La Bénisson-Dieu, éco-hameau certifié Laudato Si 88Oeko-Logia, une association chrétienne au service de l'écologie intégrale. 100Monastère de Solan, l'orthodoxie au secours de la Création. 103Félix, sculpteur de pierre agnostique en terre orthodoxe. 108Monastère de Taulignan, les bonnes s?urs aux mille senteurs 109Abbaye de Fontgombault, l'autonomie bénédictine. 122Abbaye de Maylis, une conversion écologique en communauté. 124Abbaye de Donezan, la solitude pour Dieu. 131Le Battement d'Ailes, une association au service de l'agro-écologie. 134Chapitre 3 ? Eléments de réflexion en réponse aux objections courantes 138Introduction. 138Eléments de réflexion. 139CONCLUSION. 145Une journée idéale ?. 145Et après ?. 148
Pour l'OMC, il existerait une véritable gouvernance économique mondiale assumant le développement et la cohésion des économies nationales. Elle serait un facteur de paix. Pour les détracteurs des Organisations Economiques Internationales (OEI) - Banque Mondiale, FMI, GATT, OMC - ces derniers favorisent le déclenchement de conflits armés et sont aveugles à la problématique de la prévention des conflits armés.
Kauffmann Mayeul ; Serfati Claude ; Galice Gabriel
La guerre est-elle une bonne affaire ? " Pour répondre à cette question, ce numéro des Cahiers du GIPRI étudie les imbrications du commerce des armes, des conflits armés et des intérêts économiques, politiques et financiers. Alors que le développement des échanges commerciaux est traditionnellement considéré comme facteur de paix, la mondialisation et l'avènement d'une économie globale s'accompagnent aujourd'hui de conflits régionaux sanglants et d'une montée générale de l'insécurité. Les analyses présentées convergent dans leur dénonciation du Pouvoir qui, lorsqu'il est mal encadré, conduit à la guerre. Le pouvoir économique (pouvoir d'accumuler), le pouvoir politique (l'accumulation de pouvoir) et le pouvoir militaire (la concentration de forces et d'armes), sont tour à tour analysés. Le commerce a certainement besoin de la paix pour se développer mais l'accumulation de pouvoir qu'il entame, comme celui du complexe militaro-industriel des Etats-Unis, peut finalement conduire à la guerre. Cet ouvrage réunit et développe des contributions présentées durant le cours d'été 2006 du GIPRI.
Cet ouvrage a pour objectifs de permettre aux étudiants en BCPST-1 de réviser leur cours de Mathématiques et de l'assimiler par la mise en application des notions. Dans chaque chapitre, correspondant à peu près à une semaine de cours, le lecteur trouvera notamment : - Le résumé de cours et les méthodes, pour assurer ses connaissances ; - Le vrai/faux pour tester sa compréhension du cours et éviter de tomber dans les erreurs classiques ; - Les exercices corrigés, souvent tirés de sujets d'annales, pour s'entraîner aux concours. Avec un seul livre par année et par matière, la collection PREPAS SCIENCES vous guidera, jour après jour, dans votre cheminement vers la réussite aux concours
Les Etats-Unis envahissent-ils La Haye?" Ce n'est certainement pas à craindre. Mais comment s'expliquer alors qu'un proche allié de l'Union européenne puisse adopter une loi qui prévoit - certes, comme dernier recours - une intervention militaire pour le cas où ses ressortissants seraient interpellés par la Cour pénale internationale qui siège à La Haye (CPI)? Cette ferme opposition de la part des États-Unis à un projet de consolidation du droit international pénal s'avère d'autant plus inexplicable que ceux-ci étaient, dans le passé, plutôt favorables à une répression pénale internationale, en appuyant notamment les Tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda. Les opposants à la CPI invoquent notamment trois arguments juridiques pour justifier leur refus: premièrement, ils craignent une politisation de la Cour dont pourraient résulter des inculpations abusives et anti-américaines. Deuxièmement, ils n'acceptent pas la compétence de la Cour à poursuivre des auteurs présumés n'ayant pas la nationalité d'un pays signataire du Statut de Rome. Troisièmement, ils s'attaquent à l'absence de toute forme d'immunité devant la Cour. Cet ouvrage se penche sur ces trois questions de droit et montre que l'opposition du gouvernement de George W. Bush à la CPI n'est motivée que par de seules raisons politiques et suit une logique unilatéraliste. Biographie: Mayeul Hiéramente est membre de l'Association allemande pour les Nations unies (Deutsche Gesellschaft für die Vereinten Nationeks e. V.). Il est étudiant en droit, spécialisé en droit pénal international, à l'université de Hambourg, Allemagne.
Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d'auteurs, de scientifiques et d'institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d'éviter un tel scénario ?Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d'un possible effondrement et proposent un tour d'horizon interdisciplinaire de ce sujet - fort inconfortable - qu'ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d'entre nous, ce livre redonne de l'intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd'hui, l'utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L'effondrement est l'horizon de notre génération, c'est le début de son avenir. Qu'y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre...Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et des mécanismes de l'entraide, il est l'auteur de Nourrir l'Europe en temps de crise (Nature & Progrès, 2014).Raphaël Stevens est éco-conseiller. Expert en résilience des systèmes socioécologiques, il est cofondateur du bureau de consultance Greenloop.Postface d'Yves Cochet, ancien ministre de l'Environnement et président de l'Institut Momentum.
La grande affaire du XXIe siècle sera l'écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l'histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd'hui les manettes de la société n'ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir.L'équipe de Reporterre est allée interroger ses plus vaillants représentants : Claire Nouvian, Pablo Servigne, François Ruffin, Corinne Morel Darleux, Jon Palais, Jade Lindgaard, Alessandro Pignocchi, Angélique Huguin, Matthieu Amiech, Fatima Ouassak, Pierre Rigaux, Juliette Rousseau... Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l'écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie. Ensemble, ils dessinent un nouveau monde, où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place.Dans ces entretiens revigorants, elles et ils transmettent le goût de l'espoir et l'envie de lutter. Un livre programme, présenté par Hervé Kempf.
Résumé : Une colère rouge recouvre le ciel. Les vagues s'agitent, l'eau monte, les forêts tombent et les corps s'enfoncent dans ce sanguinaire gouffre marin. Les cieux tonnent encore devant ce spectacle : le monde est en pleine tempête. Derrière sa prétention d'universalité, la pensée environnementale s'est construite sur l'occultation des fondations coloniales, patriarcales et esclavagistes de la modernité. Face à la tempête, l'environnementalisme propose une arche de Noé qui cache dans son antre les inégalités sociales, les discriminations de genre, les racismes et les situations (post)coloniales, et abandonne à quai les demandes de justice. Penser l'écologie depuis le monde caribéen confronte cette absence à partir d'une région où impérialismes, esclavagismes et destructions de paysages nouèrent violemment les destins des Européens, Amérindiens et Africains. Le navire négrier rappelle que certains sont enchaînés à la cale et parfois jetés par-dessus bord à la seule idée de la tempête. Tel est l'impensé de la double fracture moderne qui sépare les questions coloniales des destructions environnementales. Or, panser cette fracture demeure la clé d'un "habiter ensemble" qui préserve les écosystèmes tout autant que les dignités. Telle est l'ambition d'une "écologie décoloniale" qui relie les enjeux écologiques à la quête d'un monde au sortir de l'esclavage et de la colonisation. Face à la tempête, ce livre est une invitation à construire un navire-monde où les rencontres des humains et non-humains sur le pont de la justice dessinent l'horizon d'un avenir commun.
Ce livre est un appel à l'audace et un encouragement à passer à l'action. Nous sommes la dernière génération d'êtres humains à pouvoir agir pour endiguer les dérèglements du climat. Nous devons tout tenter au cours de la prochaine décennie. L'urgence est telle que ni les rapports alarmants des scientifiques, ni les changements de comportement individuels, ni même les interpellations habituelles de la société civile ne semblent suffisants. Face à l'ampleur et à l'accélération de cette crise, il faut aller plus loin, hausser le ton et contraindre nos gouvernements à agir pour transformer en profondeur nos sociétés et nos modes de vie. Deux millions de personnes qui soutiennent un recours juridique contre l'Etat, c'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant. Une population qui consomme de manière plus responsable, c'est nécessaire, mais il faut aller plus loin. Un million de jeunes qui marchent dans les rues et des actions de désobéissance civile qui se multiplient, ce sont d'excellentes nouvelles. Quand les rapports et les rendez-vous dans les ministères ne suffisent plus, il faut savoir désobéir et multiplier les actions pour s'opposer à tous les projets incompatibles avec l'urgence climatique. Utilisons la loi pour attaquer en justice les entreprises les plus polluantes et les gouvernements qui n'agissent pas assez. Boycottons les biens produits d'une manière totalement irresponsable. Mettons-nous en grève s'il le faut et ne respectons plus des règles du jeu qui nous conduisent dans le mur. Nous devons urgemment panser les plaies de la Terre, et bâtir un nouveau monde, un monde plus juste pour les humains, et plus respectueux de la biodiversité. Jean-François Julliard , journaliste, ancien secrétaire général de Reporters sans frontières, est le directeur général de Greenpeace France, association qui lutte contre les crimes environnementaux sur tous les continents. Il est l'auteur des Veilleurs du ciel (Don Quichotte).