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Canada. Terre de grands espaces
Maurice André - Lamothe Geneviève
PAGES DU MONDE
30,00 €
Épuisé
EAN :9791095403364
Le cinéaste-conférencier André Maurice propose une collection d'images uniques, comme autant de fenêtres sur le Canada, deuxième plus grand pays du monde. Son regard de globe-trotter aguerri se pose cette fois sur son propre pays, des provinces de l'est à la côte pacifique de l'ouest, en traversant plaines et montagnes. Le Canada révèle ses grands espaces, ses couleurs riches, sa lumière nordique et la culture propre à chaque province et territoire à travers l'objectif d'André Maurice. En plus d'être l'une des plus grandes réserves d'eau douce, ce pays a aussi une des plus faibles densités de population au monde. La nature y a donc une place de choix, sujet de différentes scènes rendant hommage à l'incroyable diversité des ressources naturelles du Canada. Les différentes communautés culturelles qui s'y côtoient - dont le peuple Haïda de l'ouest et les Premières Nations à l'est, gardiens de traditions millénaires-lui donnent également son ambiance propre. Cette traversée palpitante des multiples attraits touristiques du pays permet de découvrir l'époustouflante variété géographique donnant corps à ses dix millions de kilomètres carrés. Avec la sensibilité d'un voyageur d'expérience rapportant le souvenir de rencontres stimulantes, d'expériences touchantes et de paysages exceptionnels, André Maurice présente ses plus belles photographies afin de partager son aventure, sa passion, son ode à la beauté du monde.
En 2011, Le Bon Usage fête ses 75 ans. L'occasion d'apporter, avec cette 15e édition, une nouvelle mise à jour. Le Bon Usage, c'est la grammaire de l'usage à travers l'observation constante d'une langue vivante toujours en évolution, et non un ensemble de règles rigides et unilatérales. C'est pour cela qu'elle regorge de citations régulièrement mises à jour, tirées d'oeuvres littéraires et de la presse. Le Bon Usage, c'est la grammaire de référence, celle qui apporte une réponse à toutes les difficultés que l'on peut rencontrer en français. Toute en nuances, jamais elle n'impose; elle suggère, en donnant les différents usages suffisamment courants pour être agréés. Tant de raisons qui en font la grammaire incontournable des utilisateurs les plus exigeants de la langue française: écrivains, correcteurs, traducteurs, journalistes, rédacteurs, professeurs de français...
Résumé : Les fondateurs de la III e Internationale, en 1917-1919, se rassemblaient autour de l'idée que leur action mettrait bientôt fin au capitalisme par la force des armes. La base économique de cette hypothèse révolutionnaire était la concurrence des impérialismes. Parce que cette concurrence était allée jusqu'à engager le monde dans une guerre totale, elle menaçait de détruire la classe ouvrière et elle la forçait au " combat décisif ". Pour conduire à la victoire le prolétariat en armes, les Chefs de l'IC mettaient leur marxisme au service d'une man?uvre stratégique simple. Un Parti Ouvrier organisé comme une armée saurait profiter de l'affaiblissement du Capital (divisé par la guerre) et du renforcement du Prolétariat (rejoint par de puissantes forces sociales opposées à la guerre). Expression idéologique d'un moment exceptionnel de " militarisation " de la lutte des classes (la Première Guerre Mondiale), la doctrine économique et stratégique des communistes, propulsée par le succès bolchevik d'octobre 1917, donne ainsi un contenu temporaire au projet révolutionnaire. Cependant, elle ne surmonte pas l'épreuve de la mise en suspens de la guerre qui s'étale de 1919 à 1921. L'hypothèse fondatrice du communisme achève de se désagréger au V e Congrès de l'IC (1924), tandis que le groupe dirigeant initial se disloque (disparition de Lénine, échec définitif de la révolution bolchevique en Allemagne et ouverture de la chasse aux trotskistes).
Résumé : "Après une nuit passée, comme la précédente, sous nos toiles de tente, nous repartons le lendemain au matin. La boue de la route est de plus en plus épaisse. À chaque instant, nous sommes bloqués par des convois d'artillerie ou de ravitaillement. À quatre heures de l'après-midi, nous sommes à Wargemoulin, à quelques kilomètres des premières lignes. Nous faisons halte à l'entrée du village. À ce moment, plusieurs obus de 150 viennent percuter à deux ou trois cents mètres de nous. Après une heure de pause, mon bataillon quitte la route et prend un sentier qui grimpe le long d'une crête. Nous marchons à la file indienne". Eric Lafourcade nous fait partager grâce à la découverte de ce manuscrit un récit autobiographique saisissant de réalisme sur la condition au jour le jour des poilus pendant la Première Guerre mondiale. Son auteur, André Lucien Maurice Delattre, y décrit l'horreur quotidienne de la guerre, les morts, les cadavres, la faim, la fatigue, la peur, avec détachement et réalisme. Ce récit de guerre, sans fioritures, formel, descriptif, tiendrait presque du rapport officiel. Les phrases courtes se succèdent sans discontinuer, si bien qu'il est presque impossible de lâcher le livre, tant la lecture en est rythmée et fascinante. Une oeuvre dure mais réelle, qui se fait de manière admirable l'écho d'un devoir de mémoire parfois oublié.
Passionnée de voyages depuis l'âge de vingt ans, Jocelyne Forgeot porte plus particulièrement son regard sur les peuples oubliés ou isolés qui ont préservé une culture et une expression artistique originales. La photo a longtemps été la mémoire des pays parcourus. En 2004, elle décide d'apporter un style plus personnel à sa vision du monde et elle suit des stages avec des professionnels de la photo, notamment lors des rencontres d'Arles et à Paris. Un voyage en 1999 en Papouasie, chez les Dani, sera la première révélation de ces communautés qui vivent de la nature et qui ont su la maîtriser. En 2007, après une carrière en entreprise, elle décide d'explorer plus en profondeur la culture de ces tribus perdues, notamment les Korowai, qui se singularisent en bâtissant leur maison perchée dans les arbres.
Pour certains d'entre nous, la Louisiane évoque demeures à colonnades, plantations de coton, dames en crinoline, issues de séquences de cinéma devenues cultes. Mais combien peuvent y associer le rayonnement du premier empire colonial français imaginé avec les ambitions de François Ier et concrétisé sous le règne de Louis XIV? Il ne reste aujourd'hui qu'un mince vernis de culture française dans cet, Etat, où les noms des villes fleurent encore bon les racines de la vieille France, Baton Rouge, La Nouvelle-Orléans... Pourtant, les liens avec les francophones d'Europe et du Québec dépassent le cadre d'une simple entreprise teintée de romantisme. Les rapports entre les différentes communautés sont réellement profonds, et l'on se souvient de l'élan de compassion déclenché par le drame des ouragans Katrina et Rita, dévastant La Nouvelle-Orléans. Indiens, colons européens, Acadiens et esclaves africains, tous ont, contribué à l'élaboration de l'atmosphère particulière de cet Etat du Sud des Etats-Unis. Aujourd'hui, entre le charme mystérieux des bayous et la côte du golfe du Mexique où se dressent les plateformes pétrolières, la Louisiane conjugue nostalgie du passé et risques de la modernité.
Les "fils du vent" refusent les bornes et les normes, sinon celles de la nature. Chérissant les vastes étendues de leur pays, ils portent l'immensité dans leur âme. Ils coulent sur leurs pistes comme les fleuves dans leurs lits. Ils courent comme leurs chevaux, leurs chameaux, ou leurs rennes à travers les grands espaces. Aux abords de la taïga, dans les steppes, dans la "mer sèche" (le désert de Gobi), dans leurs montagnes, voyager est un état d'esprit. Certes, la liberté, le dépouillement, la beauté âpre et sauvage de ces régions demandent du courage. Entre +40° et -40°, leur univers n'est pas tendre. Mais le vent leur insuffle la vie, il les emporte, ils le suivent ou y résistent, quand de caresse il devient gifle. Pourtant, ils semblent heureux, animés par leur passion brûlante comme les braises du foyer dans leurs yourtes protectrices, fidèles compagnes de leurs transhumances.
Au Brésil, en Equateur, au Pérou ou en Guyane, Le Peuple de l'Amazone dresse un état des lieux saisissant sur la situation des tribus amazoniennes les plus récemment contactées. Face à la déforestation effrénée de la plus grande forêt du monde, face aux appétits des multinationales des industries énergétiques, minières ou agroalimentaires, face à leur propre disparition, les peuples amazoniens se battent, dans l'urgence, pour survivre. Ils entendent bien se réapproprier leur culture, leurs valeurs et leur mémoire. Encouragés par un renouveau indigéniste planétaire, les Indiens yawalapiti apprennent aujourd'hui à manier la caméra pour enregistrer la parole des anciens et filmer, au fil des ans, leurs rites fondateurs, constituant ainsi une mémoire audiovisuelle inestimable pour les générations futures. Le Peuple de l'Amazone vous invite à vous immerger dans l'intimité de quelques communautés amérindiennes d'Amazonie, et à les accompagner dans les défis qui sont les leurs depuis leurs premiers contacts avec le "monde du dehors" jusqu'à nos jours.