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La vie quotidienne au Brésil au temps de Pedro Segundo (1831-1889)
Mauro Florence
HACHETTE LITT.
21,45 €
Épuisé
EAN :9782010039676
Voici le Brésil, au sortir de l'époque coloniale, au moment où il aborde les temps modernes. Sous la bienveillante férule d'un souverain modeste et désintéressé - Pedro Segundo, héritier de la dynastie portugaise des Bragance - le pays se transforme en un Etat libéral où tout préjugé de race tend à s'estomper. L'abolition de l'esclavage en 1888 marquera le point ultime de cette évolution. Cependant, la société brésilienne demeure violemment contrastée : les riches propriétaires fonciers connaissent des jours heureux dans leurs luxueuses maisons de Rio, de Bahia ou de Recife tandis que la fièvre jaune fait rage et que les anciens esclaves peinent dans les plantations de café ; une Ecole des mines est créée, mais les sorciers restent tout-puissants ; les premières lignes de chemin de fer sont construites mais à la saison des pluies partout coulent des torrents de boue. Le tableau pittoresque, haut en couleur d'une société en pleine mutation.
Cet ouvrage, qui tente de synthétiser un ensemble de connaissances sur Madagascar, est structuré en trois parties : anthropologique, cinématographique, et socio-historique. Etudes de terrain, carnets d'observation participante, patrimoine audiovisuel, conférences, articles, documents statistiques... Une approche atypique de la pensée mythique et du social malgaches, que l'auteur met en forme avec brio, réalisant une analyse rebelle d'une société complexe.
Résumé : Quel lien mystérieux unit, depuis la conception jusqu'à la mort, une mère à son fils ? Quel fil se tisse à travers la chair, les attaches affectives, les douleurs et les joies partagées, dans le secret de deux vies ? S'appuyant sur les représentations proposées par la peinture italienne du Quattrocento, l'Annonciation, la Nativité, les Vierges à l'Enfant, les Noces de Cana, la Crucifixion ou la Mise au tombeau, Florence Mauro plonge dans une réalité humaine forte qui dépasse la seule approche religieuse ou psychologique. Car les acteurs de ces scènes, selon ses propres mots, sont comme " les inventeurs d'une histoire de la conscience. Annonciation, dévotion, incarnation, passion... ". Ils rejoignent chacun de nous, dans une intimité profonde.
Mauro de Vasconcelos José ; Raillard Alice ; Malla
Commentaires Quand il sera grand, Zézé veut être "poète avec un noeud papillon..." Pour l'instant, c'est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c'est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit de terribles fessées. À l'école au contraire, José est un "ange" au coeur d'or et à l'imagination débordante qui fait le bonheur de sa maîtresse tant il est doué et intelligent. Cependant, même pour un enfant gai et espiègle, la vie est parfois difficile dans une famille pauvre du Brésil. Alors, quand il est triste, Zézé se réfugie auprès de son ami, Minguinho, un petit pied d'oranges douces, à qui il confie tous ses secrets. Mon bel oranger est un roman autobiographique dans lequel José Mauro de Vasconcelos raconte avec nostalgie et émotion son enfance brésilienne. --Nathalie Christoux --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
L'ouvrage Veloma Madagascar, Nosy Malalako (Adieu, demeure vivante, Madagascar, île-mon amour) rassemble un corpus de textes écrits entre 1994 et 2007. D'une part de la poésie : dialogues inspirés de la tradition littéraire malgache puis de la tradition européenne. D'autre part, c'est une critique sociale de la culture de corruption qui ravage la société malgache. Pour Didier MAURO, après de nombreuses années consacrées à apporter une contribution au développement de l'île, après l'engagement, c'est le dégagement. Il appelle de ses voeux une révolution radicale pour "transformer le monde" à Madagascar.
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.
Georges Charachidzé poursuit ici un dialogue entrepris il y a plus de trente ans avec Georges Dumézil et son oeuvre. Spécialiste du Caucase et comparatiste, l'auteur s'attaque à des problèmes que Dumézil qualifiait d'"étranges" et de "redoutables''. Le système trifonctionnel - la religion, la guerre, l'économie -, propre à l'univers indo-européen, peut-il être utilisé par des groupes étrangers aux langues indo-européennes ? Etendant son enquête au-delà des oeuvres littéraires étudiées par Dumézil, l'auteur analyse les religions du Caucase et fait cette découverte surprenante : pour comprendre et manier le dispositif mental des trois fonctions, il n'est nul besoin de l'avoir hérité de ses ancêtres. En effet, les indigènes caucasiens ont su préserver le système mieux que les Indo-européens auxquels ils l'avaient emprunté. Chemin faisant, on rencontre des figures singulières : Sainte-Marie, qui veille à la régulation des naissances ; Kviria, un dieu féministe au royaume de la misogynie ; l'étrange génie de la Petite-Vérole qui est, selon les cultes, mâle ou femelle, chrétien ou musulman. Enfin, dans ce livre qui renouvelle les études sur le Caucase, Georges Charachidzé ressuscite les Alains, ces bandes barbares qui terrorisèrent l'Empire romain et dont on croyait la religion perdue.