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La femme nouvelle selon Gabriele Münter
Mauro Florence
HENRY DOUGIER
14,90 €
Épuisé
EAN :9791031206417
A partir du tableau Dame assise dans un fauteuil écrivant , l'auteure reconstitue la vie romanesque de Gabriele Münter à Murnau, Berlin mais aussi à Paris et Stockholm. Premier (et unique ? ) roman francophone autour de Gabriele Münter dont la sortie en librairie coïncidera avec la grande exposition prévue au MAM de Paris. Gabriele s'était-elle agenouillée face à cette femme pour parvenir à peindre, cadré de cette manière, son motif ?? Cette Dame assise dans un fauteuil écrivant (Sténographe. Femme suisse vêtue d'un pyjama) assure selon l'artiste la fonction de sténographe, considérée comme le premier métier féminin de l'entre deux-guerre. Le personnage porte des cheveux courts coiffés à la dernière mode, s'habille d'un pantalon fluide assorti par sa couleur aux longues manches qui recouvrent ses bras et dépassent d'un corsage noir. Gabriele effectue le portrait d'une femme moderne. Nous sommes à Paris en 1929. Dans une Etude de paysage réalisée par la peintre en 1904, on aperçoit sur l'autre rive du Rhin, une petite maison blanche surmontée d'un toit rouge. Le fleuve motif central laisse apparaître à son angle, cette fois en bas du tableau, la silhouette modeste d'une femme. On la dirait assise à une table. Son corsage turquoise annonce le vif de l'indigo des fleurs au milieu des lierres grimpant le long du parapet qui la protège. En ce mois de mai 1904, Gabriele voyage accompagnée de sa soeur Emmy le long du Rhin. Elle s'apprête à rejoindre Vassili son grand amour, ils doivent partir vers la Hollande. Que s'est-il passé dans la vie de Gabrièle Münter entre 1904 et 1929 pour que l'artiste recadre ainsi son motif, que cette femme miniature à l'angle du grand paysage devienne vingt-cinq ans plus tard et brusquement le sujet de l'entièreté du cadre peint ??
Résumé : Cet ouvrage (1) s'ajoutant à ceux de Pierre Chanu (n° 26 et 26 bis) et se prolongeant dans celui de Jean-Louis Miège (n°28) forme avec eux une histoire cohérente de l'expansion européenne dans le monde pendant le millénaire qui vient de s'écouler. Le terme même " d'expansion " prête à équivoque, beaucoup de gens pourtant cultivés, voire même des spécialistes, le réservant à l'expansion économique interne des nations ou des régions. Or nous tenons beaucoup à ce terme parce qu'il exprime notre manière nouvelle de voir les choses, car il n'est plus question de se contenter du récit -événementiel- d'histoires de surhommes, mais de mesurer aussi les flux de population, leurs causes et leurs effets. Ces flux sont précédés par des groupes de reconnaissances -découvreurs, explorateurs, savants, marins, pionniers- sur lesquels on doit et on peut compter pour tracer le chemin vers les terres nouvelles. Cette vaste entreprise de conquête planétaire s'appuie sur une logistique qui a fait ses preuves depuis la Renaissance. C'est ce qu'on appelle le capitalisme commercial, un système économique qui donne aux commerçants la gestion et les profits de la production et qui reste ouvert sur le monde agricole. Dès lors le grand marchand trouve son profit tantôt dans la vente des produits industriels, tantôt dans celle des produits agricoles, y compris les produits de l'agriculture coloniale et de son corollaire, l'esclavage. Le résultat c'est le peuplement ou le repeuplement de l'Amérique après " le choc microbien " provoqué par l'arrivée des Européens. Ceux-ci pratiquent une colonisation de peuplement dans les régions et les zones climatiques tempérées, parsemant le monde des petites, ou de plus vastes Europes filles de la première... (1) La mise au point bibliographique de cette quatrième édition porte surtout sur le XVIIIe siècle, l'expansion européenne au XVIIIe siècle venant d'être mise au programme de l'agrégation d'histoire.
Résumé : Quel lien mystérieux unit, depuis la conception jusqu'à la mort, une mère à son fils ? Quel fil se tisse à travers la chair, les attaches affectives, les douleurs et les joies partagées, dans le secret de deux vies ? S'appuyant sur les représentations proposées par la peinture italienne du Quattrocento, l'Annonciation, la Nativité, les Vierges à l'Enfant, les Noces de Cana, la Crucifixion ou la Mise au tombeau, Florence Mauro plonge dans une réalité humaine forte qui dépasse la seule approche religieuse ou psychologique. Car les acteurs de ces scènes, selon ses propres mots, sont comme " les inventeurs d'une histoire de la conscience. Annonciation, dévotion, incarnation, passion... ". Ils rejoignent chacun de nous, dans une intimité profonde.
Voici le Brésil, au sortir de l'époque coloniale, au moment où il aborde les temps modernes. Sous la bienveillante férule d'un souverain modeste et désintéressé - Pedro Segundo, héritier de la dynastie portugaise des Bragance - le pays se transforme en un Etat libéral où tout préjugé de race tend à s'estomper. L'abolition de l'esclavage en 1888 marquera le point ultime de cette évolution. Cependant, la société brésilienne demeure violemment contrastée : les riches propriétaires fonciers connaissent des jours heureux dans leurs luxueuses maisons de Rio, de Bahia ou de Recife tandis que la fièvre jaune fait rage et que les anciens esclaves peinent dans les plantations de café ; une Ecole des mines est créée, mais les sorciers restent tout-puissants ; les premières lignes de chemin de fer sont construites mais à la saison des pluies partout coulent des torrents de boue. Le tableau pittoresque, haut en couleur d'une société en pleine mutation.
Résumé : Il n'y a que moi qui t'aime comme Je t'aime. Tu es venu de mon intérieur brûlant posé entre mon sexe et mon estomac, un peu plus bas que le c?ur. Pas très loin. Tu es venu de mon c?ur, tes jambes et tes bras en artères. Tu as nagé dans mon eau et avalé mon sang. Il n'y a que moi qui t'aime comme Je t'aime parce que je sais que tu as vécu. Je suis la seule à le savoir. Tu as déjà vécu... ". Avec " Viens ", Florence Mauro signe ici une brûlante déclaration de vie, un hymne à la naissance. Toute femme, toute mère se retrouve avec elle dans cette expérience unique. Dans le don de l'amour et de l'enfant.
Résumé : Au-delà d'un cruel mariage arrangé entre une petite fille et un homme, il est question de la vie d'un village avec ses commérages et ses médisances au pouvoir dévastateur... " Quand tu auras vingt ans, nous te marierons. " Ma mère m'avait prévenue. Ce jour-là, elle passa la tête par la porte entrouverte de ma chambre et annonça : " C'est une affaire réglée. " Puis elle retourna à ses occupations ménagères. Nina a sept ans lorsqu'elle est promise à un homme de presque trente ans son aîné, un homme dont elle ignore tout, du visage au nom. L'homme est riche et puissant, c'est amplement suffisant pour ses parents qui ne voient en lui que leur propre enrichissement. Devant le village rassemblé, la promesse du mariage est prononcée. Or, là d'où vient Nina, la parole donnée est une parole sacrée. Dans ces montagnes, la langue et le regard acéré des hommes peuvent être meurtriers. Alors, quelques années plus tard, quand le futur mari disparaît, les ennuis commencent...
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Résumé : Lignes de vie d'un peuple : Conçue par les ateliers Henry Dougier (fondateur des éditions Autrement), cette collection "raconte" les peuples aujourd'hui, trop souvent invisibles. Elle met en scène leurs valeurs, leurs interrogations, leurs créations, leurs passions partagées dans une grande enquête tissée d'histoires fortes, révélatrices de leur culture profonde. Les Ukrainiens : Les Ukrainiens, qui sont-ils ? Oukraïna signi?e "aux con?ns", et les Ukrainiens sont par conséquent "ceux des con?ns", rendus presque éphémères par la puissance du maelström géopolitique actuel. Si l'Ukraine fait la Une, les Ukrainiens, eux, plus rarement : un reportage à chaud, produit dans l'instant, n'offre que rarement au lecteur la possibilité de saisir l'esprit d'une nation en devenir, résultat d'un passé complexe et lointain. Il est temps de ramener les Ukrainiens "des con?ns" au centre du récit. C'est l'objet de ce livre : amener le lecteur à une connaissance des Ukrainiens détachée de la fébrilité actuelle. Découvrir ce peuple "du sud", chaleureux, émotif, prêt à faire la fête, malgré une identité ?oue, un territoire malmené par l'histoire, un manque d'assurance exacerbé par les fractures identitaires, sociales et géographiques, et dont la crise actuelle ne fait que dramatiser les enjeux.
Terre de paradoxes assumés, la Thaïlande, " pays du sourire ", se rit des contradictions qui la fondent comme elle se joue des contrastes qui l'habillent.Lors de son arrivée au royaume de Thaïlande, tout voyageur est frappé de constater l'apparente liberté dont jouissent les Thaïlandais ? pourtant sous le joug d'une dictature militaire. Mais derrière son vernis pastel de carte postale se découvre la réalité de la misère, des bordels et de la corruption. Autour de Bangkok, la mégalopole folle, la Thaïlande rurale continue à cultiver ses rizières en escalier.Ces deux Thaïlande qui se font face, l'une rurale, l'autre urbaine, n'en sont pas moins unies par un impétueux sentiment national : la khwampenthai (la "thaïtude") définit les contours de l'identité nationale grâce au motto Nation, Religion, Monarchie.Ministre, féministe, chauffeur de taxi ou révolutionnaire..., ils nous racontent ici leur vie, leur Thaïlande.