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Passeport pour Séoul. Visite et aperçu littéraire
Maurus Patrick
ACTES SUD
19,30 €
Épuisé
EAN :9782742738144
Traductions de Patrick Maurus, Ch'oe Yun et Ki Min-Mong. Pour accompagner et dépasser l'événement footballistique de l'été 2002, Patrick Maurus nous invite à une visite guidée de Séoul composée sur le mode de "Passeport pour Sydney" (Actes Sud 1999). Après une présentation de la ville, de son histoire, de ses quartiers, de ses (rares) monuments et des lieux où flâner, faire des courses, dîner, prendre un verre, on entre dans la partie littéraire de l'ouvrage. Les nouvelles, poèmes et récits proposés dans ce recueil sont signés des meilleurs écrivains contemporains et marqués par les thèmes de l'urbanisation sauvage, la difficulté de trouver un logement, la spéculation, l'horreur de l'anonymat, la désagrégation de la cellule familiale... Malgré tout, l'appartenance à la capitale suscite une certaine fierté et cimente une identité particulière, dont les écrivains se font l'écho.
Se proposer d'écrire un livre sur la Corée dont le titre ne peut même pas se traduire simplement en coréen pose d'emblée quelques problèmes de légitimité, à moins, je le postule, que cela ne justifie les questions peu courantes qu'il se fixe comme objectif d'exposer. Je pourrais, pour commencer, paraphraser François Mauriac : J'aime tellement la Corée que je préfère qu'il y en ait trois. Et admettre immédiatement que le contraire puisse être aussi vrai : j'aime assez la culture coréenne pour savoir que ses différents aspects jouissent d'une forte cohérence. Cette hésitation, c'est peu de le dire, est constitutive de l'objet que je me propose d'explorer. Et qui se manifeste d'abord par une évidence : la Corée est divisée, puis immédiatement par une sorte de programme politique qui s'impose à tous, héritier de cette évidence indiscutée : il faudra bien finir par trouver un moyen de la réunifier. Et puis. Et puis une cascade de questions : Quelle est-elle donc, cette "Corée" ainsi présupposée et prédéfinie ? Et qui a légitimité pour se réclamer d'elle ? Et qui réglera ses problèmes, hormis ceux qui les ont créés ? Etat, nation, langue, territoire coïncident-ils ? Ces mots d'ailleurs ont-ils un sens bien défini ? " Patrick Maurus
Sortir l'ancienne analyse idéologique de ses impasses, situer la socialité du texte au principe même de sa mise en forme, penser la textualisation comme un rapport créatif et dynamique avec des discours, des représentations, des langages, se distinguer ainsi radicalement de la sociologie de la littérature, telles sont les bases fondamentales de la sociocritique exposées dans les travaux de Claude Duchet, d'Edmond Cros, de Pierre V. Zima ou Régine Robin.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.