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Olave Baden-Powell. L'aventure scoute au féminin
Maxence Philippe
ARTEGE
21,85 €
Épuisé
EAN :9791033609643
Beaucoup connaissent Olave à travers les nombreux ouvrages qui sont consacrés à Robert Baden-Powell tant elle fut indispensable à son époux comme au mouvement. Aucune biographie n'existait encore en français. Bien qu'il fût sans doute exaltant de vivre à l'ombre d'un géant et de lui consacrer sa vie, il était temps d'amener un peu plus à la lumière une telle personnalité. Olave, jeune femme peu conformiste, naturelle et sportive, épouse à 23 ans un général en retraite de 55 ans. Ils auront trois enfants qui reçoivent une éducation à la fois riche et libre, bien que souvent sacrifiée par une mère éperdument dévouée à son couple et à la cause du scoutisme. Très tôt, la timide jeune femme a pris en main le scoutisme féminin pour conduire son essor d'abord en Angleterre, puis dans le monde entier, aux côtés de son époux bien-aimé. Sur près d'un siècle (1889-1977), cette âme forte s'est battue contre les conformismes de son époque et le modèle de la femme victorienne qu'elle détestait, et elle a su trouver le moyen de faire fructifier sa vraie nature et d'incarner toute l'histoire du guidisme. Sans prétendre aller jusqu'aux recoins de son âme, Philippe Maxence, avec une grande fidélité historique, se lance dans un fabuleux jeu de piste à la découverte d'une inconnue fascinante nommée Olave... Journaliste et écrivain, Philippe Maxence a consacré plusieurs ouvrages à l'univers anglo-saxon (G. K. Chesterton, C. S. Lewis, l'Irlande). Il est l'auteur de la première biographique en langue française consacrée à Robert Baden-Powell, fondateur du scoutisme.
Maxence Fermine est né en 1968. Il a vécu à Paris avant de partir travailler dans un bureau d'études en Afrique. Aujourd'hui, il est installé en Haute-Savoie, avec sa femme et ses deux filles. Parmi ses nombreux romans, citons L'Apiculteur (Prix del Duca et Prix Murat en 2001), Opium et Amazone (prix Europe 1 en 2004).
Résumé : L'écrivain britannique C. S. Lewis a bâti avec Narnia un monde fantastique surprenant, peuplé de faunes, de chevaux ailés, de sorcières... qui reflète, de manière poétique et imaginative, plusieurs aspects du message chrétien autour du mythe dont le lion Aslan est le coeur. Philippe Maxence nous propose ici une exploration fascinante de cet univers, en trois parties qui peuvent être lues indépendamment. La première retrace la genèse de l'oeuvre et permet de mieux connaître son auteur et ses conceptions ; la seconde développe les reflets de la foi chrétienne dans Les Chroniques de Narnia ; la troisième propose un Dictionnaire détaillé des différentes créatures qui peuplent Narnia. Un décryptage accessible à tous de la richesse spirituelle de ce classique de la littérature enfantine. Journaliste etécrivain, Philippe Maxence a consacré plusieurs ouvrages à l'oeuvre deG. K Chesterton et plus largement à l'univers anglo-saxon. Il est notammentl'auteur d'une biographie de Baden-Powell, fondateur du scoutisme (Perrin) et d'Olave Baden-Powell, l'aventure scoute au féminin (Artège).
Tout le monde a entendu parler de Chesterton, du Chesterton de L'Homme éternel, d'Orthodoxie, des aventures du Father Brown. Son nom résonne comme celui d'un classique, d'un grand homme, une grande figure littéraire et religieuse de l'Angleterre. Trop connu Chesterton? Plutôt mal connu ou connu sous un aspect seulement de son ?uvre, constamment rééditée, mais qui n'est qu'une infime partie d'un corpus gigantesque, multiforme - l'homme fut critique littéraire, journaliste, philosophe, romancier, poète - à la mesure du physique de l'auteur, qui disait en souriant, n'était plus que rondeur... Comment ne pas se perdre devant une telle profusion? En allant au centre de la pensée de Chesterton, au cour de son être. Ce c?ur qui donne sens à toutes les parties, c'est selon Philippe Maxence cet esprit d'enfance qui habitait Chesterton, et qu'il voulait redonner à l'homme moderne, au chrétien "adulte", trop sûr de sa science. Enfance, innocence, pureté, vérité; en déployant dans son ?uvre les facettes multiples du paradoxe de la foi, Chesterton veut remettre le monde à l'endroit et nous faire redécouvrir, à l'instar de la "petite voie" de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, le caractère extraordinaire des choses ordinaires.
Dans ce très beau livre qu'est Histoire de dix ans, Jean-Pierre Maxence (1906-1956) ne donne pas un recueil de mémoires, mais plutôt un ouvrage d'"humeur", chronique fidèle de sa désillusion progressive sur le sort de la France, qui prend la forme d'une sorte de long "billet" très personnel où sont abordés tous les aspects de la vie française entre 1927 et 1937: politique intérieure comme extérieure, économique comme sociale et, surtout, vie culturelle éblouissante de la France d'alors, que l'auteur fait revivre "de l'intérieur" avec un incontestable talent. Ainsi défilent des noms devenus mythiques (Colette, Maritain, Gide, Maurras, Péguy, Bernanos, Blanchot), que Jean-Pierre Maxence évoque avec une familiarité toute naturelle sous sa plume et qui, cependant, nous semble relever d'une sorte de temps légendaire, ou peu s'en faut. L'ouvrage, achevé en novembre 1938, est largement dominé par deux thèmes majeurs. Premièrement le relèvement français et européen consécutif à la fin de la Première Guerre mondiale, les"années folles" en quelque sorte, ainsi que la marche, qui peut sembler inéluctable, vers un nouveau conflit entre la France et l'Allemagne. Le deuxième thème qui court tout au long de l'ouvrage, et qui lui confère une grande partie de sa cohérence et de son unité, est la condamnation du capitalisme et, plus largement, de la société "libérale". Témoin privilégié de la faillite morale, intellectuelle, politique, économique et sociale d'une certaine forme de pensée "bourgeoise" élaborée tout au long du XIXe siècle, Jean-Pierre Maxence est en cela très proche des préoccupations et des débats actuels, et peut même être considéré comme une sorte de représentant avant la lettre du mouvement altermondialiste. Heureuse époque où d'autres voies que celles du capitalisme ou du socialisme pouvaient être évoquées sans se heurter à l'omerta de la pensée unique!
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...