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Cahier du GIPRI N° 6/2007 : La guerre est-elle une bonne affaire ?
Kauffmann Mayeul ; Serfati Claude ; Galice Gabriel
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296047259
La guerre est-elle une bonne affaire ? " Pour répondre à cette question, ce numéro des Cahiers du GIPRI étudie les imbrications du commerce des armes, des conflits armés et des intérêts économiques, politiques et financiers. Alors que le développement des échanges commerciaux est traditionnellement considéré comme facteur de paix, la mondialisation et l'avènement d'une économie globale s'accompagnent aujourd'hui de conflits régionaux sanglants et d'une montée générale de l'insécurité. Les analyses présentées convergent dans leur dénonciation du Pouvoir qui, lorsqu'il est mal encadré, conduit à la guerre. Le pouvoir économique (pouvoir d'accumuler), le pouvoir politique (l'accumulation de pouvoir) et le pouvoir militaire (la concentration de forces et d'armes), sont tour à tour analysés. Le commerce a certainement besoin de la paix pour se développer mais l'accumulation de pouvoir qu'il entame, comme celui du complexe militaro-industriel des Etats-Unis, peut finalement conduire à la guerre. Cet ouvrage réunit et développe des contributions présentées durant le cours d'été 2006 du GIPRI.
Perdue au milieu de l'Atlantique Sud, Sainte-Hélène, l'île d'où on ne s'échappe jamais. Un rocher lugubre, battu par les flots et le vent. Déporté par les Anglais après Waterloo, Bonaparte s'efforcera, pendant cinq ans et demi, de rester Napoléon en dépit des humiliations.Amoureux des îles, Jean-Paul Kauffmann s'est embarqué un jour à bord du seul bateau qui dessert Sainte-Hélène. Il découvre ses falaises noires, ses habitants reclus, son gouverneur britannique, son ex-consul de France érudit et misanthrope, ses prisonniers qui pêchent face à l'océan.Sainte-Hélène : la vie quotidienne dans l'étrange maison de Longwood au temps de Napoléon, la promiscuité, l'ennui, l'humidité, les rats.Récit de voyage et enquête sur les derniers jours de l'Empereur, ce livre décrit avec justesse la captivité et l'enfermement. La chambre noire de Longwood est une méditation sur la mélancolie historique, un huis-clos policier qui atteste que Napoléon a bel et bien été empoisonné. Par la nostalgie de sa gloire et le regret de son passé.
Cet ouvrage vise à apporter au lecteur une connaissance de basé d'outils et méthodes statistiques lui permettant de mieux appréhender et comprendre les questions internationales contemporaines. Il lui donnera les compétences pour analyser l'environnement international actuel, notamment les acteurs du système international et les conflits armés, en utilisant des données et méthodes quantitatives. Ce livre est destiné à être un manuel de référence sur ce sujet pour des étudiants en Masters Relations Internationales, Sécurité Internationale ou Organisations Internationales. Il intéressera également toute personne engagée, à un titre ou à un autre, dans une réflexion sur les questions internationales d'actualité. Des exercices et leurs corrigés permettront aux étudiants en sciences sociales (sciences politiques, droit, économie, communication...) de se familiariser avec de nombreuses applications.
Au retour de trois années de captivité au Liban, dans un état second, le narrateur découvre Les Tilleuls, une maison perdue au c?ur de la forêt landaise. Il décide d'acheter cette propriété pour dissiper le souvenir de l'enfermement. Un étrange lien de dépendance va se créer avec cette demeure qui symbolise le retour dans le monde des vivants. Dans une fusion totale, presque païenne, avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux. Il se délecte de cette atmosphère transitoire propre à la convalescence, cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour chez les humains. Défile une série de personnages inégalement pittoresques: deux ouvriers taciturnes et énigmatiques, l'indéfinissable agent immobilier, un architecte toujours pressé... Cette maison sera-t-elle le lieu de la résurrection? Vingt ans après, Jean-Paul Kauffmann évoque sa captivité. Allusivement. Avec élégance il a choisi de se garder le plus souvent de l'esprit de sérieux. Jamais complaisant ou victimaire, c'est au contraire un jubilant témoignage sur le bonheur d'être vivant, sur le refus de la fatalité qui résiste à toutes les épreuves. Biographie: Journaliste et écrivain, ancien rédacteur en chef de L "amateur de bordeaux et fondateur de L'amateur de cigare, Jean-Paul Kauffmann est l'auteur de L'arche des Kerguelen et de La chambre noire de Longwood (prix Femina Essai et Grand Prix RTL-Lire en 1997, et prix Roger Nimier) et récemment de Raymond Guérin. 31, allées Damour. Il partage sa vie entre les Landes et Paris."
Résumé : Souvent impénétrable, le bordeaux est un vin qui s'apprend, il joue sur le dévoilement. Comment se révèle l'extravagance du sauternes, la retenue sensuelle du Saint-Julien et du Pauillac, l'esprit charnel du pomerol et du Saint-Emilion ? A Bordeaux, il faut posséder les clefs pour que s'ouvrent les portes des grands châteaux dont l'organisation et le raffinement sont dignes des romans du XIXe siècle. Tout aussi paradoxal est le champagne, vin de la fête et du luxe, élaboré à l'origine dans un climat frileux par un janséniste, Dom Pérignon. C'est à un voyage à travers ce vin miraculeux que nous convie aussi Jean-Paul Kauffmann.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.