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Les Arméniens
Mavian Sèda
HENRY DOUGIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9791093594422
Les Arméniens, 100 ans aprèsQuand on évoque les Arméniens, on pense Aznavour, chrétiens d'Orient, montagnes et mont Ararat, églises et monastères, génocide, contentieux avec la Turquie, problèmes avec l'Azerbaïdjan, et conflit du Karabagh. Mais l'on se rend vite compte des limites de nos connaissances. De ce peuple, que nous croyions connaître, nous n'avons en réalité qu'une perception réduite et embrouillée.Écrit par une spécialiste de l'Arménie, tant de sa mémoire que de son actualité, ce livre a l'intérêt d'exposer avec clarté et originalité la situation présente du peuple arménien, d'en révéler franchement les diverses facettes, les débats qui l'animent, les combats qu'il mène, et les nombreux défis, souvent graves, auxquels il a à faire face. Faisant écho à la commémoration du centenaire du Génocide de 1915, ce livre est indispensable à ceux que son destin ne laisse pas indifférents.PRÉSENTATIONSèda Mavian est journaliste, correspondante à Erevan en Arménie des Nouvelles d'Arménie Magazine (Nam), le principal mensuel arménien de France. Historienne de formation, elle a collaboré à L'Histoire du peuple Arménien sous la direction de Gérard Dédéyan (Privat, 2006) et est l'auteur d'un essai intitulé " Ma mémoire du Génocide ", paru dans La Règle du Jeu (n°49, mai 2012, Paris).
De la Légende de saint Lambert à l'histoire agitée des communes et des seigneurs wallons, - et jusqu'à la fin de la maison de Bourgogne au XVe siècle - l'histoire du Pays wallon, des origines au Moyen-Age, est fort riche de légendes et de récits épiques. En décembre 1944, Nele Marian faisait paraître cet ouvrage abondamment illustré. C'était l'occasion d'y célébrer les grandes heures, connues et moins connues, dans lesquelles s'illustra souvent le petit peuple wallon, en quête de plus de liberté face à l'arbitraire des puissants... En voici une nouvelle édition, entièrement recomposée, qui intéressera toujours ceux qui veulent conserver ou se remémorer les souvenirs symboliques de leur histoire spécifique.
L'Arménie a-t-elle été le premier Etat chrétien ? Pourquoi le gouvernement turc continue-t-il à nier le génocide ? Les Arméniens sont-ils à jamais dans la main des Russes ? Y a-t-il une lune de miel entre les Arméniens et les hommes politiques français ? Quel est l'impact géopolitique de la guerre du Karabagh ? Tiraillés depuis toujours entre Orient et Occident, dominés par de puissants voisins - Perses, Romains, Russes, Turcs -, les Arméniens sont restés soudés, attachés à un christianisme singulier. Leur unité est animée par le besoin de reconnaissance du génocide de 1915, une forte diaspora, la fierté d'un peuple très ancien et une volonté farouche d'indépendance. En 100 questions, de l'histoire à la géopolitique en passant par la culture, Michel Marian présente un système de valeurs qui montre la résilience d'un peuple tourné vers un idéal démocratique, mais toujours aux prises avec son passé.
Résumé : Cent ans après le génocide arménien perpétré en avril 1915, Michel Marian fait revivre deux histoires singulières et passionnelles, celle des Arméniens et celle des Turcs. Il suit les Arméniens sur le chemin séculaire de leur quête de justice, exigeant la réintégration de leur malheur dans la mémoire universelle. Il retrace le travail difficile mais remarquable qu'une partie du peuple turc a entrepris depuis une décennie pour se réapproprier un passé tragique et coupable. Il dévoile les surprises, les personnalités, les hasards, les occasions trouvées ou manquées qui ont séparé ces histoires, avant de leur donner une chance de se rencontrer. Peut-on qualifier de génocide un événement antérieur à la création du mot ? Faut-il pénaliser sa négation ? Pourquoi les gouvernements turcs successifs persistent-ils à le refuser ? Faudra-t-il attendre encore cent ans pour qu'advienne cette reconnaissance ou y a-t-il aujourd'hui une solution ? Michel Marian n'esquive aucune difficulté, mais rend accessibles et vivants tous ces débats. Il propose des réponses et ouvre la perspective d'un avenir partagé, tel qu'on peut espérer qu'il se dessine à la fin de cette année de commémoration.
Résumé : La mystérieuse Teresa Mendieta, gérante d'un hôtel situé sur la Costa Brava, a disparu sans laisser de traces. Philippe, son ancien maître d'escrime, tente désespérément de la retrouver et interroge ses proches, tissant au fil des témoignages le portrait d'une femme complexe. Sa disparition pourrait-elle être liée au passé de l'hôtel et de ses premiers habitants ? Car Teresa a précieusement gardé un journal intime rédigé sous forme de lettres, celui d'Elizabeth Babel, une jeune anglaise muette et isolée, qui habita dans le même lieu cent ans plus tôt. Malgré le siècle qui les sépare, plusieurs secrets et expériences communes semblent étrangement unir les deux femmes...
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre.L'atmosphère de cette toile est étrange, la scène énigmatique, comme dans tous les tableaux du peintre, c'est vrai ; Hopper est un ensorceleur.Ses peintures, baignées de grande solitude, de mélancolie sourde, subliment la banalité et intriguent. Rêveries inquiètes qui nous entraînent dans un monde intranquille, peuplé de fantômes esseulés.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Exposée au Salon de 1865, l'Olympia de Manet déclencha une violente polémique. Le scandale n'était pas de montrer une femme nue étendue sur un lit, non, bien sûr, la peinture l'avait fait cent fois depuis la Renaissance... Alors, était-ce de montrer une courtisane fixant du regard le spectateur, comme si c'était lui son prochain client, à moins qu'il ne soit simplement un voyeur ? Etait-ce cette main posée sur son sexe ? Ou ce chat noir à la queue impudemment dressée ? C'est un peu tout cela, sans doute, qui valut à Manet cette réputation de pornographe qui poursuivait déjà son ami Baudelaire depuis la condamnation pour immoralité de ses Fleurs du mal. L'histoire de ce sulfureux chef-d'oeuvre est racontée ici, dans un journal fictif, par Victorine Meurent, l'Olympia du tableau, qui fut le modèle préféré du peintre pendant une dizaine d'années.
Résumé : Lignes de vie d'un peuple : Conçue par les ateliers Henry Dougier (fondateur des éditions Autrement), cette collection "raconte" les peuples aujourd'hui, trop souvent invisibles. Elle met en scène leurs valeurs, leurs interrogations, leurs créations, leurs passions partagées dans une grande enquête tissée d'histoires fortes, révélatrices de leur culture profonde. Les Ukrainiens : Les Ukrainiens, qui sont-ils ? Oukraïna signi?e "aux con?ns", et les Ukrainiens sont par conséquent "ceux des con?ns", rendus presque éphémères par la puissance du maelström géopolitique actuel. Si l'Ukraine fait la Une, les Ukrainiens, eux, plus rarement : un reportage à chaud, produit dans l'instant, n'offre que rarement au lecteur la possibilité de saisir l'esprit d'une nation en devenir, résultat d'un passé complexe et lointain. Il est temps de ramener les Ukrainiens "des con?ns" au centre du récit. C'est l'objet de ce livre : amener le lecteur à une connaissance des Ukrainiens détachée de la fébrilité actuelle. Découvrir ce peuple "du sud", chaleureux, émotif, prêt à faire la fête, malgré une identité ?oue, un territoire malmené par l'histoire, un manque d'assurance exacerbé par les fractures identitaires, sociales et géographiques, et dont la crise actuelle ne fait que dramatiser les enjeux.
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.