Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Internationale communiste contre le Capital (1919-1924) ou Comment empoigner l'adversaire capitali
Andreu Maurice
PUF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782130539827
Les fondateurs de la III e Internationale, en 1917-1919, se rassemblaient autour de l'idée que leur action mettrait bientôt fin au capitalisme par la force des armes. La base économique de cette hypothèse révolutionnaire était la concurrence des impérialismes. Parce que cette concurrence était allée jusqu'à engager le monde dans une guerre totale, elle menaçait de détruire la classe ouvrière et elle la forçait au " combat décisif ". Pour conduire à la victoire le prolétariat en armes, les Chefs de l'IC mettaient leur marxisme au service d'une man?uvre stratégique simple. Un Parti Ouvrier organisé comme une armée saurait profiter de l'affaiblissement du Capital (divisé par la guerre) et du renforcement du Prolétariat (rejoint par de puissantes forces sociales opposées à la guerre). Expression idéologique d'un moment exceptionnel de " militarisation " de la lutte des classes (la Première Guerre Mondiale), la doctrine économique et stratégique des communistes, propulsée par le succès bolchevik d'octobre 1917, donne ainsi un contenu temporaire au projet révolutionnaire. Cependant, elle ne surmonte pas l'épreuve de la mise en suspens de la guerre qui s'étale de 1919 à 1921. L'hypothèse fondatrice du communisme achève de se désagréger au V e Congrès de l'IC (1924), tandis que le groupe dirigeant initial se disloque (disparition de Lénine, échec définitif de la révolution bolchevique en Allemagne et ouverture de la chasse aux trotskistes).
Maurice André a un don. Plus qu'un trompettiste renommé, c'est un Artiste incontesté, un "maître" véritable, qui a marqué son siècle et laissé de nombreux héritiers. Reconnu plus que connu, il nous offre enfin son autobiographie, aidé en cela par Thierry Martin, afin que l'on sache qui se cache vraiment derrière l'instrument de cuivre qui a fait sa renommée. La trompette du siècle se dévoile à nous pour la première fois. Son passé, ses souvenirs d'enfance, son premier contact avec les instruments, ses passions, la sculpture, sa première rencontre avec Louis Armstrong, son expérience au conservatoire de Paris, il nous raconte tout. Des surprises, des confessions, des instants de tendresse et des révélations ponctuent cette autobiographie de Maurice André, lui qui a pavé la voie pour de nombreux musiciens qui le tiennent toujours en grande estime...
Résumé : Dites-moi, vous qui lisez cette quatrième de couverture, avez-vous donné le coup de patte nécessaire pour sortir du bocal ? Si oui, bravo ! Vous êtes conscient, mais vous souffrez certainement d'un grand sentiment de solitude et d'incompréhension sur ce qui s'est passé. Alors rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul. Si c'est non, il est encore temps, car attention, le gaz chauffe toujours le bocal...
En 2011, Le Bon Usage fête ses 75 ans. L'occasion d'apporter, avec cette 15e édition, une nouvelle mise à jour. Le Bon Usage, c'est la grammaire de l'usage à travers l'observation constante d'une langue vivante toujours en évolution, et non un ensemble de règles rigides et unilatérales. C'est pour cela qu'elle regorge de citations régulièrement mises à jour, tirées d'oeuvres littéraires et de la presse. Le Bon Usage, c'est la grammaire de référence, celle qui apporte une réponse à toutes les difficultés que l'on peut rencontrer en français. Toute en nuances, jamais elle n'impose; elle suggère, en donnant les différents usages suffisamment courants pour être agréés. Tant de raisons qui en font la grammaire incontournable des utilisateurs les plus exigeants de la langue française: écrivains, correcteurs, traducteurs, journalistes, rédacteurs, professeurs de français...
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.