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Education populaire et puissance d'agir. Les processus culturels de l'émancipation
Maurel Christian
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296117266
Où va le monde et que peuvent les hommes? C'est à ces deux questions que l'éducation populaire tente, à sa manière, de répondre. En fait, ces deux questions se ramènent à une seule: comment faire pour que des hommes qui sont les produits de l'Histoire - selon les cas et moments, bénéficiaires ou victimes - puissent, individuellement et collectivement, faire l'Histoire et construire leur devenir commun? L'éducation populaire doit être pensée avant tout comme une praxis culturelle de transformation sociale et politique. On ne peut la réduire à la gestion d'activités au service d'une improbable paix sociale. Elle s'attache au contraire, contre tous les consensus artificiels confortant l'immobilisme, à réveiller les contradictions, à faire conflit, à construire les situations et les procédures visant à augmenter notre puissance individuelle et collective d'agir, et ainsi à nous ouvrir les chemins d'une émancipation entendue comme dégagement de la place qui nous a été assignée par les conditions sociales, les appartenances culturelles, le genre, ou encore les handicaps de toutes sortes. L'auteur, à la fois praticien et chercheur, donne une dimension ample et nouvelle à une éducation populaire qui ne se laisse pas enfermer dans un champ de pratiques clos et institutionnellement limité. Ainsi se trouvent réinterrogés l'acte éducatif, les manières de faire société, la production et le partage des richesses, la démocratie et les politiques publiques, les pratiques artistiques et culturelles, la construction et la diffusion des savoirs, le travail du social et l'action collective. De plus, l'analyse d'expériences concrètes témoigne de cette pertinence et de cette obligation, pour l'éducation populaire, de construire, communiquer et socialiser les savoirs de ses propres pratiques, autant d'actes indispensables à la reconnaissance de son urgente nécessité dans un monde en bouleversement et en recherche de repères.
Un lundi, au saut du lit, l'ours Oreste prend une décision : "Je monte mon orchestre, foi d'Oreste ! " Pour jouer à l'opéra dès le dimanche suivant, il part en montgolfière chercher ses musiciens tout autour de la terre : des Etats-Unis à la France, en passant par la Zambie, l'Alaska et le Japon. Le dimanche arrive... L'ours Oreste et son orchestre joueront-ils à l'opéra ? Remporteront-ils les vivats ?
D?où vient la vie? Où a-t-elle pris naissance? Était-ce sur une Terre agitée à l?atmosphèrebrûlante, presque irrespirable? Dans un océan bouillonnant, dans l?espace interstellaire?? Etcomment a-t-elle fait ses premiers pas? De quels moyens conceptuels et techniques la sciencedispose-t-elle aujourd?hui pour déterminer les premières formes de vie?
Confrontés à des bouleversements de société de toute nature - technologiques, économiques, sociaux, politiques - générateurs de tensions et de crises touchant tant aux structures qu'au statut même de la personne, les hommes ne peuvent plus se contenter de discours, qu'ils soient humanistes, généreux, progressistes, ou même révolutionnaires. Alors, comment contribuer à l'émancipation d'individus acteurs des transformations sociales et politiques qu'ils jugeront nécessaires ? Tel est l'enjeu central d'une éducation populaire et d'un travail de la culture qu'il s'agit de repenser, tant dans leurs finalités que dans leurs modes d'action. Le parti pris de cet ouvrage est de considérer l'éducation populaire et le travail de la culture non comme des activités disparates, contraintes à gérer et à accompagner les mutations en cours, mais comme un processus réfléchi et construit de transformation (praxis) des rapports sociaux et du statut social et politique de la personne. Il s'agit alors d'élaborer les éléments théoriques et méthodologiques d'une pensée (la praxéologie) attachée à la construction des savoirs de la pratique validés par l'expérience, modélisés et donc transférables et utilisables par d'autres.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Nous les côtoyons tous les jours. Souvent ils sont ivres et peinent à mendier. Ils sentent mauvais, vocifèrent et font un peu peur. Nos regards se détournent. Qui sont ces marginaux au visage ravagé ? Ce sont les clochards. Fous d'exclusion. Fous de pauvreté. Fous d'alcool. Et victimes surtout. De la société et de ses lois. Du marché du travail et de ses contraintes. Mais au-delà, c'est contre la vie même qu'ils se révoltent. Hallucinés, ivres, malades, c'est un autre et impossible ailleurs dont ils s'obstinent à rêver furieusement. Patrick Declerck, psychanalyste et ethnologue, a suivi la population des clochards de Paris durant plus de quinze ans : dans la rue, dans les gares, dans les centres d'hébergement, au Centre d'accueil et de soins hospitaliers de Nanterre, au Samu social. En 1986, dans le cadre de Médecins du Monde, il a ouvert la première consultation d'écoute destinée aux SDF en France.
Résumé : Le concept d'islamophobie est un leurre, une illusion, une intoxication ! Il complique ce qui est simple, il obscurcit ce qui est clair. Il entretient le ressentiment au lieu de favoriser la concorde. Il pousse à la sécession au lieu d'encourager le rassemblement. Pour rendre meilleur les rapports entre l'Occident et le monde de l'islam, il faut échapper à cette manipulation et cultiver un regard de vérité. Une telle clarification n'aiderait-elle pas le monde musulman à s'interroger sur lui-même ? En faisant croire aux musulmans qu'ils sont des victimes systématiques, ne les prive-t-on pas de leur sentiment de responsabilité ?
La fin de l'Etat providence et des politiques sociales qu'il rendait possible est l'occasion d'un retour en force de "la psychologie positive" dans l'accompagnement des populations fragiles. La relation d'aide a de fait une histoire ancienne, et notamment aux Etats-Unis, où l'individu est tenu pour seul responsable de la réussite de son développement. L'usager étant désormais d'abord un citoyen (avec ses droits... et ses devoirs), il n'est plus tant question de compenser, voire soigner, ses fragilités, que de l'aider à se réaliser. L'ouvrage pend acte de ce tournant en travail social. Il replace ces nouvelles pratiques dans le contexte de l'approche classique, sociale et psychanalytique, de l'accompagnement en action sociale, pour en noter les apports positifs, et pour proposer des garde-fous afin de se prémunir de dérives graves.
Ce livre est consacré à certaines formes de prise en charge réalisées auprès de personnes (enfants, adolescents, adultes) manifestant des difficultés d'intégration sociale en lien avec des difficultés d'ordre psychologique. Des institutions construites en dérivation par rapport au modèle traditionnel de l'internat accueillent ces personnes et leur offrent, à côté de traitements spécifiques, un milieu de vie dans lequel elles côtoient des professionnels éducateurs ou soignants qui partagent avec elles le quotidien ou l'ordinaire de la vie. Chez les personnes accueillies, cette "présence proche" a des effets importants de changement psychologique quand elle est l'objet d'un travail d'approfondissement clinique qui en dévoile les enjeux, les avatars, et les tâtonnements. La métaphore du "corridor" désigne ces espaces-temps ambigus au sein desquels se déploient, sous une apparente banalité, des échanges complexes qui permettent une reconstruction du lien social.