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Chroniques de San Francisco Tome 2 : Nouvelles chroniques de San Francisco
Maupin Armistead
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264029966
Au fil des années 80 et de six volumes, les Chroniques ont connu, aux Etats-Unis, un succès croissant, critique autant que public : bien au-delà de San Francisco et d'un lectorat gay, Maupin a peu à peu conquis une audience internationale qui, pas plus que ses personnages, ne se renferme dans un quelconque ghetto. La qualité littéraire y est pour beaucoup : les saynètes qui constituent la trame du récit sont certes tissées de dialogues, mais la justesse parfaite du ton ne doit pas occulter l'écriture. Les Chroniques nous parlent en effet du présent sur un mode désuet (...). Les tableaux nous promènent dans toute la société, du monde au demi-monde, du vernissage au rodéo gay, de la débutante à la punkette, du prêtre au policier - jusqu'à la reine d'Angleterre. " "Maupin nous présente des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des ambitieux, des tendres... Les maîtres mots de sa saga culte sont "solidarité" et "amitié". Tout le monde s'y retrouve."
Les Chroniques nous parlent du présent sur un mode littéraire désuet : Maupin n'est pas sans rappeler Dickens. [...] Mais c'est aussi la verve comique et le romanesque le plus échevelé, fait d'enquêtes, d'énigmes et d'anagrammes. [...] C'est que, chez Maupin, tous les destins peuvent ou doivent se croiser : l'action est faite de ces hasards de comédie. Mais les rencontres improbables, n'est-ce pas aussi, en dépit des préjugés des gays chic, la logique sociale de l'exogamie homosexuelle ? Vérité de l'invraisemblable : nous voici bien plongés dans un univers dickensien, où la fantaisie est la clé du réalisme. Du reste, les Chroniques n'ont-elles pas été d'abord publiées en feuilleton, dans un quotidien de San Francisco - à la manière des grands romans du siècle dernier ? Le bonheur de Maupin, c'est donc peut-être cette innocence narrative retrouvée."
Après les désormais mythiques Chroniques de San Francisco, les inconditionnels d'Armistead Maupin rongeaient leur frein. Que l'on se rassure, il revient avec sa patte inchangée, la griffe acérée d'un chat-tigre, égratignant gentiment le petit monde américain. Gabriel Noon, le narrateur, est un écrivain reconnu, figure de lance du milieu gay, il flirte avec la cinquantaine et la renommée. "Noon at night", sa chronique diffusée sur la National Public Radio, est suivie assidûment par un grand nombre de fidèles. Finis les ébats dans les back-room enfumés, Gabriel Noon est devenu, comme il le dit, presque un conformiste de la cause homosexuelle, militant pour le safe sex et filant le parfait amour depuis dix ans avec son ami Jess. Mais une voix dans la nuit va réveiller la sensibilité de ce mandarin de la littérature gay. Cette voix est celle d'un enfant, Peter Lomax, âgé de 13 ans, qui lui fait parvenir le manuscrit de son autobiographie intitulée La Fabrique de cirages. Une autobiographie comme les autres, écrite par un petit singe savant !, se dit Noon, en entamant la lecture du manuscrit. En réalité, il s'agit de l'ensemble des sévices sexuels qu'a enduré le jeune garçon pendant des années. Noon est sous le choc. Il décide de rencontrer cet étrange garçon et très vite découvre en lui un fils spirituel. Drôle, caustique et profond, Armistead Maupin s'affirme dans Une voix dans la nuit comme un grand de la littérature contemporaine. --Denis Gombert
Résumé : Anna Madrigal, la légende du 28, Barbary Lane, sait qu'elle n'est pas éternelle. A 93 ans, pour "s'en aller comme une dame", elle part affronter son passé. La voici de retour dans le Nevada, là où elle fut Andy, adolescent amoureux du ténébreux Lasko... Entourée de tous ceux qu'elle aime (Brian, Shawna, Michael et quelques nouveaux venus), ses aventures vont la conduire jusqu'au Burning Man, un festival déjanté où tout peut arriver. Neuvième saison des Chroniques de San Francisco, Anna Madrigal lève enfin le voile sur ce personnage emblématique, en un formidable hymne à l'affirmation de soi et à l'amour sous toutes ses formes.
L?affabulation est mon métier. Dès les premières pages d?Une voix dans la nuit, Armistead Maupin donne le ton de cet ouvrage qui ne cesse de mêler fiction et réalité. L?auteur culte des Chroniques de San Francisco délaisse le 28 Barbary Lane et ses frasques rocambolesques pour nous offrir un roman en partie autobiographique.Gabriel Noone, homosexuel quinquagénaire, envoûte les auditeurs avec son feuilleton radiophonique, Noone at night. Il compte parmi ses fans un jeune garçon de 13 ans atteint du Sida, Pete Lomax, qui lui fait parvenir son roman. La fabrique de cirage conte la vie de cet enfant brisé par des parents qui l?ont battu et livré à un réseau pédophile. Une relation père-fils s?engage entre l?écrivain à succès, en pleine phase de déprime sentimentale, et le jeune homme désorienté. Las, le doute s?immisce dans l?esprit de Gabriel Noone quand il comprend que Pete Lomax n?est peut-être qu?un imposteur. Si cette belle idée de départ - en partie vraie - donne naissance à quelques passages intéressants sur la relation que peuvent tisser deux êtres, à distance, le résultat est globalement décevant. On tombe assez vite dans un récit lacrymal où Maupin mêle les amours déçues de Gabriel Noone, sa relation étrange avec Pete et l?histoire douloureuse de sa propre famille. Là où Les chroniques étaient tragiques à outrance, ce qui leur conférait un aspect absurde et formidablement drôle, Une voix dans la nuit atteint un pathos mielleux. Le passage ténu de la fiction à la réalité tient néanmoins bien la route. Le style est toujours fluide, mais on déplore l?accumulation d?éléments pathétiques et de références ambiguës à la littérature gay. Dommage ! --Chloé S.--
L'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.
Résumé : Eté 1958. Ted Cole, auteur de livres pour enfants, pousse son assistant de seize ans dans les bras de sa femme Marion. Il veut précipiter un divorce devenu inévitable depuis la mort de leurs deux fils. Mais la belle et triste Marion décide de tout quitter, laissant derrière elle une petite fille désorientée, Ruth. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom. En tournée à Amsterdam, elle est confrontée à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines...
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Jenny Fields ne veut pas d'homme dans sa vie mais elle désire un enfant. Ainsi naît Garp. Il grandit dans un collège où sa mère est infirmière. Puis ils décident tous deux d'écrire, et Jenny devient une icône du féminisme. Garp, heureux mari et père, vit pourtant dans la peur : dans son univers dominé par les femmes, la violence des hommes n'est jamais loin... Un livre culte, à l'imagination débridée, facétieuse satire de notre monde.