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La sagesse extravagante de Nasr Eddin
Maunoury Jean-Louis
ALBIN MICHEL
11,10 €
Épuisé
EAN :9782226220370
La renommée de Nasr Eddin s?étend du monde arabe aux pays balkaniques, en passant par l?Asie mineure et centrale. Tous les peuples qui connaissent ses aventures se sont approprié le mythique ouléma. Ukrainien, mongol, albanais, ou algérien, ce personnage est d?origine turque, et aurait vécu entre 1209 et 1284 à Ashéhir, où il a sa tombe, vide. Voici rassemblées des centaines d?anecdotes, facéties, histoires drôles et/ou acides du Hodja. Mais ce livre est plus qu?un simple recueil d?histoires de Nasr Eddin, comme Jean-Louis Maunoury en a publié chez d?autres éditeurs, et comme Albin Michel Jeunesse en a publié de son côté. Il s?agit là d?une véritable anthologie raisonnée, où les histoires sont serties dans un véritable essai, et associées à une analyse fine des leçons de sagesse que l?on peut tirer des tribulations de ce personnage extravagant.
Comment s'inculquent le bon et le mauvais, l'authentique et le faux, le "mangeable" et "l'immangeable", comment doit-on faire honneur à une table et comment, aussi, s'apprend, après l'abondance, la privation ? Mon grand-père Victor était cuisinier, artisan exemplaire, véritable artiste à son insu. Avec lui, notre ordinaire devenait exceptionnel. Nous nous régalions de ses plats avec un respect presque religieux et nos papilles atteignaient l'extase. Ma mère se mit en quatre toute sa vie pour être à la hauteur. Mon père jouait au gastronome distancié mais à cheval sur les principes, et moi, je faisais sans vergogne le "petit difficile". Tels étaient les principaux rôles de cette comédie de la sainte table et de la communion. Sans compter quelques comparses, pitoyables gâte-sauce, qui nous servaient de bouffons.
Résumé : "C'était le 8 juin 1944 à la pointe du Hoc en Normandie. La moitié de ses hommes avaient été tués ce jour-là, détruits à la grenade et au lance-flammes dans leurs indestructibles réduits. Les autres étaient sortis à temps, mains sur leur tête nue, hébétés, noirs de poudre. Lui seul avait eu le droit de récupérer sa casquette lorsqu'il fut revenu de son évanouissement..." Mais le vrai combat de Van Dam n'aurait lieu que quarante ans plus tard. Rejeté même par la guerre, l'ancien officier de la Wehrmacht est alors un vieillard hanté par le destin de Schubert et le feu de la musique. Lorsque son logeur l'expulse et que sa fille emprisonnée comme terroriste le repousse, il ne lui reste plus qu'à accomplir un pèlerinage vers les flammes d'un passé où, hors du temps, au large, l'attend le refuge promis aux soldats morts.
Les pensées sont noires pendant la guerre sans espoir et sans lune comme les jours sont sans soleil... Et puis voici la paix et tout s'éclaire... Les jours sont blancs de mariages et de baptêmes comme les nuits qu'on passe à danser... Blanches les colombes qu'on lâche dans le ciel avec le rameau d'olivier.
Résumé : La renommée de Nasr Eddin s'étend du monde arabe aux pays balkaniques, en passant par l'Asie mineure et centrale. Tous les peuples qui connaissent ses aventures se sont approprié le mythique ouléma. Ukrainien, mongol, albanais, ou algérien, ce personnage est d'origine turque, et aurait vécu entre 1209 et 1284 à Ashkéhir, où il a sa tombe, vide. Voici rassemblées des centaines d'anecdotes, facéties, histoires drôles et/ou acides du Hodja. Ce volume d'inédits, qui fait suite aux précédents recueils publiés notamment chez Phébus où ils sont devenus des classiques instantanés, réjouit toujours autant par son irrévérence et sa sagesse paradoxale et joyeuse.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".