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Maurice Denis et Eugène Delacroix, de l'atelier au musée
Font-Réaulx Dominique de
LE PASSAGE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782847423624
Le peintre Maurice Denis joua un rôle essentiel dans le sauvetage du dernier atelier de Delacroix, place de Fürstenberg, et dans sa transformation en musée. Son engagement comme président de la Société des Amis d'Eugène Delacroix se révéla déterminant. Maurice Denis ne mit pas seulement sa réputation de grand artiste au service du projet de création d'un musée Delacroix ; il s'y dédia, assumant pleinement des missions de directeur de la toute jeune institution. Auprès de lui, Edouard Vuillard, Henri Matisse, Paul Signac, notamment, furent membres actifs de la Société. Le présent ouvrage accompagne l'exposition organisée au musée Delacroix, la première à analyser et valoriser la force et l'ampleur de l'admiration que l'oeuvre d'Eugène Delacroix suscita chez ces artistes, nés après sa disparition. Elle bénéficie de prêts exceptionnels de musées français et étrangers : Van Gogh, Gauguin, Odilon Redon, Emile Bernard, Maurice Denis, Vuillard, Matisse se trouvent ainsi réunis dans l'atelier de Delacroix, devenu musée. Naguère lieu de vie et de création, le dernier atelier du peintre s'impose donc bien aujourd'hui, dans le sillage du travail entrepris par Maurice Denis, comme un lieu essentiel de transmission artistique. Exposition du 3 mai au 28 août 2017, Paris, musée national Eugène-Delacroix.
Devenir l'artiste le plus célèbre et le plus riche du monde ? C'est un beau rêve... Mais au-delà du mythe, qu'est-ce qu'être un artiste ? Naît-on artiste ou le devient-on ? Est-ce un don ou du travail ? Comment l'artiste voit-il son époque et la société? C'est à ces questions que répond Dominique de Font-Réaulx dans un dialogue entre l'artiste et les créations de la Renaissance à aujourd'hui.
Font-Réaulx Dominique de ; Leseur Frédérique ; Fro
Résumé : Le projet Petite Galerie offre de créer un espace nouveau au coeur du Louvre, ouvert à tous. Il permettra aux visiteurs de débuter leur visite au sein du musée et favorisera la rencontre avec les oeuvres originales, en réunissant autour d'un même thème une cinquantaine d'oeuvres d'art issues de périodes et civilisations variées, dans une perspective à la fois esthétique, narrative et historique. Le thème de la première année, du 14 octobre 2015 au 4 juillet 2016, est celui des mythes fondateurs. Il aborde toutes les civilisations et tous les domaines de la création - littérature, théâtre, musique, cinéma. Les oeuvres présentées ont été choisies, avec soin, dans les collections du Louvre du musée Eugène-Delacroix, du musée du Quai Branly, du musée d'Archéologie nationale et du musée national d'art moderne ; la Cinémathèque française y est également associée. Elles couvrent une large période chronologique allant de 20 000 avant notre ère à 2012. Le catalogue se décline en quatre parties qui correspondent aux différentes salles de l'exposition : une première, "Mondes créés", concerne les oeuvres représentant différents mythes de création ; une deuxième partie, "Visions enchantées du monde", souligne les cycles de la nature ; la troisième partie est dédiée à la présentation d'une oeuvre contemporaine, liée à ces phénomènes naturels ; la quatrième sera consacrée aux figures du mythe, héros et monstres.
La matérialité d'un artefact nous informe sur son authenticité, sa temporalité, son sens. Pourtant, les altérations qu'elle peut subir ne bouleversent pas toujours notre perception. Au-delà des questions de restauration et d'identification, l'apparition d'un tournant matériel en histoire de l'art a remis cette notion physique au coeur de la discipline. En nous attirant sur la dimension sensible des oeuvres, la matéri- alité nous offre d'accéder à des questionnements esthétiques, anthropologiques ou même méthodologiques et, ainsi, de dépasser l'opposition entre forme et contenu.
4e de couverture : Annoncé en 1839 en France par François Arago, le nouveau procédé photographique connait, en vingt ans à peine, un essor rapide et remarquable. En introduisant un nouveau mode de représentation du réel, la photographie a suscité dans le champ de la création artistique autant d'attentes enthousiastes que de craintes marquées. Le présent ouvrage n'est pas une histoire de la photographie au XIXe siècle; il ne cherche pas non plus à rappeler l'ensemble des enjeux de son invention. Au-delà de la mise en parallèle d'oeuvres peintes et de photographies, ce livre explore d'une manière inédite, à travers une passionnante étude par genre, les enjeux d'une rencontre entre la création picturale du XIXe siècle et l'invention photographique.Notes Biographiques : Dominique de Font-Réaulx est conservatrice générale au musée du Louvre, directrice de la Médiation et de la Programmation culturelle. Elle a été directrice du musée Eugène Delacroix de 2013 à fin 2018. Elle est, depuis janvier 2018, rédactrice en chef de la revue Histoire de l'art. Elle a édité, en 2018, les manuscrits de jeunesse d'Eugène Delacroix chez Flammarion et publié chez Cohen&Cohen, Delacroix, la liberté d'être soi, qui a reçu le Prix du Cercle Montherlant-Académie des Beaux-Arts en 2019. Elle enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris, en Master 2 Affaires publiques, où elle est conseillère scientifique de la filière Culture.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Résumé : Walter Neumann, le héros de Shanghaï-la-juive, a disparu. Lisa, sa fille, mène l'enquête. Une aventure qui, sur les traces d'un ancien bourreau nazi, la conduira à mettre à jour les zones d'ombre d'un passé tumultueux et la confrontera au problème des fonds juifs en déshérence. Hong Kong. Le 1er juillet 1997, jour de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine, la fête bat son plein. Mais pour Lisa Neumann, impossible de participer aux réjouissances. Depuis vingt-quatre heures, son père, Walter Neumann, patron d'un empire de presse au passé tumultueux, a disparu. Alors que l'enquête du commissaire Chu piétine, Lisa s'obstine à croire Walter vivant. Armée des carnets intimes de son père, elle décide de partir à sa recherche. Et elle se jure de ne plus quitter l'imposant collier qu'il lui a offert, inspiré d'un célèbre tableau de Klimt, tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Sa quête la mène à Zurich, en Suisse, sur les traces d'Arnold Schuler, un ancien bourreau nazi. Là, elle sollicite l'aide d'un avocat réputé, maître Stefan Meier, un amour de jeunesse... et affronte le sulfureux problème des fonds juifs en déshérence. Après Shanghaï-la-juive, Michèle Kahn nous dévoile un nouvel épisode de l'étonnant destin de la famille Neumann. Un roman haletant qui rend à chacun sa part d'ombre et de lumière.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.