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Le symbolisme des animaux au Moyen Âge
Maury Alfred
CULTUREA
11,00 €
Épuisé
EAN :9782385082192
Dans cet ouvrage rare, l'érudit Alfred Maury, analyse les représentations culturelles médiévales du Serpent et du Dragon, du Loup et de l'Ours, du Chien et de l'Ane, du Porc, du Cerf ou de la Licorne, comme autant de fenêtres pour la compréhensions des écritures. La symbolique du Lion, du Boeuf et de l'Aigle est aussi décryptée en s'appuyant sur les textes des évangiles. Comme Alfred Maury le rappelle dans son ouvrage, Les quatre évangélistes ont été symbolisés dans les premiers siècles du christianisme, par les images des quatre fleuves qui arrosaient le Paradis. Plus tard les chrétiens vont préférer à ces emblèmes fluviaux les quatre animaux mystérieux de la vision d'Ezéchiel. En adoptant ces symboles nouveaux, les fidèles dénaturaient le sens que ces quatre animaux avaient eu dans la vision du prophète : en effet, dans Ezéchiel, ils sont les emblèmes des quatre vents, des quatre points cardinaux, des quatre génies tutélaires de la nature. Les chrétiens, ignorants du sens véritable de ces animaux symboliques, ne voulurent voir dans ces emblèmes que les figures des quatre évangélistes ; mais, attendu que rien n'indiquait, d'une manière précise, auquel de ces quatre animaux chaque évangéliste devait être rapporté, ce ne fut que plus tard que l'on attribua définitivement l'homme à saint Mathieu, le lion à saint Marc, le boeuf à saint Luc et l'aigle à saint Jean. Ainsi, un premier effet des nouvelles croyances religieuses aura été de transformer en symboles des quatre rédacteurs de la parole divine, les emblèmes du monde animalier. Loin de s'en tenir au Lion, au Boeuf et à l'Aigle, Alfred Maury étudie ici le Serpent et le Dragon, le Loup et l'Ours, le Chien et l'Ane, le Porc, le Cerf et la Licorne, la Colombe, le Corbeau et le Poisson.
L'épreuve de questions sociales est présente notamment aux concours d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale, d'attaché d'administration hospitalière et à celui des IRA (en 2019). Les candidats doivent maîtriser les notions de base de cette vaste matière, en connaître les grands enjeux et être à même de mesurer l'efficacité des politiques publiques. Candidats et étudiants trouveront dans cet ouvrage l'intégralité du programme de questions sociales : la protection sociale et la politique de santé, le rôle des collectivités, l'emploi, la cohésion sociale et la lutte contre les inégalités, les évolutions au sein du monde du travail. Cette nouvelle édition, riche en données actualisées, fournit aussi les éléments nécessaires à une analyse des interventions publiques dans ces domaines. Ce manuel constitue l'outil de travail indispensable pour acquérir les connaissances et préparer au mieux l'épreuve de questions sociales.
Le célèbre historien Alfred Maury nous offre avec Les fées au moyen âge, une analyse érudite d'une figure mythique hantant, dès le Haut moyen âge, les arts et la littérature, celle de la fée. Recoupant les informations avec les déesses mères celtiques, les cultes de l'abondance et les autres divinités, Alfred Maury brosse un vibrant portrait d'une figure incontournable du folklore celtique, entrée dans la culture savante, puis la culture populaire du XIXe siècle et le cinéma au XXe. Si la fée est une création littéraire des XIIe et XIIIe siècles, figure clé de l'imaginaire médiéval, elle cristallise, dans les siècles qui suivront, les archétypes de la féminité et les métaphores de la jouvence et de la magie. Une figure qui n'a pas fini de livrer tous ses mystères.
Résumé : Le célèbre historien Alfred Maury nous offre avec Les fées au moyen âge, une analyse érudite d'une figure mythique hantant, dès le Haut moyen âge, les arts et la littérature, celle de la fée. Recoupant les informations avec les déesses mères celtiques, les cultes de l'abondance et les autres divinités, Alfred Maury brosse un vibrant portrait d'une figure incontournable du folklore celtique, entrée dans la culture savante, puis la culture populaire du XIXe siècle et le cinéma au XXe. Si la fée est une création littéraire des XIIe et XIIIe siècles, figure clé de l'imaginaire médiéval, elle cristallise, dans les siècles qui suivront, les archétypes de la féminité et les métaphores de la jouvence et de la magie. Une figure qui n'a pas fini de livrer tous ses mystères.
La science commence quand on se demande Pourquoi ? " Jean-Pierre Maury Cette histoire de la physique est aussi l'histoire de nos interrogations sur la nature du monde. Depuis l'étude du mouvement des corps célestes par les astronomes de l'Antiquité grecque jusqu'à celle de la structure des particules élémentaires par les physiciens actuels, des hommes tentent inlassablement d'expliquer - scientifiquement - les phénomènes qui nous entourent. A travers le récit vivant et concret qui en est fait ici, nous les voyons chercher, tâtonner, douter... avant d'aboutir à la découverte et s'en émerveiller enfin. Hormis les plus célèbres tels que Copernic, Galilée ou, plus près de nous, les Curie, certains d'entre eux nous sont devenus familiers pour avoir laissé leur nom à des unités de mesure (Watt, Ampère, Joule, Hertz) ou encore à des lois et des théorèmes (Coulomb, Gauss, Maxwell). D'autres encore ont engendré des noms communs (Galvani, Montgolfier, Dalton) ou sont immanquablement associés à leurs inventions (Roberval, Celsius, Geiger). Mais, avant d'entrer dans l'histoire, tous ont dû confronter leurs idées - nouvelles - à la réalité. Et tous se sont heurtés aux idées des générations passées. Car, de génération en génération, les idées évoluent elles aussi, indissociables de leurs auteurs autant que du cadre qui les a vu naître. Ainsi, en restituant le scénario de ces découvertes sou vent pleines de péripéties, Jean-Pierre Maury nous révèle la genèse des idées en physique. A condition de laisser de côté équations et calculs, on verra que l'histoire de la physique peut être aussi plaisante que celle des grandes explorations. D'ailleurs il s'agit bien ici d'une exploration : celle du monde de la matière. Pour rendre plus présents les principaux personnages du récit de ce voyage vers la connaissance, le texte est illustré de leurs portraits, peints à l'huile pour ce livre par Marianne Maury-Kaufmann. Un index de plus de 300 noms propres facilitera la navigation tout en multipliant les trajets possibles. Par ailleurs on retrouvera dans un dictionnaire biographique près 250 personnages clés rencontrés au fil de l'histoire.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.