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Les mystères de Yoshiwara
Matsui Kesako ; Chiche Didier ; Shimizu Yukiko
PICQUIER
9,00 €
Épuisé
EAN :9782809717341
Avec ce roman, nous pénétrons de plain-pied dans le monde fascinant de Yoshiwara, le plus grand quartier des plaisirs de la ville d'Edo, aux règles complexes et raffinées, et aux secrets bien gardés. La grande Katsuragi, l'une des courtisanes les plus prisées de Yoshiwara, a disparu. L'un après l'autre, tenanciers de maisons closes, domestiques, amuseurs, geishas, entremetteuses, viennent répondre aux interrogatoires. Et chacun en profite pour se lancer dans des digressions cocasses, nostalgiques ou cyniques, qui donnent une image très vivante de ce qui fait son quotidien. A travers ces histoires drolatiques, tragiques ou émouvantes, à travers ces confessions truculentes, enthousiastes ou désabusées mais toujours pleines de verve, on voit revivre tout le petit peuple de Yoshiwara, avec ses lois, ses usages, ses rites, et ses savoureux mystères.
Qui d'entre vous parviendra à me tuer?!La Lune est détruite à 70 %, la Terre est en sursis! La menace vient d'un extraterrestre au physique de poulpe, aux capacités hors du commun et réputé indestructible!!Toutefois, comme il trouve que les Terriens sont de trop piètres adversaires, il décide de former la plus mauvaise classe d'une école aux techniques d'assassinat: à la fin de l année, Nagisa et ses camarades de classe devront parvenir à tuer leur professeur!!
Revue de presse Afin de gagner la reconnaissance de son maître et de rester sur la mission d’assassinat du professeur Kuro, Irina doit surmonter une épreuve : vaincre son mentor en tuant Karasuma en premier. Voilà l’occasion pour « Madame Pouf » de montrer ses talents d’assassin… Rien ne change dans la classe de ratés du professeur Kuro, où les missions d’assassinat et les cours s’enchaînent, sur un ton toujours aussi décalé, et en apportant à chaque fois une petite leçon de vie. L’épisode autour d’Irina, l’institutrice étrangère aux gros lolos, se termine à travers un passage bien barré dont ce cher Karasuma fait les frais. Mais un passage plus passionnant pointe rapidement le bout de son nez. La classe E accueille Itona Horibe, un nouvel élève pour le moins intrigant. Tout à coup, et malgré quelques réactions du professeur Kuro désopilantes, le sérieux revient, et voici l’occasion pour nous d’en apprendre davantage sur les origines du professeur. Toutefois, Yusei Matsui ne nous en dit pas trop : il parvient avec brio à nous informer assez pour satisfaire notre appétit, tout en prenant garde à conserver quelques révélations sous le coude. Néanmoins, une chose est sûre, l’intrigue d’Assassination Classroom est bien plus complexe qu’elle pourrait paraître de prime abord, et nous pouvons faire confiance au mangaka pour nous surprendre à l’avenir ! Enfin, le dernier quart du volume ouvre un nouvel arc très classique, centré cette fois sur une partie de baseball en reprenant le mépris que peut éprouver l’établissement scolaire pour la classe E. Evidemment, les situations burlesques accompagnent la petite leçon de vie, une marque de fabrique du récit qui s’avère toujours aussi sympathique. Oscillant entre gags farfelus et ton légèrement moralisateur pour le jeune lectorat, Assassination Classroom a confirmé sa recette efficace. Cette fois, un passage plus sérieux vient marquer le récit et nous confirme que Yusei Matsui a de la suite dans les idées… La série est sur une excellente voie, pour peu que l’intrigue s’étoffe davantage ! (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse La classe E n’a pas le temps de se reposer entre le terrible match de baseball et l’arrivée d’un nouveau professeur, envoyé par le Ministère de la Défense. Ancien camarade de Karasuma, ce dernier commence par se montrer amical avec ses élèves… mais qu’en est-il vraiment ? Ce cinquième opus ne démarre pas de la meilleure des manières puisque la conclusion de l’arc du match de baseball s’avère décevante et ennuyeuse, en plus de ne pas faire avancer l’intrigue. Si l’auteur tente de nous montrer les progrès de la classe E à travers cette rencontre sportive, c’est en délaissant tout l’humour de son titre ainsi que le thème des tueurs à gages. En somme, c’est un arc vite lu, vite oublié. La suite du volume rattrape largement le niveau, et ce sans même évoquer l’intrigue clef autour de la menace de Kuro. Signalons d’abord les courts chapitres indépendants qui font la belle part à l’humour et mettent l’accent sur l’ambiance déjantée régnant dans la classe E, entre les élèves et Monsieur Kuro. Pas de doutes là-dessus, Yusei Matsui créé ce genre de chapitres avec brio, tant ceux-ci s’avèrent rafraîchissants et amusants au possible. Mais le point d’orgue de ce volume, c’est le court arc autour d’un nouveau professeur pour nos chers tueurs en herbe. L’intrigue redevient un peu plus sérieuse tout en conservant sa dimension improbable. Mais contrairement à la partie sur le match de baseball, cet arc ne s’éloigne pas du thème clef de la série, permettant ainsi de faire intervenir différents personnages et même générer du character-developement. C’est donc le Professeur Karasuma, présent depuis le début, mais jamais véritablement exploité, qui a droit à une large mise en avant sur ces quelques chapitres. On retrouve aussi, avec grand plaisir, la patte que le mangaka avait sur Neuro, sa précédente série. C’est notamment grâce à un nouveau personnage complètement psychopathe que nous retrouvons cette ambiance, ce qui a tendance à créer une bizarrerie propre à l’univers de Yusei Matsui, une identité particulière toujours appréciable. Si cette courte intrigue ne fait pas avancer le récit, elle développe certains élèves ainsi que Karasuma, tout en générant une atmosphère propre au style de l’auteur. Et ça, on apprécie ! En somme, si le précédent volume devait ses qualités à l’accent mis sur l’intrigue principale, celui-ci parvient à s’éloigner de cette trame clef pour se concentrer sur l’ambiance décalée de la série et le style si atypique de Yusei Matsui. Hormis la fin de l’arc du baseball très fade, le reste caractérise à merveille Assassination Classroom qui démontre son astucieux mélange. On adhère toujours autant. (Critique de www.manga-news.com)
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".