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Education populaire et travail de la culture. Eléments d'une théorie de la praxis
Maurel Christian
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782747501095
Confrontés à des bouleversements de société de toute nature - technologiques, économiques, sociaux, politiques - générateurs de tensions et de crises touchant tant aux structures qu'au statut même de la personne, les hommes ne peuvent plus se contenter de discours, qu'ils soient humanistes, généreux, progressistes, ou même révolutionnaires. Alors, comment contribuer à l'émancipation d'individus acteurs des transformations sociales et politiques qu'ils jugeront nécessaires ? Tel est l'enjeu central d'une éducation populaire et d'un travail de la culture qu'il s'agit de repenser, tant dans leurs finalités que dans leurs modes d'action. Le parti pris de cet ouvrage est de considérer l'éducation populaire et le travail de la culture non comme des activités disparates, contraintes à gérer et à accompagner les mutations en cours, mais comme un processus réfléchi et construit de transformation (praxis) des rapports sociaux et du statut social et politique de la personne. Il s'agit alors d'élaborer les éléments théoriques et méthodologiques d'une pensée (la praxéologie) attachée à la construction des savoirs de la pratique validés par l'expérience, modélisés et donc transférables et utilisables par d'autres.
Résumé : Comment expliquer la première étincelle de vie et tout ce qui en a découlé ? ADN, ARN, protéines... : comment la double hélice, caractéristique du vivant, s'est-elle mise en place ? Comment la première cellule s'est-elle formée ? De quels moyens les chercheurs disposent-ils pour observer ce grand inventeur qu'est le vivant ? En quoi les recherches actuelles bousculent-elles les anciennes frontières entre vivant et non-vivant ? Pourra-t-on un jour recréer la vie ? Est-ce souhaitable ?
Résumé : D'où venons-nous ? Comment le vivant a pu surgir au sein de l'ordre minéral ? La question des origines de la vie, loin d'être élucidée, continue aujourd'hui de mobiliser les scientifiques, et de nous fasciner. De la génération spontanée à la " soupe primitive ", des théories de l'évolution aux apports de la biologie moléculaire et jusqu'à la découverte de l'ADN, et de l'ARN, certainement apparu en premier, Marie-Christine Maurel retrace ici cette formidable enquête, ses impasses, ses écueils, ses aboutissements. Pas à pas, nous sommes plongés au c?ur des avancées de la recherche, depuis les hypothèses formulées jusqu'aux méthodes d'observations et aux protocoles expérimentaux pour les démontrer ou les infirmer. Un point clair, structuré, bienvenu sur cette question dont les enjeux, historiques autant que philosophiques, dépassent largement le seul cadre scientifique.
Résumé : Une petite encyclopédie illustrée de tous les Schtroumpfs, des figures de légende comme le Grand Schtroumpf ou la Schtroumpette, aux Schtroumpfs les plus étonnants comme le Schtroumpf volant, sans oublier tous les humains qui ont pu les côtoyer comme Gargamel ou Johan et Pirlouit.
Où va le monde et que peuvent les hommes? C'est à ces deux questions que l'éducation populaire tente, à sa manière, de répondre. En fait, ces deux questions se ramènent à une seule: comment faire pour que des hommes qui sont les produits de l'Histoire - selon les cas et moments, bénéficiaires ou victimes - puissent, individuellement et collectivement, faire l'Histoire et construire leur devenir commun? L'éducation populaire doit être pensée avant tout comme une praxis culturelle de transformation sociale et politique. On ne peut la réduire à la gestion d'activités au service d'une improbable paix sociale. Elle s'attache au contraire, contre tous les consensus artificiels confortant l'immobilisme, à réveiller les contradictions, à faire conflit, à construire les situations et les procédures visant à augmenter notre puissance individuelle et collective d'agir, et ainsi à nous ouvrir les chemins d'une émancipation entendue comme dégagement de la place qui nous a été assignée par les conditions sociales, les appartenances culturelles, le genre, ou encore les handicaps de toutes sortes. L'auteur, à la fois praticien et chercheur, donne une dimension ample et nouvelle à une éducation populaire qui ne se laisse pas enfermer dans un champ de pratiques clos et institutionnellement limité. Ainsi se trouvent réinterrogés l'acte éducatif, les manières de faire société, la production et le partage des richesses, la démocratie et les politiques publiques, les pratiques artistiques et culturelles, la construction et la diffusion des savoirs, le travail du social et l'action collective. De plus, l'analyse d'expériences concrètes témoigne de cette pertinence et de cette obligation, pour l'éducation populaire, de construire, communiquer et socialiser les savoirs de ses propres pratiques, autant d'actes indispensables à la reconnaissance de son urgente nécessité dans un monde en bouleversement et en recherche de repères.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.