Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un prince face à Louis XI. Jean II de Bourbon, une politique en procès
Mattéoni Olivier
PUF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782130584438
En 1480, les principaux officiers du duc de Bourbon, au premier rang desquels se trouve le chancelier, sont mis en accusation pour avoir attenté aux droits du roi. Après une enquête sur le terrain, un procès s'ouvre devant le parlement de Paris. Il donne lieu en juillet 1480 à de riches plaidoiries où sont détaillés tous les excès, usurpations de cas royaux et autres « exploits » de juridiction souveraine censés avoir été commis par les hommes de Jean de Bourbon. C'est autour de cette procédure qu'a été écrit le présent livre.Pour en comprendre les enjeux, l'étude a repris à nouveaux frais la politique de Jean II de Bourbon dans ses territoires pour en comprendre la portée et saisir les fondements des accusations royales. Elle montre que le projet politique de Jean II, mis sur pied dans les années 1470, a été axé sur la réforme de la justice, dont les fondements divins et les implications souveraines ont pu être jugés attentatoires aux intérêts de la couronne par les agents royaux. Ainsi, le procès de 1480, qui a été pensé comme l'occasion de donner une leçon de souveraineté au duc de Bourbon, doit être lu comme la confrontation non seulement de deux pouvoirs, mais aussi de deux conceptions du pouvoir.Le livre s'avère une contribution de premier plan à la question essentielle des rapports politiques entre Louis XI et les princes.
Presque un livre sacré", "bible de la France", "lieu de mémoire" : les Grandes Chroniques de France exercent depuis des siècles un irrésistible pouvoir de fascination. Cette histoire de la couronne des lys, commencée dans les années 1270 à l'abbaye de Saint-Denis, a connu durant le bas Moyen Age un succès considérable dont témoignent plus de cent manuscrits conservés. La renommée de ce champion du patrimoine littéraire et documentaire n'était cependant pas acquise dès les origines. Au fil d'une patiente enquête qui bouscule nombre d'idées reçues, Antoine Brix remonte aux sources du prestige qui continue d'auréoler les Grandes Chroniques, et révèle comment un ouvrage de tradition monastique a fini par déterminer tout le récit de l'histoire de France.
Résumé : Enseignants et chercheurs en histoire médiévale ont en France une activité considérable et reconnue au plan international. En dehors des livres et des manuels qu'ils produisent, ils donnent une part importante des fruits de leurs recherches à des ouvrages collectifs, des périodiques et des encyclopédies. Il est donc nécessaire de procéder à un regroupement de leurs articles dispersés pour permettre à un large public de prendre connaissance de leurs résultats, de leurs hypothèses, et de leurs projets. La collection consacrée aux médiévistes français répond à cette préoccupation. Ici la personnalité du médiéviste donne au livre toute sa cohérence. Les dix articles regroupés dans ce volume doivent s'entendre comme une contribution à l'histoire de l'Etat et des institutions au royaume de France à la fin du Moyen Age. Centrée sur les thématiques de l'office, des principautés et des pratiques administratives, et mettant à profit une historiographie dont le renouvellement a été grand ces dernières années, la réflexion tente d'apprécier comment les institutions ont été pensées et utilisées par les autorités royales et princières en vue d'un bon gouvernement. Dans cet ensemble, les Chambres des comptes sont l'objet d'une attention particulière tant elles ont été un espace de diffusion d'un discours sur la chose publique. Sensible aux apports de l'histoire du droit, le propos s'intéresse aussi aux rituels en matière d'enquêtes, de contrôle des comptes ou encore de dévolution des offices, pour montrer qu'ils ne sont en rien contradictoires avec la rationalisation des savoir-faire administratifs.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.