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LES MYSTERES DE YOSHIWARA
MATSUI KESAKO
PICQUIER
21,80 €
Épuisé
EAN :9782809702965
Avec ce roman nous pénétrons de plain-pied dans le monde fascinant de Yoshiwara, le plus grand quartier des plaisirs de la ville d'Edo, aux règles complexes et raffinées, et aux secrets bien gardés. Un homme enquête: qui est-il, d'où vient-il? Nous ne l'apprendrons qu'à la fin. Mais ce que nous comprenons, c'est qu'une "affaire" a eu lieu, et que cette affaire concerne la grande Katsuragi, l'une des courtisanes les plus prisées de Yoshiwara. L'un après l'autre, tenanciers de maisons closes, domestiques, amuseurs, geishas, entremetteuses, viennent répondre aux interrogatoires. Et chacun en profite pour se lancer dans des digressions ou des confessions cocasses, nostalgiques ou cyniques, qui donnent une image très vivante de ce qui fait son quotidien. A travers ces histoires drolatiques, tragiques ou émouvantes, à travers ces diatribes truculentes, enthousiastes ou désabusées mais toujours pleines de verve, on voit revivre tout le petit peuple de Yoshiwara, avec ses lois, ses usages, ses rites, et ses savoureux mystères.
Avec ce roman, nous pénétrons de plain-pied dans le monde fascinant de Yoshiwara, le plus grand quartier des plaisirs de la ville d'Edo, aux règles complexes et raffinées, et aux secrets bien gardés. La grande Katsuragi, l'une des courtisanes les plus prisées de Yoshiwara, a disparu. L'un après l'autre, tenanciers de maisons closes, domestiques, amuseurs, geishas, entremetteuses, viennent répondre aux interrogatoires. Et chacun en profite pour se lancer dans des digressions cocasses, nostalgiques ou cyniques, qui donnent une image très vivante de ce qui fait son quotidien. A travers ces histoires drolatiques, tragiques ou émouvantes, à travers ces confessions truculentes, enthousiastes ou désabusées mais toujours pleines de verve, on voit revivre tout le petit peuple de Yoshiwara, avec ses lois, ses usages, ses rites, et ses savoureux mystères.
Résumé : La Lune est détruite à 70 %, la Terre est en sursis ! La menace vient d'un extraterrestre au physique de poulpe, aux capacités hors du commun et réputé indestructible !! Toutefois, comme il trouve que les Terriens sont de trop piètres adversaires, il décide de former la plus mauvaise classe d'une école aux techniques d'assassinat : à la fin de l'année, Nagisa et ses camarades de classe devront parvenir à tuer leur professeur !!
Qui d'entre vous parviendra à me tuer?!La Lune est détruite à 70 %, la Terre est en sursis! La menace vient d'un extraterrestre au physique de poulpe, aux capacités hors du commun et réputé indestructible!!Toutefois, comme il trouve que les Terriens sont de trop piètres adversaires, il décide de former la plus mauvaise classe d'une école aux techniques d'assassinat: à la fin de l année, Nagisa et ses camarades de classe devront parvenir à tuer leur professeur!!
Revue de presse La classe E profite de son voyage scolaire à Kyoto. Mais avec M. Kuro à leurs côtés, les élèves peuvent être sûrs que rien ne se passera comme prévu. Au programme, kidnapping et tentatives d’assassinat… Il ne fait aucun doute que chacun rentrera de son séjour avec plein de souvenirs en tête !Les semaines se suivent sans se ressembler pour la classe E. Les cours se succèdent, de même des intervenants dans la classe, mais l’assassinat de M. Kuro ne semble pas aboutir. Pire encore que cela, le poulpe géant ne cesse de guider ses élèves vers la voie de la réussite morale et scolaire, sans jamais montrer un seul signe d’hostilité. Chaque élève a bien conscience du danger représenté par le professeur mais les tentatives désespérées d’assassinat tombent à l’eau, ce qui semble faire écho à une grande complicité liant les collégiens à leur prof. Dans ces conditions, pas facile d’exécuter son précepteur, surtout lorsque celui-ci se déplace à la vitesse de la lumière !D’une manière générale, ce tome 3 se trouve sans la continuité des deux précédents, l’effet de surprise en moins. Les semaines de cours de succèdent et le quotidien des élèves de la classe E s’avère riche, oscillant entre leçons de vie et péripéties loufoques. Assassination Classroom continue de se présenter comme un ovni du genre, et il est difficile de prendre le taureau par les cornes. D’un côté, cette morale présente tout le long du volume a ce quelque chose de touchant, nous permettant de nous attacher à ce professeur hors normes tandis que de l’autre, la loufoquerie reste reine dans l’histoire et les frasques du poulpe géant ne manquent pas de faire rire.Ce qui est impressionnant chez Yusei Matsui, c’est sa manière d’utiliser les recettes classiques du shônen scolaire et de se les approprier. En ressort une comédie collégienne excentrique au possible, improbable et unique. Le voyage scolaire en est un parfait exemple, celui-ci tournant au n’importe quoi général entre un kidnapping dont le sauvetage réside dans un guide de survie établie par un professeur, ou encore l’intervention de ce tueur à gage qui se retrouve être celui qui apprend une leçon de vie de la part du professeur. Et comment ne pas citer cet épisode sur le nouvelle élève, machine à l’intelligence artificielle dont le ton oscille entre le gentillet et la dérision totale… Le professeur Kuro a définitivement le don de tourner un schéma simpliste en surprise totale grâce au talent du mangaka, et c’est bien ça qu’on adore dans la série.Oui, Assassination Classroom continue de séduire grâce à son improbable mélange d’apprentissage moral pour collégien et son excentricité marquée par le personnage de M. Kuro. La formule ne change pas d’un iota pour l’instant et si sur le long termes on peut redouter une redondance si rien n’évolue, le titre fait encore mouche à l’heure actuelle, et on s’en contente parfaitement. (Critique de www.manga-news.com)
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?